‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 140 sur 304 · Anatomie pathologique, t. IV, p. ol · texte numérisé non relu

Anatomie pathologique, t. IV, p. ol

insomnie. l,ne heure oprès la syncope, Hamburger lui trouve la fièvre. La sensibilité, a mu u ilé et les organes des sens sont intacts. Visage rouge, anxieux, lè' res cyanosées.

espuation pénible, courte, accélérée. Pas de dyspnée; la moitié droite du thorax reste imino nl( . Silence absolu du poumon droit; pas de toux; aggravation rapide le soir meme. On lui administra un vomitif avant de faire la trachéotomie. Nausées. Accès de °ux; expectoration d un pois vert très gonflé. De suite inspirations profondes. L’inteligence revient. Il raconta alors q e huit jours avant il avait avalé des pois verts dont un s était engagé dans la trachée. [Revue médicale , 1822.)

Valter a rapporté un cas dans lequel les troubles cérébraux auraient été beaucoup plus graves, plus persistants, à tel point qu’on hésite à attribuer tous ces accidents à la présence d’un corps étranger.

Observation. Accidents cérébraux persistants pendant sept ans, guéris par l'expulsion d'une patte d'écrevisse. — Un jeune homme avait avalé une patte d'écrevisse qu’il -uçait. Accès initial qui fit place au calme. Plus tard apparaissent des accidenls de phtisie pulmonaire, des vomique,. Un an après, fièvre cérébrale, convulsions chorée Somnambulisme envies de mordre, illusions optiques, paralysies, manie du suicide.' pendant sept ans le malade lut dans un état pitoyable, quand un beau jour il vomit avec du pus la patte d ecrevisse à laquelle on ne pensait plus depuis longtemps. A partir de ce moment tous les sy.np ômes cérébraux allèrent en décroissant, la phtisie s’améliora et la santé est revenue complète. [Berlin klinik. Wochens, 1875.)

On a vu plus haut un cas de mort par méningite au cours d’une phtisie par corps étranger. Ici comme là, existe-t-il quelque relation de cause a effet / Je l’ignore, et me borne à constater cet ordre de faits.

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