mit., membrane ondulante du
la, au milieu de sa hauteur, derrière le bord bord gauche ; mv., membrane gauche du péristome, qu'est la bouche, repré- ^Z^Tl^L^™*
D I 'T. rai intérieur du péristome.
sentée par une simple surface longitudinale
où le tégument manque. Il n'y a donc pas de pharynx. L'excavation
péristomienne est recouverte par deux grandes lèvres Fio. 750
cina (Bùtschli)].
Nous y ajouterons le genre voisin :
Philaster (Fabre-Domergue) se distinguant du précédent par un long cil rigide à l'extrémité inférieure (0,1. Mer).
(!) Il est de forme lenticulaire, comprimé latéralement, à bord ventral rectiligne et bord dorsal convexe. (2) Ces genres sont les suivants :
Cyclidium (Claparède et Lachmann) (fig. 750), simple sous-genre du précédent; Calyptotricha (Phillips), semblable, mais abrité dans une capsule ovoïde
ou lagéniforme fixée à quelque objet (0,03) ; Lembus (Gohn), cylindrique, allongé, vermi forme à extrémité supérieure prolongée en un col, à bouche à peu près médio-ventrale (0,1. Mer et eau douce) ; Proboscilla (Kent) n'est qu'une espèce de Lembus: Anophrys (Cohn)est un genre douteux paraissant trouver place plutôt ici qu'ailleurs
Cyclidium
(C. Glaucoma)
(im. Gourret
et Rœser).
HOLOTRICHIDES : Il YMÉNOSTOMIDES
Fis. 751.
membraneuses, une gauche (mbx.) qui s'insère tout le long du bord gauche, recouvre la lèvre droite et s'étend jusqu'au bord droit et une droite (mlr.), moins large, qui s'insère tout le longdu bord droit et s'étend en largeur jusqu'au milieu de la distance qui le sépare du bord gauche. Enfin, dans l'intérieur même du péristome, un peu à droite, existe une troisième membrane ondulante (mb3.). Il y a un N réniforme avec un n près de son hile et une vésicule pulsatile située assez haut, mais qui communique par un long canal avec un pore excréteur situé au pôle inférieur (0,14. Eau douce) (*).
L'ordre des Holotrichides se termine par un petit groupe d'êtres qui sont bien Holotrichides, mais dont on ne saurait dire s'ils sont plutôt Gymnostomes ou Hyménostomes puisqu'ils n'ont pas de bouche. Cependant c'est à ces derniers qu'on les rattache de préférence (*).
L'absence de bouche n'est pas ici une condition de simplicité primitive. C'est un effet secondaire du parasitisme. Ces êtres vivent, en effet, en parasites dans le tube digestif des Vers ou des Amphibiens. Le type le plus normal de ce groupe anormal est Anoplophrya (Stein) (iig. Toi, 755). Il est ovoïde, allongé, comme un peu tordu sur son axe, uniformément cilié, muni d'un gros N ovoïde, d'un petit n et de plusieurs vésicules pulsatiles étagées le long d'un de ses bords latéraux. Il ne présente aucune trace de bouche ni de pharynx (0,1 à 0,9. Tube digestif de divers Annélides ou Gastéropodes ; sang de Crustacés aquatiques).
Bien qu'il ait donné son nom à ce groupe, le genre Opalina (Purkinje etValentin)(fig. 752) est beaucoup plus aberrant par l'absence de vésicule contractile (mais le réseau des canal icules excréteurs est présent), et la présence de nombreux noyaux qui ne sont ni des N ni des n, mais de vrais noyaux tels que ceux des cellules des Métazoaires, c'est-à- °Palinà (d'aP- Zeller) dire sans dédoublement en deux parties chargées de fonctions différentes (0,1. Tube digestif ou, plus rarement, vessie urinaire de la Grenouille (3).
Fiff. 752.
AnuphipUrya
{A. circulons)
(im. Schneider).
(x) La série de formes précédentes constitue la famille des Plettrouteminm [Pleuronemina (Butschliï].
(2) Ils constituent la famille des Oiwuxtx.E [Opalinina (Stein)].
(3) Il est comprimé latéralement. Pour ses autres caractères il est conforme au genre précédent. Genre voisin :
Opalinopsis (Fôttinger) (fig. 756) (0,12 à. 0,15. Foie et appendices veineux urinaires de divers Cépbalopodes).
LES INFUSOIHES
Fig. 753.
Fig. 754.
Enfin, le parasitisme accentue encore ses effets dans les deux derniers genres de la famille : — chez
Discophrya (Stein) (fig. 753), l'extrémité supérieure du corps est excavée à la face ventrale en une capsule arrondie formant ventouse ('2mm. Tube digestif de divers Planaires et Amphibiens) (') ; — chez
Hoplitophrya (Stein) (fig. 754, 757), la même excavation existe, moins développée, il est vrai, et incapable d'agir comme ventouse, mais de son fond naissent deux crochets fixateurs. Ces crochets sont formés par les deux branches divergentes d'une petite pince qui se prolonge par une
Discophrya
(D. Planariarum)
(d'ap. Bùtschli).
troisième branche le long de la face ventrale dans l'é