DES ROUES
sancc cl la résistance agissent dans des directions parallèles ; car les forces qui aijissenl sur un levier ont d'autant moins d'eneri^ie qu'elles s'ëloi^nient davanlai^^e de la perpendiculaire , ou , si Ton veut, qu'elles sont moins parallèles par rapport au mouvement qu'elles tendent ,1 produire et qu'elles de'terminent. La force perd tellement à mesure qu'elle devient plus oblique , que lorsque enfui elle agit sur le levier parallèlement à la longueur de celui-ci, elle ne tend plus à le mouvoir comme nn levier autour de son point d'appui, mais comme un mobile ordinaire qu'elle tirerait ou repousserait. Les mathématiciens expriment la loi du dècroissement des forces d'un levier, à mesure qu'elles s'éloignent davantage de la perpendiculaire ou de l'angle droit , en disant que les résultats de V action d' une puissance ^ appliqués successivement dans différentes directions à un levier ^ sont entre eux comme les sinus des angles que font ces directions avec le bras du levier.