‹ Traite des affections de la peauChapitre 35 sur 59 · AFFKCTIONK SI'ftci.M.KS · texte numérisé non relu

AFFKCTIONK SI'ftci.M.KS

Cftte culvitio ni'M pas l'apaiiage exclusif de la jeunesse, on l'observe aussi cliez des adultes et dans Tage mûr sous l'inlluonce de causes débilitantes ; elles présente tous les caractéi'es que nous venons de mentionner.

L'alopécie syphilitique dfipcnd d'aiïections cutanées qui altèrent les follicules ou d'une modification générale imprimée à 'organisation par la maladie constitutionnelle, c'est là la véritable alopécie sypbilitique.

Elle a été précédée de symptômes sypliilitiques et apparaît quinze jours ou trois semaines après le début des accidents secondaires.

La chevelure s'éciaircit, dit M. Diday, mais jamais elle ne disparaît en totalité. Quand l'infection atteint un haut degré, ou quand elle a produit un état chloro-anémique prononcé, l'alopécie ne se borne pas au cuir chevelu ; les sourcils, les cils, les poils de la barbe, du pubis, ceux de tous le corps, subissent le même sort ; et leur absence donne à la physionomie de l'individu un aspect aussi compromettant pour lui qu'il est caractéristique pour le médecin. Et non-seulement quelques cheveux sont tombés, mais ceux qui restent ont perdu leur apparence normale. Secs, grêles, ternes, cassants, on devine qu'ils sont condamnés avant même qu'ils -s'ébranlent. Un homme qui offre cette lésion se reconnaît à distance : quoiqu'il ait ses cheveux, il a l'air de porter perruque.

Les lésions qui, à cette période de la sj-philis, s'observent au cuir chevelu sous forme de petites croûtes, contribuent à la chute des poils. Mais l'alopécie est loin de se borner aux points, trcs-circonscrits d'ailleurs, occupés par cette éruption ; les cheveux tombent aussi bien loin des croûtes que sur les croûtes. Ils tombent également aux sourcils, là oû il n'y a aucune lésion, on il serait si facile, s'il y en avait, de la constater.

La cause de l'alopécie des syphilitiques est plus qu'une influence locale. Elle vient d'un défaut de vitalité, de la déglo- Indisation, de l'appauvrissement spécial qui a frappe'' le sang. Comme daus toutes les grandes déljilitations de l'organisme,

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suites de couches, fièvres typhoïdes, etc., on voit alors IV'Conomio l'i onomlser, pour ainsi dire, sur \i\ nutrition de ces parties ac-» (cssoircs ou superflues, pour suln onir à l'entretien des appareils nécessaires à la vie.

La débilitation qui donne lieu à l'alopécie syphilitique étant essentiellement passagère, on peut promettre à ses malades le retour, au bout de quelques mois, de leur chevelure, de leurs poils à l'état normal. Sont néanmoins exceptés les sujets dans la famille desquels la chute précoce des cheveux est un fait habituel, ainsi que ceux qui, au moment où ils ont contracté la syphihs , approchaient ou avaient dépassé la quarantaine.

L'alopécie survient également, dans la lèpre, soit par le fait d'infiltrations localisées de matière tsarathique, soit primitivement et sous l'infiuence directe de la maladie ellemême.

Si l'alopécie survient pendant la convalescence des maladies graves, à la suite de l'accouchement, des fièvres, des phlegmasies, ou dans le cours de la phthisie, du diabète, etc., elle est générale ; tous les cheveux de la tète tombent en même temps parce que sous l'influence du trouble apporté par la maladie dans l'innervation générale, le cheveu n'a plus reçu les éléments nécessaires à sa nutrition et a perdu son adhérence à la peau à tel point que lors du retour à la santé et du rétalilissement de l'activité fonctionnelle, il tombe à la manière d'une corps étranger. Du reste, les cheveux repoussent, en général, très-vite dans l'alopécie syphihtique et dans l'alopécie consécutis'e aux maladies graves.

Si l'alopécie est consécutive à l'acné sébacée, la tète est couverte d'un enduit huileux caractéristique.

L'acné pilaris est quelquefois accompagnée de dénudations, se présentant sous forme de plaques circonscrites et que l'on pourrait prendre pour de la pelade achromateuse déprimée ; mais dans l'acné pilaris, la donudation a été pr(''C(;(lée de groiqies pustuleux.

La chute des cheveux consécutive au pityriasis est égale-

mont précédée de phénomènes cutan('s cai'actéristiqiies <!t suffisants pour établir le diagnostic (1).

(1) Je n'ai pas fait l'iiisloire do l'aloiiécie, au cliapilre des symptômes cutanés, parce que au sujet du diagnostic dilléreutiei de; la pelade, je devais passer ui'i revue les diverses espèces d'alopécie et que je voulais éviter les x'épétilions inutiles; cette note complétera du reste l'histoire de ce symptôme.

On désigne sous le nom d'alopécie (de à/.ojTrr,;, renard, parce que cet animal perd ses poils à certaines époques de l'année), un symptôme caractérisé par la chute générale ou partielle des cheveux ou des poils, quelle qu'en soit la cause.

Il existe une alopécie naturelle et une alopécie morbide.

L'alopécie naturelle comprend l'alopécie congénitale et l'alopécie sénile ou calvitie. L'alopécie congénitale est due à l'arrêt de développement des follicules pileux et est ordinairement partielle; elle est caractérisée par des surfaces dénudées, lisses, complètement glabres ou revêtues de quelques poils follets. Cet état persiste quelques mois, un an ou deux, mais rarement pendant toute la vie.

Nous avons décrit plus haut l'alopécie sénile.

L'alopécie pathologique reconnaît des causes multiples : tantôt elle est due à des brûlures, à des intlammatlons traumatiques des réglons velues, à des parasites qui détruisent la racine du poil. — Alopécie de cause externe. — Tantôt elle survient dans le cours ou la convalescence de maladies algues ou chroniques, telles que les érysipèlcs, les lièvres éruptives, la plithisie, le diabète, etc., ou est consécutive aux affections cutanées qu'entraînent les maladies constitutionnelles, l'arthrltis, l'herpetis, la syphilis, etc. — Alopécie de cause interne. — Pour établir le diagnostic, il faut tenir compte de la généralisation ou de la localisation de l'alopécie : la généralisation indique une cause qui porte son action sur tous les follicules pilcu.x, alopécie cachectique, ou l'existence du micro.sporon Audouini.

De son étendue, lorsquelle est partielle : Tantôt tout le crâne est dénudé, tantôt la dénudatlon a lieu par plaques plus ou moins grandes. Les affections parasitaires à leur début, l'acné pilaris, ne déterminent que des alopécies circonscrites du cuir chevelu ; çà et là on observe des places dénudées.

De la dénudution plus ou moins grande des parties affectées : Tantôt il ne reste aucun vestige de poils, tantôt, au contraire, on observe encore quelques poils ou du duvet. Si l'alopécie est complète, s'il ne reste plus aucun vestige des poils et si elle est généralisée, elle est due au porrigo decalvans ; si elle est complète et partielle, on doit songer aux teignes, aux syphilides et aux scrofulides profondes du cuir chevelu {lupus érijthémateux et pelade).

De la forme des surfaces dégarnies qui sont arrondies ou ovalaires, irrégulières et sans limites arrêtées. Dans la pelade achromateuse, la forme des surfaces dénudées est ovalaire, elle est irrégullèrc dans la pelade décalvante.

Delà marche: La chute rapide des cheveux est un signe rétrospectif d'une maladie algui'.

Dr la durée. -Ijne alopécie de courte durée fera soupçonner l'existence antérieure d'une maladie aiguë ; une alopécie qui l'enionte à une époque éloignée fera penser à une affection herpétique, une pelade ou un fa vus.

Dr l'état des cheveux. Les cheveux secs, ternes, d'un gris de souris, ajjpar-

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Ln lupus ('rytluîmateux ilu cuir clmvolu siinulo, .jusqu'à, uu L'.ertnin point, ia poliide achromatcuse ; toutefois, à sa p(;riodL' (Tôtat, le lupus pr«;seute un bourrelet circonférentiel accompagné d'une teinte rouge, et quand il est guéri, on a sous les yeux une véritable cicatrice, tandis que dans la pelade on constate à l'œil nu ou à la loupe de nombreux poils l'olh^ts.

Pronostic. — La pelade est une teigne plus sérieuse que les autres, bien qu'elle ne détermine aucune altération de la

tiennent au favus; des poils cassés, bifides, tortillés, etc., indiquent la teigne tonsiiraute ; enfin dans la pelade, il n'exisic qu'un simple duvet. Les cheveux sont secs dans le pityriasis, gras dans l'acné sébacée.

De l'élut de la .sensiliilitii : L'anesthésie doit faire naître l'idée de la lèpre tuberculeuse; les démangeaisons, celle d'un pityriasis : les picotements, celle de l'acné, etc.

De l'état de lu peau : Si la teinte de la surface dénudée est i)àle, décolorée, lisse, on ne peut hésiter qu'entre le pelade achromateuse et le vitiligo lépreux; si elle est ardoisée et si l'aspect est rugueux et mamelonné, on a sous les yeux une teigne tonsurante. La dépression de la peau appartieid. à la pelade achromateuse. Si un tissu cicatriciel forme le fond de la surface dénudée, on doit songer au favus, à la syphilis ulcéreuse ou à la scrofule cutanée profonde.

Le pronostic varie évidemment avec la cause, est moins grave dans l'alopécie de cause externe que dans l'alopécie de cause interne.

L'alopécie étant due à une altération des bulbes ]h1cux, le traitement consiste à faire des applications topiques sur la peau et les orifices des glandes.

M. Bazin conseille, d'une part, la coupe des cheveux de temps à aulre, lorsque l'alopécie est due à un pityriasis ; la rasure, si elle est l'etTet de l'acné sébacée; enfin l'épilation quand elle est résultat de l'existence de parasites, et d'autre part le goudron, l'huile de cado i)our les alîeclions squameuses ; des cataplasmes de fécule pour enlever les croûtes, dans les afl'ections croùteuses, et ensuite les pommades astringentes au calomel,au tannin, ;i l'oxyde de zinc, etc., ou simplement les poudres de riz ou d'amidon, suivant l'état d'irritation des surfaces affectées; les solutions de saponine ou de potasse, s'il existe des croûtes sébacées. En l'absence de toute lésion matérielle, les toniques, les astringents, tels que les préparations de zinc, de 1er, deratanliia, do quinquina, d'alun, sont spécialement indiqués. Enfin, au traitement local, doit être souvent joint un traitement général, basé sur la nature de la maladie, dans le cours de laquelle l'alopécie est surveiuie.

C'estdansces cas sans lésion que réussitla pommade de Dupuytren : moelle de bœuf, 2o0 gramm. ; acétate de plomb, 4gramm. ; racine du Pérou, 30 gramm. ; alcool îi 30", 8 grammes ; teinture de cantharides, 1,20 ; teinture de gii'ollu et teinture de cannelle, 0,75 de chaque. La pommade de Schneider : suc di; citron, 4 grammes ; extrait de quina, 8 grammes ; teinture de cantharides^ 4 grammes; huile essentielle de cédrat, 1 gramme; huile essentielle d(^ bergamote, 0,03, et moelle de bœuf, 60 grammes ; ou celle de Cazenave : teintuic aromatique du Codex, 4 grammes; huile de ricin, 4 grammes, et moelle (l(> bœuf, 30 grammes.

santô, lors môme qu'elle est i^ëiii-ralisée. Mais la guôrison est très-difficile ù ()])tciiir et iic survint ({u'apr^s un temps tn-slong.

Trailemeat. — 11 est 1(! même que celui des autres teignes et consiste dans l'épilation et l'emploi des agents parasiticides. Mais l'épilation est très-difficile, parce que ce sont des poils de duvet qu'il faut extraire et qu'ils échappent à la pince. Aussi faut-il répéter souvent cette opération et ne la cesser que lorsque les cheveux ont repris leurs caractères normaux. Il faut, du reste, pratiquer l'épilation non-seulement au niveau des surfaces malades, mais encore dans un certain rayon autour d'elles.

2° Végétaux épidermophy tiques.

M. Bazin désigne sous le nom de crasses parasitaires les diverses affections produites par les végétaux épidermophj^tiques. Les crasses parasitaires concernent les affections désignées par les auteurs sous les noms de pityriasis versicolor, pitijriasis nigra^ chluasma ou macula gravidarum, taches hépatiques, éphélides lenticulaires, etc., et regardées par eux comme autant d'affections distinctes.

Or, toutes ces affections n'en sont qu'une seule, produite par le microsporon furfur, végétal qui serait mieux nommé épidermophyton, et a été découvert par Eichstedt.

Le microsporon furfur vit aux dépens de l'épiderme et en occupe les couches superficielles ; rarement on le trouve sur les poils follets, mais jamais il ne détruit les cellules pigmentaires.

Symptomatologie . — Les crasses parasitaires peuvent s'observer sur tous les points du corps, mais se constatent principalement sur le tronc et le visage ; elles sont caractérisées par des taches d'une couleur foncée {pitgriasis nigra) ou par des taches dont la coloration rappelle la teinte du café au lait, ou est hruiie, jaunâtre, taches (pii ne s'ell'acent pas sous la pression

AFFECTIONS FROYOQUÉES PARASITAIRES. 219 Cm tloigt, sont le siège d'une desquamation furfurafi'e, revêtent une forme irrégulièro, ofFrcnt des bords sinueux, i)V('scntent des dimensions plus ou moins grandes, tantôt celle d'une pièce de 20 centimes, tantôt celle de la paume des deux mains (pityriasis versicolor) .

L'exfoliation furfuracée est continuelle, mais parfois si peu prononcée, qu'il faut examiner avec soin leb surfaces malades pour la découvrir. Elle est constituée par des débris épidermiques et de la matière parasitaire.

Des démangeaisons, en général légères, précèdent et accompagnent les crasses parasitaires; elles sont plus vives, d'après quelques auteurs, sous l'intluence de certaines conditions hygiéniques et physiologiques.

Les crasses parasitaires récidivent souvent parce que le cryptogame n'a été qu'incomplètement détruit, qu'il est resté quelques spores suffisantes pour la reproduction de l'affection.

On obtient facilement la guérison de cette affection à l'aide du traitement que nous indiquerons plus loin.

Etiologie. — L'adolescence et l'âge adulte, le tempérament lymphatique, la grossesse (masque des femmes enceintes), et peut-être certaines maladies du foie dépendant de maladies constitutionnelles... favorisent le développement des crasses parasitaires (causes prédisposantes).

La seide cause déterminante est l'existence du microsporon furfur. Ce champignon offre des caractères identiques dans le pityriasis versicolor, le chloasma des femmes enceintes, les taches hépatiques; il tient le milieu entre les cryptogames des teignes et ceux des muqueuses, dont il se rapproche par un réseau très-riche composé de tubes ou filaments droits ou contournés, simples ou ramifiés avec des spores terminales, filaments plus étroits que ceux de l'oïdium albicans et non cloisonnés.

Les spores sont presque toutes sphériques, semblent avoir un contour bilinéaire et ne renferment pas de granulations ù l'intérieur.

Ce végétal ne pénètre jamais dans l'intérieur des poils, mais se développe seulement ù leur surface; de là la guérison facile

,lfs crassos parasitaires. C'fist ù son mr'^Iange avec l'épirlerme

qu'est due la coloration des téguments.

Si l'on veut constater l'existence du microsporon Audouini, il faut racler avec une lame de bistouri la surface malade ; placer les squames obtenues sur un verre, ajouter une goutte ou deux d'acide acétique, les recouvrir d'un verre mince et placer le tout sous le champ du microscope ; à l'aide d'un grossissement de 300 diamètres, on peut alors observer les spores et les tubes sporulaires.

Diagnostic. — Il est, en général, très-facile ; cependant, quelquefois se présentent des difficultés : si, dit M. Bazin, une sypliilide papuleuse se développe chez un sujet affecté depuis quelque temps de pityriasis versicolor, à un certain moment, les papules disparaissent, et il ne reste plus que des macules dont l'aspect est peu différent des crasses parasitaires. Souvent, en pareil cas, le parasite passe inaperçu ; on s'étonne seulement qu'une syphihde papuleuse soit accompagnée de démangeaisons. Cependant, les démangeaisons, qui font défaut dans une syphilide, la forme et l'étendue des taches, leur couleur, leur desquamation, etc., suffisent pour établir le diagnostic.

Les taches de rousseur se différencient des éphélides lenticulaires par l'absence de prurit, de furfuration et l'impossibilité de les faire disparaître en les grattant avec un instrument tranchant.

Les taches hépatiques peuvent être prises pour des taches syphilitiques ; mais ces dernières sont accompagnées d'un certain nombre de symptômes spécifiques qui ne peuvent laisser de doute sur le diagnostic.

Le pityriasis nigra a de l'analogie avec l'acné sébacée ; toutefois le pityriasis occupe ordinairement les régions temporales, tandis que l'acné existe presque toujours au bout du nez, et n'est pas acompagné de prurit, phénomène qui manque rarement dans le pityriasis. Enfin, la matière sébacée qui se concrète à la surface de la peau ne ressemble que de loin à la matière parasitairp. et épidermique qui constitue les taclies

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Ijriincs du. pityriasis nigra. On a quelquefois pris p(nu' des plaques de vitiligo les i^arties saines de la peau qui séparent les taches de pityriasis versicolor; or, il suffit de signaler l'erreur pour permettre de l'éviter.

he pityriasis simplex et le pityriasis rubra se distinguent par leur couleur, leur marche, des squames plus épaisses, plus franchement lamelleuses.

Traitement. — L'affection étant due à un champignon situé dans la partie la plus superficielle de l'épiderme ou à la surface de la peau, il suffît, pour obtenir la guérison, d'ordonner aux malades des lotions de sublimé au 1/300, des bains sulfureux ou de sublimé.

30 Végétaux épithéliophytiques.

Ils se développent sur les muqueuses et n'apparaissent sur la peau que lorsque, par suite de frottements répétés, elle a revêtu complètement les caractères des muqueuses, ou lorsqu'elle est dénudée. Nous ne leur devons donc qu'une simple mention.

Dans la plupart des cas, ils surviennent consécutivement à une altération des liquides : l'oïdium alljicans n'apparait que lorsque le mucus buccal est devenu acide. Gomme les autres végétaux, ils sont transmissibles d'un individu à un autre et disparaissent rapidement sous l'influence des parasiticides.

M. Bazin conseille Je remplacer, dans le traitement du muguet, le borax par la solution de sublimé, dont l'action est beaucoup plus rapide.

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