Du Yoya^ dans ses rapports avec la prime
140. ^ De la surprime lorsque le voyage est déterminé avec limitation de temps.
141. — Règlement de la prime liée lorsque le chargement de retour ne se Êdt pas ou qu'il est partiel.
149. — Le défaut de paiement de la prime ne résout pas de plein droit Tassurance.
143. -- Privilège de la prime. » Il est reconnu par la loi dans les assurances sur corps. — Il n'existe pas dans les assurances sur facultés. — Controverses dont ce point a été Tobjet.
• 144. — Durée du privilège de la prime dans les assurances sur corps à temps limité.
145. — n n'existe ni prime, ni privilège dans les assurances mutuelles.
122. — On appelle prime la somme que l'assuré paye à l'assureur comme équivalent du risque auquel il est soumis.
Une assurance sans prime ne serait qu'une donation. Un tel contrat, à supposer qu'il ait jamais existé, serait du reste parfaitement licite.
Certains jurisconsultes se sont fondés sur la loi 5. D. De nauiico fœnore, où on lit que le paiement de l'usure maritime periculi pretium estj pour en conclure qu'il faut un prix à l'assurance, comme il en faut un à la vente. De là ils ont induit que l'assurance était une forme particulière de vente, par laquelle, suivant les uns, l'assureur vend le péril tandis que l'assuré l'achète, comme à l'inverse, suivant d'autres, l'assuré le vend et l'assureur l'achète. Ces théories absurdes ne méritent qu'une réponse, qui consiste à redire avec Bacon : De consequentiis ad consequentias absurdum.