BRAS
mouvements vermiculaires; il présente des traces d’annulations et des pores muqueux, on observe à son intérieur une active circulation, de sorte qu'il semble faire partie intégrante du corps. On le trouve d’ailleurs formé chez tous les LINGULIDE de quatre couches qui sont de dehors en dedans : 1° une cuticule chitineuse; 2° une couche gélatineuse, d'apparence homogène ; 3° une mince couche de fibres musculaires transverses; #° une couche de fibres musculaires longitudinales qui peut envahir presque toute la cavité du pédoncule.
Le pédoncule des Articulés à une tout autre structure; il est enfermé, à sa base, dans une sorte de bourse formée par une invagination de la membrane palléale; le pédoncule lui-même est constitué par une gaine chitineuse, à plusieurs couches, qui enveloppe une masse centrale de tissu conjonctif, à la base de laquelle s'insèrent les muscles pédonculaires.
Bras. — Les bras naissent, de chaque côté de la bouche, par une base assez large et vont ensuite en s’amincissant en pointe. [ls sont libres et enroulés en une hélice conique chez les Lingula, Crania (fig. 1070), Rhynchonella, etc. Chez les Terebratula, Magellania (fig. 1066), Mühlfedtia, Kraussina, ils présentent une branche descendante, qui se replie vers le bas sur ellemême en formant une branche ascendante dont l'extrémité s’enroule en une spirale comprise entre les parties.non enroulées des bras; ils décrivent trois festons chez les Platidia (fig. 1067); chez les Thecidea et les Fig. 1066. — Magellania flavescens. — 1, profil des Megathyris (fig. 1068), ils sont fixés au man- a muscles adducteurss f. muscles diduetaun teau et festonnés sur toutleur parcours. Les ?; pédoneule; —2, l'animal vu de face après l'ablabras, lorsqu'ils sont libres, sont suscep- A MT Vo Re tibles de s’enrouler et de se dérouler; mais il arrive assez souvent qu'ils sont unis de telle facon que leurs cirres puissent seuls apparaitre au dehors (Terebratula, Magel-