CHAPITRE xvm
DU PAIEUEttT DES SOMMES ASSURÉliS.
Jii
SOMMAIRE
Sbgt. I. En qiul tem$ j et comment la perte
doit'elle être payée?
§ 1. Terne du paiement.
S a. Faut'il attendre que la liquidation des
effets sauvés soit faite ?
La compensation a-t'elle lieu ?
S 3. Du paiement aa prorata i sans distin^ guer la date des polices.
Sect. II. Le paiement doit être fait au por-*
ieur de la police.
§ i. La police est-elle un papier négociable ? Le porteur de la police a action pour demander
la perte.
S 9. Exceptions qui compétent contre l* assuré peuoent'elles être opposées au porteur de la police f
% 3. La négociation est inutile, si le navire - arrive à bon port.
S 4- Qttid^ si la clause payable aa portear
n*a pas été stipulée ?
SiGT. III. Bonification pour prompt paief
ment.
Sbgt. IV. Rature de la signature opère-t^elle
paiement et notation ?
Sbgt. Y. Répétition du paiement fait par «r-
reur.
S I. Paiement ftmêsommequJln'estduê par
aucune obligation s ni chiUs ni naturelle» § 2. Paiement d'une somme due par obliga-m
tion naturelle.
5 3. Si partie des assurewre obtiennent gain
de causes ceux qui ont payé volontairement
la perte peuvent-ils la répéter ? S 4- Peiement fait en vertu d'une sentence. S 5. La répétition a-t^^lle lieu avec intérêts? S 6. Qui répète le paiement doit prouver qitU
a été trompé*
Les assureurs n'ont jamais eu la réputation d'être faciles à se rendre en justice. On les a comparés aux femmes, cjui conçoivent avec pkdsir, et qui enfan* tentavec douleur. On les accuse d'user de subterfuges et'd'exceptions illusoires» pour éluder le paiement de la perte : Auecturatoree plerùmque^ differendœ $o^ lutionii gratid, nodum in eeirpo qtjuzrtmi. Straccha» gl. ag^ n^. i.
Aeeecuratoree, quandb venit temptu eolvendœ œstimationie ^ mutta requirtmt ut