‹ Traité des bandages, des pansemens et de leurs appareilsChapitre 178 sur 196 · PE · texte numérisé non relu

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qu'elle ne peut traverser elle-même. I suit de là qu’outre son mouvement de bascule en avant, la pièce scapulaire peut se porter en haut et en bas. nds Elle offre en arrière , sur sa surface , deux clous de cha que côté, au niveau de chacune des épaules (même pl., 18, 24, 21, 27), lesquels sont destinés à attacher les extrémi: tés des épaulettes. Ges épaulettes sont deux coussins de soie minces , de deux travers de doigt de large, qui doivent embrasser les épaules dans leur anse, comme le fératent deux bandes. Elles offrent une série dé trois ou quatre trous | ou œillets à l’une de leurs extrémités (même pl., 18, 4 à pour qu'on puisse raccourcir ou allonger leur anse à volonté. ? | sn La pièce pelvienne est fort compliquée. Elle est formée. d'une pièce moyenne ou sacro-lombaire, de deux pièces. iliaques où latérales , et de leurs pelotes. cr La pièce sacro-lombaire est. une bande régulièrement. quadrilatère et allongée. Elle doit reposer transversalément sur la région-sacro-lombaire, Sa surface antérieure est légèrement arrondie ; la postérieure est plane, et unie par‘un pontet (même pl., 37) avec le cylindre métallique attaché à l'extrémité inférieure de l'arbre (47), cylindre qui peut y tourner librement de tous côtés sur son axe. Sur'cette pièce sont encore attachés , de chacun des côtés du pontet; un écrou (même pl., 55, 39, et pl. X,, fig. v, 4, 7) qui se porte en dehors de l'extrémité de la pièce que nous décrivons, et offre un trou taraudé qu'occupe uné vis de pres: sion (même fig., 7), qui peut y entrer d’arrière en avant , et agir sur la pièce iliaque ‘(même fig. , 8). Nous ‘désignerons celte vis sous le nom de vis de pression des piècesilias ques. La pièce sacro-lombaire (pl. XVI, 585'et pl. X, fig. v, 1), est'unie en charnière par ses extrémités avec les pièces iliaques (même fig. , », 9). D volise

Ges dernières sont deux lames destinées àembrasser d’arrière en avant et par en haut les crêtes iliaques (pl. XVIL, 40 ). Elles ont un travers de doigt de largeur, deux millimètres énviron d'épaisseur , et sont contournées sur ellesmêmes, comme les côtes moyeunes de la poitrine chez l’homme, en sorte qu’elles embrassent aisément d’abord en arrière, puis en dessus la crête de l’os des’iles. Ces pièces iliaques présentent à leur extrémité externe et antérieure deux élargissemens quadrilatères percés de deux fenêtres. | |

Ghacune de ces pièces porte deux pelotes ; l’une supérieure , l’autre inférieure (même pl., 43) : la supérieure est destinée à appuyer de haut en bas sur la crête de l’os des

iles , près de l’épine antérieure et supérieure. Une plaque de | cuivre, garnie d’un coussin de peau qui la déborde ,: est attachée en dedans et en dessous de l'extrémité antérieure- | des pièces iliàques au moyen d’une vis qui passe à travers l’une des fenêtres dont leur élargissement est percé. La tête de la vis est arrêtée à l’extérieur sur leurs bords, et peut | se mouvoir en coulisse ; et par suite , la pelote qui s’y trouve | attachée. Gette disposition est cachée dans la figure de la

pl. XVII par le coude du bras droit.

La pelote inférieure est précisément placée au dessous de la précédente (même pl., 51). Elle est ovalaire, concave d’un bout à l’autre à sa surface interne ; elle doit servir à presser légèrement de dehot$len dedans, immédiatement au dessous de la crête iliaqué#Blle a la même structure que la précédente ; elle n’en diffère que par son articulation avec la branche qui la porte. Cette branche de la pelote s étend verticalement depuis l’extrémité de la pièce iliaque, | où elle est fixée par une vis, jusqu’à deux ou trois travers de doigt au dessous de la crête de l’os des iles (pl. XVIE, 54). Elle est un peu oblique en bas et en arrière ; son extrémité

inférieure est traversée perpendiculairement de dehors en dedans par une vis qui s’avance horizontalement vers le bassin (même pl., 55, et pl. X, fig. vnr, 2, 4). Gette vis est terminée par une tête er féviniè de cône (pl. X, fig. vit, 7), et cette tête est enfermée dans une sorte de boîte, formée par un chapiteau métallique, percé d’un tron (même fig., 6) et appliqué sur la plaque dela pelote (pl. XVIT, 52). Le cylindre dela vis passe par ce trou ; mais sa lêle ne peut en sortir parce qu’il est trop étroit. Cependant la vis peut se fléchir et se mouvoir avec liberté dans tous les sens, absolument comme le ferait la tête du fémar dans sa cavité, si Ses mouvemens d’inclinaison et de rôtation n'étaient bornés par le ligament inter-articulaire. Ce mode de jointure est connu sous le nom de charnière a Balle. | dé Ainsi disposées , les pièces iliaques peuvent être plus où moins poussées et fléchies en avant et en dedans l’une vets l’autre, selon que l’on tourne plus ou moins les vis de pression de ces pièces (pl. XVIE, 35, 39, pl. X, fig. v, 6, 7). La pièce sacro-iliaque (pl. XVIL, 45, 49), brel ite de ses dépendances, à la figure d’un T renversé, dont la branche perpendiculaire où verticale doit correspondre à la ligne médiane du sacrum , tandis que sa branche transverhé doit se porter à droite et à gauche derrière les fesses. La branche verticale a quatre travers de doigt de longueur environ. Elle est uffiilen haut par une charnière (pl. XVII, 41) avec le cylindre métallique (mêmepl., 4», 38 ) engagé dans le canal de l’extrémité inférieure de l’arbre (même p.; 51); où il est retenu par une vis de pression (même pl. , 32 ) qui entre perpendiculairement dans ce canal et aboutit à une entaille ou gorge circulaire qu'il présente , el qui ÿ forme une sorte de col. Uné fois l'extrémité de la vis engagée dans cette gorge, la tête du Cy-

GENRE IX. APPAREILS ORTHOPÉDIQUES. 479 lindre étant arrêtée il ne peut plus redescendre; mais il peut tourner sur son axe dans lous les sens, à moins que l’on ne serre beaucoup la vis de pression,

La branche transversale de cette pièce (même pl. , 49). porte à ses deux extrémités deux boites ou curseurs (même pl.,-48, 5o), qui peuvent glisser dessus sa longueur ; ou y être solidement arrêtés par une vis de pression.

Ces boites ou curseurs sont percées d’un trou taraudé , dirigé d’arrière eh avant. Une vis y est adaptée , et s’articule aussi avec une pelote circulaire (même pl. , 46, 47) par une charnière à balle semblable aux précédentes. Cette’ pelote repose sur la fesse , en arrière et en dehors.

Au bas du pontet de la pièce sacro lombaire, un écrou qui y tient se prolonge à un travers de doigt en arrière et au dessous de la charnière qui unit la branche verticale de la pièce sacro-iliaque avec le cylindre de l'arbre (même pl., 44). Dans son trou se meut d’arrière en avant une vis de pression (même pl., 44) qui peut pousser et fléchir en avant la branche verticale de la pièce sacro-iliaque et cette pièce elle-même.

La branche céphalique (même pl., 1,3, 1, 19, 28) a d’abord, vers son extrémité inférieure , la forme d’un cylindre droit, de huit travers de doigt de long environ { même pl, 12, 28), garni en avant d’une suite de dents qui forment une crémaillère (même pl., 28); au-delà, ellese courbe en faucille , et est aplatie de manière à présenter deux surfaces latérales et deux bords courbes , l’un concave, l’autre Q convexe (même pl, 11,1, 3). Toubbrès de l'extrémité supérieure, elle porte sur ce dernier bord des échancrures (même pl., 3) dont nous verrons l'usage. a

L’étrier (même pl., 4, 5, 6, 7, 8) forme un demi-cercle, et est comme suspendu au dessus de Ja tête, qu’il embrasse entre ses deux extrémités. [l tient à la branche céphalique

par le milieu de sa longueur, et au moyen d’un manche cylindrique (même pl., 4) qui le traverse de haut.en bas, là où il est renflé en anneau pour recevoir ce manche (même pl., 5). Il tourne avec la plus grande facilité de droite à gauche et vice versé autour de ce cylindre vertical, Le demi-cercle de l’étrier porte à chaque extrémité deux

petits clous pour recevoir une bande occipitale (même pl., |

9), une poignée de repos, dont nous verrons plus tard l'usage (même pl. , 8), et enfin un crochet pour recevoir une mentonnière. : 1

Le manche de l’étrier est percé au dessus de la tête d’une

fenêtre où passe l’extrémité supérieure de la branche céphalique , garnie d’une suite d’échancrures (même pl. , 3). À sa partie la plus élevée le cylindre porte une vis de pression (même pl, 2) qui s’y meut de haut en bas ,.et aboutit aux entailles de l’extrémité supérieure de la branche céphalique. Cette vis peut, par son action, fixer d’une manière solide l’étrier sur la branche supérieure... éd

Les coussins extensifs de l'étrier sont disposés comme des bandes; ils ont une longueur suffisante pour.s’étendre d’une des extrémités de l’étrier à l’autre ,.en passant, l’un (pl. XVIL, 10) par dessous la mâchoire, l’autre (même pl, 9) par dessous l’occipital , à la nuque. Ils sont percés d’œillets à leurs extrémités pour pouvoir s’attacher aux boutons de l'étrier. ah AN

Gomme ils doivent offrir beaucoup de résistance , il convient qu’ils soient faits d’un mince coussin de toile, large de deux travers de daiët , garni intérieurement d’une belle laine, comme le coussin du ressort des brayers, et enfin -revêtus de soie. On peut les piquer pour en mieux détermi-

ner les formes. + sons LP

Application. Le lecteur doit déjà concevoir. comment s'applique et comment agit le réducteur de Ja colonne ver-

GENRE IX, APPAREIÉS ORTIOPÉDIQUES. A8t tébrale ; néanmoins, cette machineétant fort compliquée, je crois devoir ÿ consacrer quelques mots. di

Comme la tige supérieure se sépare aisément de là machine, et s’y adapte avec non moins de facilité, on commence par appliquer l'arbre seul par derrière le dos. On l’applique de manière que les pièces iliaques embrassent la crête des os des îles jusqu’à leur épiñe antérieure. Si alors la branche scapulaire se trouve trop basse ou trop haute, on la lève ou on la baisse à la faveur de la coulisse que présente l'élargissement supérieur d8 l’arbre (pi XVIL 19): On fixe celui-ci en mettant en jeu, d'éfrière en avant, les vis de pression (pl. XVII, 35, 39) des’ pièces iliaques (34, 40). Gelles-cisefléchissent en avant par leur charnière (pl. XVIE, 36, 88; pl. X, fig, v,2, 9), et embrassent solidémént le bassin jusqu’au devant de l’épine antérieure et supérieure de l'ilium. A l’aide de la vis de pression (44) de la branche sacro-iliaque , on applique les pelotes de cette branche coutre les fesses ; on attache-ensuite les épaulettes ; on in- ‘troduit la crémaillère de la branche supérieure dans les pontets de l'extrémité supérieure de l’arbre (pl. XVIL, 14, 29 ). Comme l’anneau de la paillette à lunettes (26) fait saillie en arrière et en bas du pontet inférieur (25) de l’extrémité supérieure de l’arbre, on appuie dessus avec le pouce pour faire correspondre son ouverture à celle du pontet, et alors on peut introduire la crémaillère de la branche supérieure dans l’anneau de la pailleite à lunettes: mais aussitôt que l’on cesse d'appuyer sur la paillette à lunettes, la partie antérieure du contour de son anneau s'engage dans les crans de la crémaillère, la soutient et l'empêche de descendre davantage, e

La branche céphalique placée, on engage son extrémité supérieure dans l’ouverture du manche de l’étriér (pl. X VIT, 4 ), que on fixe au moyen de sa vis de pression (2). Enfin

on applique les coussins extensifs sous le menton et l’occiput, et on en attache les extrémités aux clous à tête ronde de l’étrier. |

La machine appliquée, on pousse de bas en haut la ché maillère de la branche céphalique jusqu’à ce que l’on obtienne l'extension que l’on désire. Lorsqu'on cesse de faire monter la crémaillère, la paillette à lunettes l'empêche de descendre etla soutient au point où elle se trouve.

Propriétés. Le réducteur de la colonne est une machine extensive et contre-exten8ive. La branche céphalique, au moyen de l’étrier et N un extensifs de l’étrier , tire la tête directement en häut et par conséquent en soutient le poids, en totalité ou en partie ; mais comme elle prend son point d'appui sur la paillette à lunettes (pl. XVII, 25, 29), et par son intermédiaire sur l’arbre qui tient lui-même à la branche pelvienne, elle repousse le bassin par en bas au moyen de cette branche, Ainsi la tête et le bassin sont tirés ou poussés en sens contraire par le réducteur de la colonne vertébrale,

Cependant la tête peut tourner aussi librement que d’habitude, et les épaulettes qui embrassent‘la naissance des membres supérieurs leur laissent une entière liberté. Le bassin étant pressé de haut en bas, plutôt que dans sa circonférence ; on n’a pas à craindre qu'il éprouve la moindre gêne dans son développement, si toutefois une pression faible et non continue, exercée autour da bassin pouvait en entraver le développement et exposer la femme à périr un jour dans les douleurs de l’enfantement , Lei suite de l’étroitesse de la cavité du bassin.

Cette machine est d’ailleurs peu gênante ; elle n° empéche ni de marcher, ni même de courir. Elle permet les exercices les plus actifs, celui de l'escrime, par exémple, et j'ai vu, chez M. Delacroix, une jeune demoiselle fort in-

téressante, qui m'a assuré se livrer aisément à cet exercice malgré la machine extensive. M. Delacroix m'a dit de son côté avoir reliré des avantages remarquables du réducteur de la colonne vertébrale : par exemple , l'allongement assez rapide des personnes , par suite du redressement du tronc 1 et l'agrandissement de Ja poitrine, qui prenait plus d’ampleur. Mais je dois avouer, en finissant , que Îa puissance de cette machine est faible, et qu’elle deviendrait bientôt insupportable si l’on voulait augmenter son activité. Au reste, je comparerai plus bas l'emploi de cette machine avec celui des lits extensifs. |

Rewarque. On trouve dans les Mémoires de l’Académie royale des sciences de Turin un article de M. Borella, chirurgien herniaire, sur un grand appareil extenseur de la colonne vertébrale ( 1). Get appareil est fait avec infiniment moins d’art que la machine réductrice que je viens de décrire : ils’étend des pieds à l’aisselle, et se divise en deux parties , l’une supérieure , l’autre inférieure.

La partie inférieure est un appareïl que l’auteur a employé contre la flexion permanente de la jambe , üne espèce de brodequin ; deux lames jambières et crurales garnies de coussins, disposées pour être fixées en dedans éten dehors de la jambe et de la cuisse par des courroies , et articulées de manière à laisser libre le Jeu des articulations : telle’est en abrégé la disposition de Ja partie inférieure du grand appareil de M. Borella.

La partie supérieure , plas compliquée, comprend , 1° un corset lacé par derrière et par devant; 2° un tuteur latéral du tronc, qui s’étend de l'extrémité supérieure de la lame fémorale avec laquelle il s'articule , Jusque sous l’aisselle ; 3° un demi-cercle lombaire , qui embrasse très Jà-

(4) Cenni d'ortopedia , t xxvI, p. 183, Torino, 1824,

chement la partie postérieure du bassin, ses côtés, et se fixe sur les tuteurs latéraux; 4° un arc convexe en arrière, qui, du demi-cercle lombaire on Lo il tient d’une Ru Er fixe sur le sacrum , s’élève jusqu’ au dessus du dos, et se prolonge par deux courroies au dessus de chacune des épaules , et devant l’aisselle , pour se fixer au devant des tuteurs latéraux du tronc. Get arc porte, dans plusieurs points de sa longueur, des trous taraudés, véritables écrous, dont l’un recoit une vis de pression.

À toutes ces pièces ajoutez un disque concave, garni d’un coussin , et destiné à s’appliquer sur la bosse des sujets à redresser. Ge disque reçoit, dans une petite cavité de sa surface convexe , la vis de pression dont je viens de parler, et au moyen de laquelle on peut comprimer une gibbosité, et faire concourir l'extension et la en: à He Ja courbure de la colonne vertébrale.

Cette machine exerce l’extension au moyen des tuteurs du tronc, qui prennent leur appui sur la partie inférieure de l'appareil et poussent les épaules en haut. Ge mode d’extension doit fatiguer beaucoup les aisselles, enfoncer la tête dans les épaules , et agir très-peu sur la colonne vertébrale pour l’étendre.

Le disque doit concourir, par une pression éradiéss à s'opposer à l’accroissement de la gibbosité ; il doit même, en gênant [a nutrition du côté où ilexerce son action, concourir au redressement de la colonne, par le même mécanisme qu’un anévrysme de l'aorte courbe le sternum , soit qu’il l’use en même temps, soit qu'il ne l’use pas.

Enfin le grand appareil de M. Borella, quoique plus génant que celui de M. Delacroix, permet cependant au sujet de marcher et de se livrer à divers exercices.

RÉDUCTEUR DU TRONC,

C’est une machine que M. Delacroix a construite pour redresser , par la compression , les personnes dont la poitrine .est déviée, saillante d’un côté , et dont les épaules ne se tiennent pas à une égale hauteur.

Gette machine est composée d’une pièce pelvienne, d’un tuteur de chaque côté, d’une pièce dorso-transversale, et de courroies antérieures et postérieures.

La pièce pelvienne est absolument semblable à celle de la machine précédemment décrite pour redresser la colonne vertébrale. 18

Le tuteur est formé d’une lame métallique, d’une traverse, d'une vis, d’un tube, d’un ressort à boudin , d’une crosse et de garnitures. |

La lame métallique est verticalement étendue de chacune des pièces latérales de la pièce pelvienne Jusque près de Paisselle. Elle est fendue de dehors en dedans et de haut en bas dans ses trois quarts supérieurs, comme le serait une fourche:à deux dents. Son extrémité inférieure est unie avec les pièces latérales par un nœud de compas.

La traverse est une pièce métallique , unie avec la lame précédente de chaque côté de sa fente vers le milieu de sa hauteur. Elle est renflée au niveau de Ja fente, et]à percée d'un canal vertical. 7)

La vis remplit ce canal, et entre par son extrémité supérieure dans le tube. np; ;

Le tube est fixé dans la fente de la lame métallique , immédiatement au dessus de la traverse. R

Le ressort à boudin le remplit et y est placé au dessus de

la vis, qui s ‘introduit par l’extrémité inférieure du tube dans sa cavité.

La crosse est un demi-cercle métallique, comme celui qui s’observe à la partie supérieure des béquilles ; il est matelassé et rembourré convenablement. Une tige verticale, descendant du milieu de sa convexilé, pénètre dans le tube et presse de haut en bas le ressort à boudin, que la vis peut presser de bas en haut, faire monter dans ce tube, et dont elle peut par Ià augmenter l’action.

Du cuir et un coussin garnissent le tuteur en dedans.

Les courroies vont de Pun à l’autre tuteur, par devant et par derrière. FOURS

La pièce dorso-transversale est formée de deux lames élastiques fixées aux lames métalliques du tuteur, et étendues Yune vers l’autre par derrière les épaules lorsque le bandage est appliqué. L’une de ces lames porte à son éxtrémité un pontet, sorte de pont métallique sous lequel l’autre lame peut s'engager. Le pontet est traversé par une vis de pression, qui peut arrêter l’une sur l'autre, par la pression, les deux lames entrecroisées. Ces deux lames sont d’ailleurs matelassées convenablement à st Tree interne. |

S'il en est besoin on peut attacher, tant après les lames transversales qu'après les tuteurs, une plaque métallique compressive, garnie mollement en dedans , a Fe sur un point ou sur un autre.

Gette machine embrassant les crêtes iliaques de la même manière que le réducteur dé la colonne vertébrale, lorsqu’elle est fixée, on peut pousser les épaules en haut, et presser le bassin de haut en bas, en faisant monter les vis des tuteurs. Au moyen des lames transversales et des plaques compressives , on peut encore exercer sur les parties saillantes de Ja poitrine une pression plus ou moins consi-

dérable. Au lieu de ces plaques , on pourrait en avoir qui seraient mises en action par une vis de pression , comme dans le grand appareil de M. Borella que nous avons décrit P- 485.

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