‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 126 sur 304 · Médico chirurgical. Transactions , 2* série, vol. VIH · texte numérisé non relu

Médico chirurgical. Transactions , 2* série, vol. VIH

existeront entre un tragment de tuyau de pipe, un petit sifflet et une canule à trachéotomie, car les premiers se rapprochent beaucoup des corps pleins, et les derniers en diflèrent sensiblement. Aussi les symptômes \ ont-ils en croissant d intensité en sens inverse du calibre. Plus le calibre est grand, moins les symptômes sont accentués, au contraire, quand il est petit, ils sont plus intenses. Veut-on avoir une idée de l’innocuité et de la bénignité des accidents, dans le cas de corps étrangers

tubulés volumineux, il faut se reporter aux observations de Clément Lucas \

Observation. Chute d'un tube à trachéotomie dans les bronches. Accidents très légers. — L'a homme veut remettre en place le tube interne de sa canule qu’il avait oté pour le nettoyer ; le tube externe se détache de la plaque et s’introduit dans la trachée. « Suit une quinte de toux violente qui se calme bientôt. Il va consulter dans un hôpital métropolitain, y est admis, mais semble ne pas être cru dans le récit de son aventure, vu la légèreté des symptômes.

Ailleurs un tube du même genre ne détermine qu’une sensation douloureuse au niveau du sternum et à droite, d’autres Ibis une respiration tort bruyante et gênée. Quelle différence entre le faible retentissement de ces symptômes et ceuxqueproduisent les corps pleins! Si l’on examine la poitrine, la sonorité persiste, et le murmure vésiculaire n’est pas ou peu gêné ; parce que l’air arrive jusqu’aux derniers alvéoles. Si maintenant on passe au cas de corps tubulés de petit calibre les

choses ne sont plus aussi simples, et les symptômes sont bien moins tranchés.

Ils sont intermédiaires entre des corps étrangers pleins et les précédents. Il n’y a pas absence complète du murmure vésiculaire, mais simplement une diminution, comme dans certaines bronchites, avec persistance de la sonorité. Ce qui est caractéristique, c’est ordinairement la production d’un bruit sibilant lors du passage de l’air à travers le tube ; s il s agit d’un sifflet ou pourra même entendre le bruit spécial à ce petit instrument. Les observations suivantes sont à ces points de vue des ulns curieuses et des plus instructives.

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a bouche. Cet objet épais comme un porte-plume av^t cn.tinô “'f a"S

long. Au moment oh il facta, il le tenait eut™ ses lèvres alüirunT 1yT° ' T produire un son. Deux heures anrès l’acridpnf n , , / ^ f 1 1 Jir P0U1' llu fa,rü

lois qu’il respirait. L’enlant était effrayé Cnhînd.ait un sllflement bruyant chaque

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