‹ Traité des anginesChapitre 16 sur 43 · XX INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XX INTRODUCTION

taient pondant plusieurs joiirs, se suspendaient pour reparaître après un intervalle de quelques semaines.

LV\unirn de la poitrine ne donna que des résultats négatifs.

Les hémorrhagies ne répondaient pas à celles par lesquelles débute une lésion pulmonaire. Elles avaient lieu surtout le matin, et se réduisaient à l'éipûilion de crachat* réellement hémorrhagiques. La malade ne soutirait pas de la - • et n'était pas sujette à des épistaxis, elle toussait rarement et le sang était rejeté presque sans efforts, il était évident <iue L'exhalation sanguine ne pouvait avoir lieu, dans conditions, qu'au VOisinagÇ de la l>ouehe et tout ati plus dans la trachée.

L'inspection de la gorge me lit voir deux boutons \ariqueux à peu près symétriques, occupant le plan postérieur dee piliers antérieurs, d'un rouge bleuâtre et du volume d'un grain d'orge, La Luette était le Biége «l'une variée moins son» -idi 'r.dili', et de plus il était facile d'apercevoir sur la partis infi rieurs du voile du palais d< - veines dilatées, presqui pillant-, it formtni un i mailles peu serrées. Bieu

qu'il an fui Impossible d'obtenir du sang par te frottement des boutent variqueux avec un linge enroulé autour de l'index, js rateras autorisé à rapporter aux varices ces h< morrhagiee périodiques et I Instituer le traitemem en conséquent • . L'ua igs di - i M ingénie et quelques bndi-

sc uns solution étendue de pereMomi suffi n ut. sans qu'il \ fui adjoint d'autres médications, peui i mpéchef le retour des accidents.

i-\ .m i. .11- court -. ai i identi llemenl ret ueillieset peu iflcatifBé oe se gfavenl dans la mémoire que quand elles lettt pu- quelque cif s\ ith b accessoire.

L' s- r. md lait dont je fus témoin a trait a un jeune homme

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