partie du vaiMcau î
d un navire avec ses agrès : ot navem, wm mstruminto emtstt, prœstari tibi deb^t êcapha riavis. Lab^on fut d'un avis contraire. La. chaloupe, dit-il, ne diffère du navire que par la capacité et non par le genre : Scapliœ navis non est ins^ trumentum navii;etenim modiocriiatt , non\g^nert àb eâ differt. L. sig, ff de ins^ truc t. légat.
On retrouve la même décision dans la loi 44 9 ff ^^ evictionib. Scapham non videri navis esse respondit, nec quidquam conjunctum habere, nam scapham ipsfim per se parvam naviculam esse i
Il en est autrement dans l'usage. La chaloupe du navire est comprise d^ns les agrès du navire, parce qu'elle est absolument nécessaire pour la navigation. Il en est de même du canot. Kuricke, queèt. 5. Loccenius, lib.i, cap. 2, n*. 10. Straccha, de navib., part. 2, n^ i^, et de a$secur.j gl. b, n\ 7. Targa, cap. 62, n\ 5.
Infrà, ck. lOj seet. 2, § 4> ^*« 1^^ *^^^- 4»* S ^^ ^*- *^^ *^^^' ^^ ^^' ^^' is sect. 7, § 4-
S^* Le navire est capable d'une division métaphysique et légale; mais on ne
indU7i»?bieT ^^* *' Saurait le partager physiquement sans le détruire. Il est indivisible défait et
non de droit ; Individua est de facto, non de Jure. Vid. Faber sur la loi 5, ff de condict. ob turp. caus., tom. 5, pag. 3i3. Mon Traité des contrats à la , grosse, ch. 4> sect. 5.
Cette division civile se fait ordinairement en vingt-quatre quirats. Targa ,
cap. g.
S 4. , Le navire est toujours présumé le même , quoique tous les matériaux qui ,
e«t^VVo5ott1»^"e dans le principe, lui avaientdonné l'être, aient été successivement changés ;
même? Navem, si adeb sœpè refecta esset, ut nulla tabula eadem permaneret , çuœ non
nova fuisset, nikilominùs eamdem navem esse existimari. h* 76 > ff de judicus,