DU PAIEMENT DES SOMMES ASSURÉES
SOMMAIRE
Seci. I. En quel tems , et comment la perte
doit-elle être payée?
§ 1. Tems du paiement.
§ 2. Faut-il attendre que la liquidation des
effets sauvés soit faite ?
La compensation a-t-elle lieu ?
$ 3. Du paiement au prorata, sans distinguer ta date des polices.
Sect. II. Le paiement doit être fait au porteur de la police.
§ 1. La police est-elle un papier négociable ?
Le porteur de la police a action pour demander la perte.
§ a. Exceptions qui compétent contre l'assuré peuvent-elles être opposées au porteur de la police ?
§ 5. La négociation est inutile, si le navire arrive à bon port.
g 4. Quid, si la clause payable au porteur 7i'a pas été stipulée ?
Sect. III. Bonification pour prompt paiement.
Sect. IV. Rature de la signature opère- t-ette paiement et novation ?
Sect. Y. Répétition du paiement fait par erreur.
§ 1. Paiement d'une somme qui n'est due par aucune obligation , ni civile, ni naturelle,
§ a. Paiement d'une somme due par obligation naturelle.
§ 3. Si partie des assureurs obtiennent gain de cause, ceux qui ont payé volontairement la perte peuvent-ils la répéter ?
§ l\. Paiement fait en vertu d'une sentence.
§ 5. La répétition a-t-elle lieu avec intérêts'/
§ 6. Qui répète le paiement doit prouver qu'il a été trompé.
Les assureurs n'ont jamais eu la réputation d'être faciles à se rendre en justice. On les a comparés aux femmes, qui conçoivent avec plaisir, et qui enfantent avec douleur. On les accuse d'user de subterfuges et d'exceptions illusoires, pour éluder le paiement de la perte : Assecuratores plerùmque3 di/ferendœ sotulionis graliâ, nodum in scirpo quœrunt. Straccha, gt. 29 3 n°. 1.
Assecuratores, quandb venit tempus solvendce œstimationis , mutta requlrunt ut