‹ Traité de zoologie (volume 3)Chapitre 14 sur 50 · COQUE DES APPENDICULAIRES · texte numérisé non relu

COQUE DES APPENDICULAIRES

mais qui arrive à prendre chez les Kowalevskia et les Oikopleura (fig. 1576, n° 1) un tel développement que son grand diamètre chez la K. fenuis est égal à 35 fois la plus grande largeur de la queue de l'animal. Chez les Fritillaria, elle est simplement représentée par une mince couche muqueuse, sécrétée autour de la partie antérieure

de l’animal et appliquée contre son corps, qu'elle n'arrive jamais à couvrir entièrement.

Lorsque la queue est en mouvement, cette couche muqueuse se dilate et se transforme en une poche présentant deux orifices opposés, l’un correspondant à la bouche, l’autre servant à la sortie du courant nourricier. Dès que le mouvement de la queue cesse, la poche revient sur elle-même et s'applique de nouveau sur le corps. Tout en demeurant fort peu résistante, la coque garde une forme permanente chez les Kowalevskia et les Appendicularia. Celles de la K. tenuis et de l'A. sicula ont la forme d’une ellipsoide de révolution à axes très inégaux, présentant à l’une des extrémités de son pelit axe, une large ouverture autour de laquelle il est un peu aplati. Cette ouverture conduit dans une vaste cavité portant sur sa paroi interne, chez la K. tenuis, de vingt à trente plis méridiens, et au fond de laquelle repose par son extrémilé postérieure l'Appendiculaire. Les mouvements de la queue de celle-ci déterminent la formation d’un courant d’eau rapide qui entre et sort par le grand orifice.

Dans les petites espèces d'Oikopleura, la coque est encore

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