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La loi a , § 1, ffeod., décide que le dommage souiicrt volontairement par «ont avarie grosse. la crainte du danger où Ton se trouve , doit être réparé par le moyen de la contribution des effets qui ont été sauvés : Si voluntate vectorum (vel) propter aiiquetn metum, id detrimentum factum sit, hoc ipsum sarciri oportet.
Cujas observe que le mot vel est de trop. On doit lire : Si voluntate vectorum propter aliquem metum. En effet, pour que l'avarie soit grosse et commune, il ne suffit pas qu'on ait fait jet, il faut Iqu'on y ait été forcé par la crainte de périr.
L'équité veut qu'en pareil cas , ceux dont les effets ont été conservés par la perte des marchandises des autres , contribuent à ce dommage : /Equissimum enim estj commune detrimentum fieri eorum qui propter amissas res aliorum, eon^ secuti sunt ut merces suas salvas habuerunt, D. lege.