DU SORT DES CORPS ÉTRANGERS INTRODUITS DANS LES VOIES AÉRIENNES
Alin de suivre dans l’exposé du sort des corps étrangers la même marche que pour les accidents primitifs, j'examinerai successivement évolution de ceux qui sont mobiles et de ceux qui sont fixes dans le larynx, dans les bronches et le poumon. De cette manière le lecteur se rendra un compte plus exact de la gravité relative de chacun de ces accidents, il verra qu’après la disparition des premiers symptômes, J graves complications pulmonaires peuvent survenir et compromettre
i * n“ sort ®orps étrangers mobiles. - L’évolution ultérieure s orps mobiles se lait assez rapidement parce que leur séjour dans cet état es incompatible avec l’intégrité des fonctions resp iJoires Si es temps de repos qui séparent les accès sont assez longs, cette situat.on pourra se prolonger pendant plusieurs jours ou même puis
“es™18 °U l3rd CHe 86 de **«"• ^s trois façons
1 I ar 1 expulsion spontanée;
2° Par l’asphyxie ;
f pr la f Xation du Cürl,s aran«e'' dans les bronches ou le larynx.
InLfnn T.r,ten<fei “ L’eXpulsion sPon*anée n’est pas abso- ™|! 'A1?’ cl cllc 3e produit au milieu d’une quinte de toux Pour
quelle s effectue, d faut que la glotte surprise livre passage au corna
Tantôf V '1’" SC r* quelqu une dcs ljrllyantes expirations de la toux
nasales d"VCl0mml dans la touche, tantôt dans les fosses
• • , d ou ,1 est en général rejeté dans le pharynx et la bouche V
•1-t-il quelques circonstances inhérentes au corna uni f, • . Y
heureuse terminaison’ On ne saurait I, ' 1 favorisent celte
ment expulsés; mais il esta priori évident l t T S0"t é«a,e‘
peu volumineux, sont mieux disposés nue d^Tt ^ l'8*®*’ rë«uliers même, moins ils sont irritants ' . ‘ uties pour etre rejetés. De
s’opposent à l’ouverture do la .d'oUe'" r T q"’i,S Prod,,isent
corps étrangers uni , • 8 Ccst l’0U1' cette raison que les