‹ Traité des anginesChapitre 5 sur 43 · VII! INTRODUCTION · texte numérisé non relu

VII! INTRODUCTION

Le jour ne viendra jamais où les contestions douloureuse?, où les SuiiooG i -. "M les irritations guérissables seront

soumises au libre contrôle du savant qui compte avec son loisir ou qui demande a revoir le lendemain son expérience de la vrille. Pour le médecin, il n'y a ni option, ni attermoiement, les faits n'attendent pas.

Il importe donc que le praticien se familiarise avec d'-s né-

- tés contre lesquelles il est sans défense. Il importe surtout qu'il lui premiers tâtonnements de la maladie et qu'il B'babitue à considérer comme autant de fondements de Bon savoir Les moindres dérogatious à la santé.

Son> ee rapport les maladies de L'arrière-gorge, directement visibles, nous permettent d'assister à toutes les phases de l'évolution pathologique, depuis la simple rougeur qui confine à l'étal normal, jusqu'à l'ulcération, el nous fournissent des enseignements incomparables. Tandis que la plupart des af- ■ns des membranes muqueuses soustraites à la vue et au toucher se jugent par leurs conséquences; ici L'examen esl facile et L'observation présente. La physiologie pathologique, cette branche nouvellement dénommée el justement eialtée de la Bcienee, trouve ses applications Légitimes. Tout Bevoitel B'apprécie sur le vivant, aussi bien le progrès du mal qu marche vi uérison.

N'admettre pour dignes d'étude que les afTeetions exclues de la thérapeutique, ce serait constituer une médecine en contradiction av< c Bon nom, en B'imposanl la plus décourageante et la plus arbitraire de toutes Les limitations.

Je sais que les membranes muqueuses qui servent de pasi ntre 1 1 peau et celles qu'on pourrait cliniquemenl appeler les muqueuses proprement dites, onl des propriétés toutes spè iales* Biles semblent, lani que nous soyons en me

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