‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 147 sur 304 · Lancet · texte numérisé non relu

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sonde à crochet agissant d’arrière en avant. La guérison se fit promptement. C’était un os cthmoïde de mouton de près d’un pouce de long sur 3/4 de large.

Tantôt on s’est servi de pinces, tantôt de crochets; ces derniers ont

dans quelques cas le désavantage d agir avec trop de force, et ils iont courir le risque de voir le corps etranger se bnsci en deux fiagmcnts qui peuvent tomber dans la trachée. Cet accident, dont les suites peuvent, cire fâcheuses, faillit arriver à Mackenzie dans un lait cite pai AVhistler. Cet, habile chirurgien, dans un cas d’osimplanté transversalement entre les ventricules, trois jours après, retira avec une pince a polypes un fragment du corps étranger; mais il 11e put extraire la partie enclavée. Huit jours après on dut faire la trachéotomie. Mackenzie in troduisit à l’aide du laryngoscope, sous le corps étranger, un crochet mousse qu’il retira, l’os se brisa clans son milieu, et on fut assez heureux pour en extraire les morceaux séparément.

En pareil cas ou pourra éviter (les tractions trop fortes, et j’estime qu’il eût beaucoup mieux valu débrider en haut la plaie trachéale et retirer directement le corps étranger du fond de la plaie. D’ailleurs, le

crochet a réussi dans les mains de fobol de Berlin *, qui put extraire à l’aide d'un crochet un fragment d’os qui s’était logé dans le ventricule gauche depuis cinq jours; il n’y parvint qu’à la deuxième tentative.

Masséi de Naples enleva une sangsue du larynx en se servant du laryn.

goscope.

Observation. Sangsue retirée du larynx.

— Un homme robuste de 53 ans avait une toux violente, de la dyspnée, de la dysphagie, la voix nasonnée, des crachements de sang pur. Ces symptômes existent depuis 15 jours, que le malade a bu de l’eau sale dans un marais. À l’inspection du pharynx, on ne constate que de l’hyperémie ; le laryngoscope permet de découvrir une sangsue, à droite, au dessus du ligament aryténo— épiglottique. De là, toux, dyspnée, dysphagie, muqueuse du larynx rouge, sur l'épiglotte deux piqûres de sangsue. A l’aide du laryngoscope et d’une pince à polype on fit l'extraction d’une sangsue vivante, après deux tentatives infructueuses. La sangsue mesurait 4 centimètres. (Ext. du Schmidt’ s Jahrbiicher, 1876, 170, p. 271.)

Il est peu de faits qui témoignent

plus que le suivant de l’utilité qu’on Fig;3l. np«pomreJL5io>> de. cor,, pourra retirer du laryngoscope entre

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étrangers du larynx ou delà trachée.

des mains habiles. (Ertel réussit, grâce à cet éclairage, à retirer de l’orifice du larynx un dentier en caoutchouc portant des fausses dents.

Observation d’OEr tel de Munich. Extraction d'un dentier portant A dents , au moyen du laryngoscope. — Un râtelier artificiel était resté quatre semaines dans le cou derrière le larynx, avant que l’on eût recours à l’examen laryngoscopique. Pendant tout ce temps la malade avait été traitée pour une inflammation diphthéritique du larynx et du pharynx. On trouva de la rougeur, du gonflement, à la partie supérieure du larynx ; ces signes paraissaient diminuer vers l’intérieur de l’organe. Dans les sinus de la glotte, il y avait accumulation d’un mucus sanglant et de pus; à chaque mouvement de déglutition du mucus sanglant et spumeux apparaissait entre l’épiglotte et la paroi postérieure du pharynx. Amélioration par le nitrate d’argent et la vapeur d’eau ; mais les douleurs

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