II INTRODUCTION
proposé, les moyens par lesquels j'ai espéré l'atteindre, et surtoul a Bignaler les lacunes que j'ai laissées, ou de parti pris, ou parce que l'expérience me taisait défaut.
Tous les médecins accorderont que l'histoire des angines puisé ni la curiosité ni Le zèle des observateurs. En délités gi néraux de pathologie et de quelques monographies peu nombreuses, il n'existe pas on seul livre ai] sémenl ci - l'étude des maui de gorge. L'érudition oc?
eupe parconséquent une place plu? que restreinte, etje doute que parmi les maladies eommunémenl observées on en trouve de plus fréquentes et de plus pauvrement dotées qui angines.
l'en excepte le croup, et c'est justement parce que li tions diphthériques ont été e1 seront toujours l'objet d'études profondes, spéciales . In© . que fai cru di
éliminer de ce livre, ne voulant ni écrire une nouvelle m< graphie de la diphthérie, od lui consacrer quelqui s chapitras d'une Insignifiante brièveté.
Il est permis d'ignorer Les raisons pour lesquelles les affections angineuses n'ont pas trouvé meilleur crédit
\ tins médicaux ; mais l'auteur qui se résout à écrire un traité, m trouve en présence de deux conditions extrêmes qui
il d'une égale inquiétude : ou il voit, a nu qu il avance dans bs recherche, les matériaux s'accumuler et diminuer d'autan l la part de sa contribution originale, ou au contraire il s'effraie de la pénurie des documents, et ccaème solitude, M finit par se demander jusqu'à quel point la question d a p a • té d< i iule d un suffisant
ll'rnt.