A bouche inerme : C. duplicata , C. limacis
2. — A bouche armée d’un stylet : C. armata, C. ornata , C. virgula, C. microcotyla , C. vesicalosa, C. gibba, C. macrocerca.
3. — A téguments armés de crochets latéraux : C. echinata, C. cchinato'ides.
b. Inermes à queue bifide à l’extrémité : C. furcata, C. gracilis, C. ftssicauda, C. cris-
tata.
c. Inermes à queue double : Bucephalus polymorphus, B. haimeanus.
B. Pourvues d’yeux : C. ephemera, C. ocellata, C. hymenocerca , C. fascicularis , Diplo-
discus Diesingi.
II. Cercaires anoures : C. helicis aspersæ, C. limnæi auricularis , C. paludinæ impur æ,
C. exfoliata et autres formes de la Physa fontinalis et de Y Ancy lus lacustris.
Il n’y a pas de rapport nettement déterminé entre la forme des cercaires et celle des sporocystes dans lesquelles elles se produisent. Toutefois les cercaires stylifères proviennent, en général, de sporocystes sacciformes; les cercaires à queue fourchue de sporocystes cylindriformes; les sporocystes ramifiés produisent directement des cercaires sans intervention de nouveaux sporocystes ou de rédies, comme si les grandes dimensions du sporocyste avaient épuisé son aptitude à produire des générations successives (sporocystes des Bucephalus , Leucochloridium à cercaires anoures). On peut ajouter que les cercaires épineuses des Échinostomes naissent de rédies processigères et les cercaires ocellées de rédies simples; mais tous ces rapports n’ont et ne sauraient avoir rien d’absolu. 11 a été enfin remarqué que les cercaires issues de sporocystes étaient comme inachevées : leur œsophage court, leurs canaux excréteurs peu apparents les distinguent des cercaires issues de rédies; cet état rudimentaire se lie à l’accélération des phénomènes embryogénique qui a arrêté leur progéniture à l’état de sporocyste. De même les seuls rapports qu’on puisse signaler entre les cercaires et les Trématodes adultes sont que les cercaires épineuses sont des larves d 'Echinostomum et les Bucephalus des larves de Gasterostomum.
Transformations éprouvées par les larves de Trématodes après leur arrivée dans leur hôte définitif. — On ignore encore comment les Aspidogastridæ pas-