XVI INTRODUCTION
à la lésion. Tel est le cas des préparations antimoniales qui, tout en concentrant leur action sur l'arrière-gorge, n'épargnent pas la membrane muqueuse de la bouche.
A petites du?es les sels d'antimoine comme le tartre stibié et le kermès, les seules préparations fréquemment employées de nos jours, occasionnent sur la membrane muqueuse une pu;tulatiuii identique à celle qu'un observe à la peau. Si les doses sont énormes, suit par erreur de prescription, soit par toute autre cause, la muqueuse buccale s'enflamme, se recouvre d'un enduit d'aspect pseudo-membraneux, et le malade éprouve les phénomènes généraux qui accompagnent toute pblegmasie franchement ardente.
î. s boissons alcooliques préconisées dans le traitement de quelques maladies aiguës produisent, à un moindre degré, les mêmes effets.
bans les deux cas, le malade atteint de l'affection fébrile qui exigeait une intervention thérapeutique active, n'est pas dans les conditions de la santé normale. La susceptibilité de
- irge a été augmentée par la maladie, à ce point que sous L'influence de certaines Qèvres, et Bans autres causes d'irritation, la membrane muqueuse rougit, se sèche, s'empat dépouille de son épithélium et se recouvre d'une couche lo-diphthérique.
D'autressul toxiques usitées sous forme de médica-
ments, portenl leur action but la gorge Bans avoir été mises » n i ontact avec elle, e1 quel qu'ait été leur mode d'administration,
- mercuriaux déterminent comme on le sait one pMeg«
""-■ • gencives de la bouche <-t dei glandes
■i l'inverse des composés d'antimoine, Us
presque toujours inoffensifs pour la gorge. Ce n'est