MÉ^L
Le Brésil, borné au nord par le fleuve des Amazones, à Test par l'Océan atlantique , au sud par le Rio de la Plata , et à Touest par le Paraguay et le Pérou ; le Brésil , qui a huit cent soixante*quinze lieues de long et six cent vingt-cinq lieues de large, est un pays où Ton cultive avec succès toutes les différentes productions de la terre. Il n'existe peutêtre pas au monde de contrée où le climat soit plus beau et le sol plus fertile que ce grand pays de TAmérique méridionale. Sa population , évaluée à environ deux militons cinq cent mille habitans , ne répond pas à son étendue.
On connaît assez en Europe toutes les ressources que le Brésil pourra oflHr un jour au commerce extérieur, sous le double rapport de la consommation de nos marchan£ses et de l'abondance dés objets d'échange que produit son territoire. Cependant, ce pays ne s'avance qu'à pas lents, au milieu de ses discordes civiles et de ses guerres avec ses voisins , vers l'état de prospérité auquel tant d'avantages naturels lui donnent le droit de prétendre.
Une vérité qui ressort de l'état moral de la contrée , c'est que les Brésiliens , par une conséquence de leurs prétentions à l'indépendance politique , pe consultent , quant à
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leurs rapports commerciaux, que les avantages matériels, qui o£Qrent nalurellemeut de leur part un traitement uniforme à tous les étrangers.
Les Anglais , au moyen de conventions préexistantes , ont pu devancer leurs rivaux dans plusieurs brandies de Tapprovisionnement du Brésil , et il est de fait que leur influence prévaut jusqu'à ce jour sur ce marché.
Après eux, la marine marchande des Américains du nord a dû quelque succès à Tinterruption des rapports avec le Portugal. C'est , en effet , le paviUon des Etats-Unis qui est en possession de transporter au Brésil les productions de son ancienne métropole.
Quant au commerce français, il est &vorisé au Brésil, comme partout ailleurs, dans TAmérique du sud , par la bienveillance des habitans et des personnes exerçant l'autorité. Mais deux causes principales s'opposent à l'essor qu'il pourrait prendre à la faveur de la bonne réputation de nos produits et de la préférence que les gens du pays leur accordent.
La première cause, e^est, il faut le dire, la déloyauté de certains pacotilleurs qui, par la mauvaise qualité de leurs marchandises , ont produit chez un grand nombre d'acheteurs des sentimens de défiance et de dégoOt* La seconde cause, c'est le défaut d'établissement de quelques maisons de commerce françaises dans les principaux points du Brésil. Saint -Louis de Maragnon , par exemple, appelle un entrepôt de marchandises françaises dans fintérieur du pays. Cet établissement aurait d'heureux résultats pour le développement de nos relations, et serait très-profitable à ses auteurs. On cite un négociant français qui, étant venu se fixer à Saint -Louis avec un capital de i5o,ooo fr., parait avoir réalisé daos le terme de peu de mois un bénéfice de 70,000 fr.
Informations sur le choix des cargaisons.
Les modes, la bijouterie, les meubles précieux, les chapeaux, les souliers, les soieries sur-tout, sont les articles que la France peut envoyer avec avantage dans les diverses provinces du Brésil. Nous n'avons pas encore de rivaux pour les modes; mais si l'on continue à n'envoyer que des r^uts de magasins, cette prépondérance sera bientôt perdue.
Les savons de Marseille obtiendraient la préférence ^ans ce pays sur les savons anglais, 5i l'on pouvait en abaisser le prix.
La morue serait un article d'une grande importance , sous le rapport de la navigation à laquelle elle donne Heu. Importée au Brésil depuis octobre jusqu'en mai , elle se vend au prix moyen de 5o fr. les cent quatorze livres, poids de marc.
Les objets de France qui conviennent particulièrement dans la capitainerie du Para , à l'embouchure orientale de la rivière des Amazones, sont les draps, les soieries, les rouenneries , dont les besoins se font souvent sentir par la rare apparition de navires français dans cette province, où l'on prendrait en échange du cacao, du café, de la vaorlle , du 8acr«^ du coton. Ces articles offrent des bénéOces certains.
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Si le Brésil reçoit une quantité remarquable de toiles fabriquées chez les Anglais , la France pourrait» pour cet article, lutter avantageusement avec l'Angleterre , en adoptant le mode de fabrication imaginé par elle. C'est par la légèreté des tissus de leurs indiennes que les Anglais peuvent établir leurs marchandises à un prix très- modique. Cependant, ils reconnaissent la supériorité de nos toiles de bonne qualité , car ils en fabriquent au timbre de nos manufactures. On cite une maison anglaise de Saint -Louis de Maragnon qui a frété un bâtiment au Havre , n'hésitant .pas à faire venir une cargaison d'objets de nos manufactures dans un moment où leurs magasins étaient encombrés de marchandises
anglaises.
Un nouveau genre de papiers nommé aimasse a parfaitement réussi dans la consommation.
On observera enfin qu'en général tous les objets de fabrique française , par l'élégance des dessins et le fini des tissus, l'emportent sur ceux des autres nations; mais que travaillés avec trop de soin , ils ne peuvent être livrés au même prix qife les objets anglais.
Si ceux-ci sont de moins de durée , cette durée est suflisante dans un pays où le changement platt, et où les femmes mettent du prix à conserver une immense quantité de toilette.
Nous ne parlerons point non plus du tarif des douanes, dont les pratiques sont tellement variables , abusives et arbitraires , qu'il en résulte des inconvéniens graves pour le commerce français, au point qu'ils ont nécessité des représentations de la part des ministres du roi. Le gouvernement local a donné des ordres positifs pour que les intérêts des négocians français fussent ménagés autant que peuvent le permettre les r^Iemens brésiliens, et de prochaines améliorations dans ces réglemens ont été annoncées dès le 16 novembre 1894 > p<u* un décret publié à Aio-Janeiro.
La Colombie, nouvelle république de l'Amérique méridionale, qui se compose de l'aii' cienne vice -royauté de Yénézuella , du royaume de la Nouvelle -Grenade, y compris l'isthme de Panama , et des provinces de Cumana , de Gyanna et de Maracaybo , s'étend d'un côté, depuis la mer des Caraïbes jusqu'aux frontières du Pérou, au fleuve des Amazones et aux rivières Noire et Blanche, et de l'autre, depuis l'Atlantique jusqu'à l'Océan pacifique. Ces diverses provinces se sont réunies en décembre 1819, sous un même gouvernement , qui prit le nom de république de Colombie. Sa capitale est Santa- Fé de Bogota, qui jusqu'ici a été aussi le siège du gouvernement. Les documens officiels publiés par le gouvernement du pays , en portent la population à deux millions six cent quarante-quatre mille, six cents âmes.
Le gouvernement de cette république s'est occupé d'abord d'opérer les améliorations qu'on peut se promettre de la fertilité de la contrée et de sa position géographique , en
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proToquant les naturalisations par les concessions gratuites de terrains. On rapporte à ce sujet qu'un M. Robinson» des Etats-Unis» a conçu le projet d'un grand établissement de culture dans Tintérieur» et dans une position telle qu'il puisse recevoir un entrepôt de marchandises pour rapproyislonnement de Santa-Fé de Bogota.
D'un autre côté, la Colombie ne se montre nullement disposée à cultiirer les arts industriels. Elle sera donc long-tems tributaire du travail de l'Europe , et, sous ce rapport, elle offre à l'ancien monde un riche avenir. Néanmoins , les- échanges avec l'étranger n'ont ou jusqu'à ce jour que peu d'activité; ce qu'il faut attribuer, d'une part, aux événemens de la guerre » et de l'autre, au vice de l'ancien système commercial, qui défendait aux étrangers d'effectuer eux- mêmes leurs ventes et leurs achats, et les forçait de recourir, pour les moindres opérations, à l'entremise de consignataires nés dans le pays ou naturalisés. Ces consignataires , indépendamment de la commission qu'il fallait leur payer , se permettaient des abus de confiance > des prévarications , des vexations journalières , envers les navigateurs et les marchands étrangers , qui ne contribuaient pas &iblement à les éloigner des ports de la Colombie.
Les Anglais , il est vrai , avaient trouvé le moyen de s'affranchir de tant d'entraves , et d'échapper au règlement des consignataires , en formant » tant à la Trinité qu'à la Jamaïque , des entrepôts où les Colombiens étaient attirés par l'avantage d'opérer leurs achats avec plus de sécurité, sous les lois anglaises, que dans leur pays.
D'un autre côté , la situation de Caracas avait permis aux Hollandais d'imiter ces entrepôts des colonies anglaises, et d'en retirer les mêmes fruits.
Heureusement , jl n'existe aujourd'hui plus de traces de ce système. Un décret du a8 juillet 1824 a restreint le monopole des consignataires , et tout étranger a le droit de faire lui-même ses propres affaires , en payant les taxes directes ou indirectes auxquelles sont soumis les naturels.
Quels que puissent être les avantages que 1^ Angleterre et là Hollande trouvent^ dans la priorité de leurs relations avec la Colombie, la France lutte avec succès et peut y aspirer à la suprématie commerciale, en usant dés ressources que lui offre la prédilection des habitans. Cette prédilection a pour base la conformité cle religion , ainsi qu'un goût prononcé pour nos mœurs. Il en est résulté jusqu'à ce jour que nos cargaisons ont été préférées à celles des Anglais pour beaucoup d'articles , sauf toutefois les toiles de coton blanches et la draperie commune.
Du reste , le port le plus fréquenté de la Colombie est aujourd'hui , malgré le peu de sécurité qu'il offre aux navigateurs, celui de la Guaira. C'est probablement à sa proximité de Caracas qu'il est redevable de cet avantage. Carthagène est loin d'offrir le même spectacle de prospérité , quoique sa rade soit l'une des plus belles de l'Amérique.
Par la loi des 5 et 4 avril 1826, des ports d'entrepôts sont établis dans la Colombie,
sur l'Atlantique, à Puerto-Cabello , à Carthagène, et sur la Mer Pacifique^ à Guayaquil.
Toutes les marchandises et effets importés pour l'entrepôt sont assujettis au paiement
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d'un droit annael de 4 poar loo» calculé sur le prix de bclure, à partir du jour où ik sont entrés dans les magasins , jus<pi'à celui où ils en auroot été retirés pour la consom* mation ou pour Texportation.
Les effets et marchandises transitant par Fisthme de F Atlantique à la Mer Padfique,. et de la Mer Pacifique à F Atlantique , paieront seulement 9 pour loo de droit de transit, calculé sur le prix de fectuce/
Ces entrepôts ont déjà les plus heureux résultats.
Informations sur le choix des cargaisons.
Les articles d'importation» à Fexception des armes et munitions de gaerre, sont presque les mêmes que du tems des Espagnols.
Les habitans préfèrent toujours les vins de^ Catalogne aux Tins de Bordeaux; de même les eaux-de-yie d'Espagne,- le savon et les papiers de Fancienne Métropole, sont préférés aux articles semblables proyenant de France.
Notre mercerie est très -recherchée; mais les Anglais ont la préférence pour la quincaillerie et les cotonnades. •
Nos perkales et nos mousselines imprimées paraissent d'une telle perfection de goût et d'une telle supériorité pour la fixité des couleurs , que nous n'aurions point de concurrens, si nous étions moins chers. On peut en dire autant.de nos draps et autre»
lainages.
Nos breCàgnes sont de tous les tissus de fil ceux dont la consommation est h p us générale. Bien choisies, et sur-tout bien pliées et bien calandrées , elles sont assurées d'un grand débit.
Les batistes , les dentelles , les blendes , les gazes , et autres objets de toilette , les baf de soie brodés ou à jour , sont d'une vente facile ; enfin , nos soieries sont préfiirées à toutes les autres; mais il £siudrait n'en porter que dans la quaUté de 5 à 6 fi*. Faune» prix de manufacture^
Indépendamment de ces articles de choix , tous autres articles de marchandises sont susceptibles d'être importés dans la Colombie.
Les marchandises importées par navires anglais paient les mêmes droits que si Fim-' porta tion avait eu lieu par navires colombiens, d'après un traité xonclu le i8 avril i8s5 avec Angleterre.
Par la nouvelle loi des 8 et i3 mars 1826, tous les droits d'entrée antérieurement connus sous diverses dénominations, sont réunis en un seul, appelé droit d'importation. Pour faciliter la perception de ce droit, les marchandises sont divisées en six classes. Mais, par un décret du 7 décembre suivant, ces marchandises ont été assujetties en outre b une taxe additionnelle, dite alcabala^ de cinq pour cent du prix de vente.
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Exportations.
D'après la loi des 9 et i5 mars i8s6» ne paient aucun droit d'exportation , les produits manufacturés dans la république, le café» le quinquina» le coton, le riz, le maïs» et les autres denrées de première nécessité » ainsi que les métaux monnayés.
Est prohibée l'exportation du platiae et de l'or, et de l'argent en lingots ou en poudre» à l'exception de l'or en poudre ou en barres» et de l'argent en barre ou en lingots» provenant des mines du département de l'isthme » ou qui auraient été importés de l'étranger dans le même département » lesquels pourront être exportés sous le paiement des droits
établis.
Du reste» le pouYoir exécutif peut» pendant la durée de la présente guerre» prohiber temporairement la sortie , par les ports de la république qu'il jugera conyenable de désigner» des mules» des chevaux» ou de tous autres articles de première nécessité pour la vie.
Le Pérou, borné» au nord, par le Popayan» à l'est, par le pays des Amazones, au sud , par le Chili , à l'ouest , par la mer du Sud , et ayant six cents lieues de long du nord au sud, sur cinquante lieues de large; le Pérou, divisé aujourd'hui en deux gouvernemens séparés, sous les noms de la république du Pérou et de la république de Bolivla ou du Haut-Pérou (1)» mais que nous considérons ici en grand» a été jusqu'à ce jour trop agité par les discordes civiles» pour qu'on puisse se rendre un compte exact du degré de prospérité commerciale auquel il pecrt un jour atteindre. On peut toutefois aflirmer que» tant que ne seront pas rétablies avec sûreté ses relations avec Quito,
(]) Le Haut-Pérou 9 qui compose la nouvelle république de ce nom, contient plus d'an million d'habitans. Cette population possède des qualités qui paraissent devoir Tappeler à des destinées aussi prospères que celles des autres états de TÂmérique méridionale. Les hommes y sont laborieux > sobres et patiens.
Malheureusement Boli?ia ne possède qu*un port de mer 9 si même on peut appeler ainsi Bobija, petit bâvje situé sur la mer Pacifique , dans la province d'Âtilama. Un désert sablonneux sépare Bobija de la ville d*Atilama, qui est elle-même éloignée de cent trente lieues de celle du Potosi. Le libérateur paraîtrait avoir Tespérance d'obtenir de la république du Pérou le port.d'Aricay situé dans la province d'Ârequipa. Le projet da libérateur paraît être de trans* férer le siège du gouvernement à Cocbabamba, qui jouit d'une température très-douce. Les richesses de Bolivia ne consistent pas seulement dans ses mines ^ mais aussi dans ses produciioDS agricoles. ( îfotice extraite du Courrier du ZojutH 182^7)^ ,
TOxM. IL 8d
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Guayaquil et Mexico » les affaires des Européens y seront nécessairement bornées , parce que les productions de ces dernières contrées , la coehenille , la yaniile , le quinquina » le cacao, les laines et les cuirs, forment une grande partie des cargaisons de -retour.
Le commerce de ce pays n'a été jusqu'à œ jour exploité que par les Anglais et les Français. Ces derniers toutefois ne figurent que pour un quart dans la masse des affaires des deux nations. Les Anglais ne doirent leur prépondérance qu'à la supériorité de leurs capitaux et aux soins qu'ils ont eus d'établir des maisons de commerce à Lima , capitale de ces vastes contrées.
Les bénéfices qu'ont produits jusqu'à ce jour les expéditions fi^ançaises , peuvent être évalués au taux moyen de vingt-hait pour cent; on en cite qui ont rapporté jusqu'à cent (jour cent. Mais ces bénéfice exorbitans n'ont pas toujours été le prix de la bonne foi; ce qui nous désaffectionne les habitans , et apporte un grand obstacle à l'extension de nos rapports commerciaux.
En effet , si l'on doit en croire quelques rapports , on se plaint de ce que des pacotilleurs français n'hésitent pas à tromper les naturels du pays sur la qualité de leurs mar» chandises , et cette fraude prend au Pérou un caractère d'autant plus odieux , que presque tous les marchés se faisant par contrebande , les acheteurs sont obligés de s'en rapporter h la loyauté des vendeurs , et prennent livraison des colis sans examen.
Informations sur le choix des cargaisons.
Les articles qui sont le plus demandés au Pérou sont,
1^. Les toiles de lin de toutes les qualités; les qualités moyennes de six aunes à la pièce se vendent ordinairement de i55 à i4o piastres; les cotonnades blanches, les bas de coton, les calicots pour chemises, les cotonnades rayées et à carreaux bleus.
2^ Les draps, sur-tout les draps bleus, verts, noirs et bruns; les premières qualités
aont de g à 10 piastres, les secondes de 7 à 8 piastres; les velours et les rubans de toutes espèces, ainsi que les bonnes soies et les bons satins en toutes les couleurs; les flanelles, les casimirs , les schalls et les mouchoirs.
3*. Toute espèce de verrerie et de poterie.
4''. Le fromage de Gruyère, les jambons fumés.
5*;. Les cires blanches et jaunes ; elles se vendent ordinairement 1 ao fr. le quinta).
6^ Les objets de luxe, tels que les dentelles, voiles, schalls et bijouterie; mais ils ne doivent être envoyés qu'en petite quantité.
Il ne faut importer au Pérou que de bonnes qualités. L'expérience prouve que les pre« mières qualités §ont celles qui donnent le plus de béiiiéfice.
Marchandises de retoun.
Les articles de retour sont les cotons , les éeorces , les hines de atouten et de vigogne , les peaux dfe daim , de chèvre et autres ; la coeheniHe , la vanille et le cacao
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de Guayaquîl; maU tous -ce» produiu sool; rares , et les cargaisons se forme& diiBcileœenl. D'où il aui^ ^ue les retpurs se ùaU ordina&reaaeiit ea espèces.
Les changenieiis politiques ^ se sont succédé au Pérou |»eadaat les dernières années , n'offiient aueuas docuniens oerlaîas , quant h TappUcation des iari& et pénslemeus commerciaux» Les peris de Calla^ «t de lluacha sont ouverts à tous les ]>âtimens des puissances neutres ou aoaies du Pérw » sous l'obligation in^osée 4iux capitaines de se soumettre au paiement des droits , et d'ol>serTer les fermaliiés prescrites.
Toute contrebande entraîne la confiscation du naviFe ^ dss warcbandises»