FÎ2. 7J.J
Hoplitophrya
[H. un ci /ta ta) (d'ap. Biitschli).
paisseur du tégument dont elleestune production. Parfois, *»•« vésicule puisacette troisième branche n'existe pas (0,1 à 0,9. Intestin de Planaires et de divers Oligochètes) (*).
A partir de maintenant, nous allons trouver chez tous les Ciliés une zone adorale formée de membranelles (3).
(x) L'animal, de forme allongée, rétrécie vers le bas, se distingue encore par sa vésicule pulsatile (T^.)qui prend la forme d'un long vaisseau dorsal contractile. Il a un revêtement ciliaire uniforme.
(2) Moitié plus petite que la précédente, cette forme lui ressemble par ses autres caractères. Chez certaines espèces, on trouve des vésicules pulsatiles ordinaires; chez d'autres, un vaisseau dorsal (Vp) les remplace comme chez Discophrya.
Bourgeonnement. — Dans la plupart des genres de la famille des Opalinines, certaines espèces présentent, en outre, un caractère intéressant à signaler : la division y est très inégale, les deux produits de la division ne se séparent que tardivement et, avant qu'ils se soient séparés, de nouvelles divisions interviennent. Il en résulte la formation de chaînes qui rappellent celles de certains Vers, exemple : Fis- 757- Anoplophrya nodulata (fig. 755), Opalinopsis elegans (fig. 756) des organes urinaires des Céphalopodes, Hoplitophrya Lumhrici (fig. 757).
Citons pour terminer le genre :
Mitophora (Perty) dont la place même parmi les Holotrichides est sujette à caution.
(3) Tous les Ciliés qui nous restent à étudier, c'est-à-dire les trois ordres des Hétérotrichides, Hypotrichides (d'an. Stein). et Péritrichides, sont réunis par Bùtschli dans un même sous-ordre des Spirotriches, c'est-à-dire des Ciliés munis d'une
Hoplitophrya (H. Lumbrici)
Opalinopsis
[O. elegans) (im.
Fottinger).
Anoplophrya
(A. nodulata)
(d'ap. Claparède
et Lachmann).
H., noyaux ;