Dommage causé à la marchandise par les rats
421. — Lorsque l'action de la force majeure est constante, il importe peu que la nature de la marchandise ait rendu la perle possible.
423. — La comlfustion spontanée de la marchandise constitue-t-elle un vice propre?
423. — Le développement du vice propre causé par le retard qui résulte des vents contraires n'est pas à la charge de l'assureur. — Il en est autrement de la perte résultant d'une relâche forcée.
424. — La perte qui est due à la fois au \ice propre et à ia foiee majeure doit être répartie entre l'assureur et l'assuré.
435. — L'assureur n'est pas responsable du développement du vice propre causé par un cas fortuit dont il ne répond pas.
426. — Du coulage des liquides et de la clause franc de coulage.