‹ Traité de zoologie médicaleChapitre 54 sur 103 · C. Sachs, dus den Iteos. SMlde.uns einer «ai · texte numérisé non relu

C. Sachs, dus den Iteos. SMlde.uns einer «ai

Leipzig, in-80 de 3C9 p., 1879. Von- p. Em. du

Zütemal {Gymnotus electricus) nach seinem Tode f in-8o de

Bois-Reynwnd, mit zwei Abhandlungen von G. Fnlsch. Leipzi.,

666 CLASSE DES POISSONS

Les Physostomes abdominaüx ont des nageoires ventrala.! -t en arrière des pectorales. situées

Les Clupéides ont le corps comprimé et recouvert de s-r écailles minces; ils ont un caecum gastrique et un grand ® d’appendices pyloriqnes. La plupart des espèces sont marines ques-unes sont l’objet de pêches très importantes. ’ ^

Engraulis encrasicholus Rondelet. — L’Anchois n’a nas nin. 0”^,lo a 0“,20 de longixeur; la nageoire dorsale a IS à 18 ravnns^

1 anale 16 à 18. Il vit en troupes nombreuses et se rapproche dé nos cotes au printemps, a l’époque du frai. Rondelet le signalait dèià comme « un bon remède pour faire revenir l’appétit perdu, mL atténuer e découper gros phlegme, é pour lascher le ventre « Les Romains 1 utilisaient pour la préparation du garum, sauce vantée par Horace et Martial et que Rondelet sut reconstituer. Ce Poisson^e pêche abondamment en Italie, en Norvège, dans le Zuiderzée, dans 1 Escaut oriental ; il est plus rare qu’au siècle dernier sur les côtes de de'lT’nnn Bretagne, bien qu’on en pêche encore pour plus

de llo,000 francs par an dans la seule baie de Douarnenez Des cas de sigualera par l’Anchois ont été signalés par H. Cloquet, par Chevallier et Duchesne, par Ponce de Léon; mais ces accident; sont toujours rares. Ils sont, en revanche, assez fréquents à la suite e l ingestion à’Engrauhs japonica, suivant Potocnik et Godet. Aux Indes et dans la mer Rouge vit E. bollama qui, d’après Dussumier, serait si veneneuse que la chair d’un seul Poisson serait capable de faire mourir un Homme ; les Chiens et les Chats qui en mangent périssent en quelques instants.

Les Clupes ont le bord ventral denté en scie.

Linné, l/o7. — Le Hareng habite l'Océan glacial du Nord la Baltique, la mer du Nord et l’Océan Atlantique : il dépasse rarement 1 embouchure de la Loire. On a cru longtemps, qu’il destémîr ' régions glaciales vers des climats plus

colum Jr ] maintenant qu’il n’ac-

derllr H migrations, mais qu’il passe simplement

nar Duchesne rapportent plusieurs cas d’empoisonnement

Lt vrafs‘ œufs. Celle-ci

d’intoxication i^^ ^ leucomaïne, comme dans les cas

poison^ Plectognathes. L’em-

résulte de rin^^r ‘^“'^^“'^pue reconnaît une autre cause et

mure sou danflfl • ' développées soit dans la sau-

a trouvé dans la s Poissons mal conservés. Bocklisch

a trouve dans la saumure des Harengs la méthylamine, AzH^CH^ la

Fig. 85G. — MeleUa ihrtssa.

i“,35; il vit dans les mers de la Chine et des Antilles : les auteurs, lotamment Chisholm, Orfila et Moreau de Jonnès, disent qu il peut levenir vénéneux dans certaines conditions. Il s agit ici de cas de liguatera, ainsi que pour les Poissons suivants. ,

Mecetx. venenos. g. y. - Cette Melette (fig. 837 ,

retrouve aux Seychelles, dans l’Océan Indien, en Nouvelle-Ca edome. Cuvier et Valenciennes assurent, d’après Dussumier, que << sonnes qui en mangent sont prises de vomissements, quelquefois une telle gravité, que l’on a vu des personnes y succom

ORDRE DES PHYSOSTOMES. i

Hîméthylamine et la triméthylamine, Âz(CH^)3 ; il a constaté la prép de la mélhylamine, de la triméthylamine, de la gadinine, de la putrescine, C^H‘2Az^ de l’éthylène diamine, et de la cadavérine, CSHlSAz^ dans> chair de Harengs .nnrris Aucune de ces bases n’est toxique, à l’exception de l’éthylene Lmine et de la cadavérine; il est vrai que, pour la plupart, on n a encore recherché que le degré de toxicijfde leurs combinaisons !al nés et que, d’une façon générale, le/ptomaïnes libres, telles Ju’elles se trouvent précisément dans les fiandes pourries, sont plus

Les MelateÏ n’ont de dents ni sur le vomer ni sur les maxillaires.

Melettv sprattüs Cuvier et Valenciennes. - L’Esprot, seule espece européenne du genre, n’a pas plus de 0-15 de longueur; la nageoire dorsale a 16 à 18 rayons, l’anale en- a 18 a 20. 11 se trouxe a Baltique, la mer du Nord, la Manche et ne descend guere au delà de la cLnde. Avant mangé des Esprots fumés, Kroger éprouva de -violentes coliques et des symplôtnes analogues a ceux que provoque l’ingestion de saucisses corrompues (botulisme). , , „

Page 1