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par cc caustique la mort du malade. Déjà Guiet 1 avait rapporté un fait de ce genre.
On connaît quelques observations de mort subite par l’accumulation de matière tuberculeuse dans les bronches sans qu’elle puisse être expulsée, soit par la consistance plus grande, soit par l’extrême faiblesse des malades. Géoghegan2, Vigla3 en ont rapporté des exemples, et il en existe quelques autres dans la science. J’ai été témoin d’un fait de ce genre chez un tuberculeux qui mourut subitement pendant son sommeil, asphyxié par l’ouverture d’une grosse caverne dans les bronches et la trachée. J’entendis encore quelques gros râles qui traversaient le liquide, mais aucun effort ne put rappeler à la vie ce malade très affaibli qui n’eut pas la force de repousser au dehors le liquide. Sa physionomie exprimait une anxiété extrême, et les signes de la suffocation; tout se termina par quelques tentatives d’inspiration infructueuses.
Diagnostic. Sauf dans quelques cas pathologiques, le diagnostic de la pénétration du liquide est assez facile. Le plus souvent on peut connaître exactement les commémoratifs, car c’est en buvant que l’accident s’est produit, et il a été suivi immédiatement de symptômes asphyxiques, pénibles et passagers. Mais où la recherche des causes devient plus difficile, c’est quand ces accidents légers d’abord, se reproduisent fréquemment et inquiètent les malades. Il faut dans ces cas avoir présentes à lespiit toutes les causes occasionnelles physiologiques, pathologiques, qui peuvent produire une semblable déviation. On devra alors examiner avec soin au laryngoscope l’arrière-gorge, l’épiglotte, les replis ary-épiglottiques, interroger la sensibilité de la région, s’assurer de l’intégrité de l’œsophage. Toutes les fois qu’il existera une plaie, si des phénomènes de s 1 1 f location apparaissent, on devra songer à la possibilité de la pénétration du sang dans les bronches ou la trachée, et il y aura peu do chances de se tromper. Enfin la connaissance des maladies antérieures du malade pourra seule mettre sur la voie du diagnostic dans les cas
d ouverture de vomiques ou de cavernes remplies de matière turberculeuse.
Traitement. — Le traitement se divise assez naturellement en traitement prophylactique et traitement curatif; tandis que le premier
s’adresse aux causes elles-mêmes pour en prévenir les effets, le second remédié a ces derniers.
1° Traitement prophylactique. - [1 est fort difficile d’indiquer les