‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 149 sur 304 · Th. de Dans · texte numérisé non relu

Th. de Dans

COUPS ÉTRANGERS UES VOIES RESPIRATOIRES. 4(J7

1Z el,lleU, la respiralion «tait bruyante ; le malade ne pouvait rien

thvrolomh 1 T'' ime rX COnvulsive avcc su location immédiate. On pratiqua la du cartilage thvroïde L\m “ r l,?c.he°km,e Parce 4u’il y avait un aplatissement notable ment et il le retira ,â.i P, ^ incisian’ .PeJ,elan introduisit son petit doigt dans 1 écarté-

immédiat, guérison. (IVlJa'n, ' eS‘0maC' Soula8crac,,t

Depuis Pelletai), cette manœuvre a été imitée par Smith. Un cordonnier ivre avait avalé une demi-couronne qui était tombée dans le 1.11 jnx; ,1 lut guéri par la laryngotomie, la pièce avant été repoussée

dans la bouche et rejetée de celte façon. Le corps étranger avait été découvert au laryngoscope. °

Dans les cas d’enclavement ou de fixité du corps étranger, ..race à h

section, il est beaucoup plus facile d’arriver à le détacher que parla

glotte en se servant on non du laryngoscope. Ainsi, meme quand on

tient par la bouche le corps étranger, la thyrotomie peut encore être

necessaire. Aucun fait ne montre mieux que celui de Blandin la vérité de cp précepte.

Observation. Aiguille dam le larynx. Laryngotomie. - Un homme de im,| ans avala une aiguille munie d’un gros iil ; tractions inutiles; mouvements °dü ph rynx pénibles; ,0,1 presque éteinte ; raucité remarquable ; toux intermittente I malade porte la ma.n au côté gauche du larynx où il éprouve de la douleur Traction^

sur le iil inutiles; dans un mouvement de déglutition le fil est enlraîné dans le pha 'vnv et ne peut etre ramené au dehors. pnaiynx

Expectation, la gène augmente; trois jours après, le fil est rejeté au dehors- ,]« nn ve es tractions sont sans résultat; on essaye encore à l’aide d'une sonde de IVlIn °l‘ tractions, mais sans plus de succès. Blandin reconnaît que le tube de la son le ^ t t0Ucher ^Jf le repli ary-épiglottique. Laryngoto^ ^ cm

brane crico-thyroidiennc ; section du thyroïde sur la sonde cannelée lin,.' ni introdmte à deux reprises provoque beaucoup de douleur et ne ramèij pas 1^1^ U lendemain de I operation une aiguille longue de dix-neuf li-nes noir ' ni ? bronzée est trouvée dans la compresse qui recouvre la ,>lnie Se^°Z£ tZZ h V01X rcvlent a peu. (Journal hebdomadaire de médecine l. I. 1828.) ° ’

J’en rapprocherai nu autre cas qui est également intéressant, parce que, dans des conditions à peu près analogues, le chirurgien fit la PL,,. Tjjngolomie et réussit.

Observation. Aiguille armée d'un fil piquée dans le cartilaqe aryténoïde Pim*,. ,

tonne. Guenson. — ln vigoureux fermier âgé de Ircnte-mnire -mu v, ■ ,

Dublin. De sa bouche pendait un fil noir attaché à l’oreille V)onv ‘ ^ * ’°pital <le

bat coudre un bouton cl tenant l'aiguille A ‘T,”’?”’ T<M"

arrière et il fil de vain, efforts pour la retirer paî £ fi, v, i L'’ *"« «llssa en

put apercevoir l’aiguille fixée obliquement par le dns d-ms IV Iar-vnf OSCOJ1,que.on

gauche et par la pointe dans le cartilage arviénnïdi I ‘ V , .1- palato-pharyngien

°e arucnoide. La déglutition était imposlible, et

de graves manifestations se présentaient du côté du larynx. Après que toutes les tentatives furent restées vaines, Wheeler se décida le treizième jour à pratiquer la pharyngotomie. U lit à gauche une incision allant de l’os hyoïde au bord supérieur du cartilage cricoïde, puis après avoir coupé couche par couche sur la sonde cannelée, il aperçut les artères carotides interne et externe, la thyroïdienne supérieure et le nerf laryngé. Après avoir coupé l’insertion du muscle omo-hyoidien, il introduisit par la houclie une baguette de bois dans le pharynx, puis il fil sur cette portion saillante du pharynx une incision suffisante pour l’introduction de l’index. Avec ce doigt on ne réussit pas d abord a atteindre le corps étranger, mais le fil et grâce à ce guide on put parvenir a l’aiguille et l’extraire. La guérison fut complète au bout de vingt-six jours. » [The med. Presse and circulai'. 22 avril. 1875.)

Employée comme méthode d’expulsion simple, la laryngotomie thyroïdienne ne devait pas réussir pour les corps étrangers .fixes des bronches, et on ne comprend pas pourquoi Marjolin 1 * * 4 et Armstrong -, dans des cas semblables, préférèrent cette opération à la trachéotomie. L’accident eut des suites fâcheuses, qu’on ne saurait attribuer à la thyrotomie, puisque le corps étranger obstruait la bronche droite ; il est inutile en pareille occurrence d’intéresser un organe dont les fonctions sont importantes. Maisonneuve, dans un cas analogue, avait cru le corps étranger dans le larynx ; il ne s’y trouvait pas ; mais le lendemain celui-ci, devenu mobile, était expulsé on écartant les bords du cartilage. Au contraire, dans les observations de Vital, de Martin Goates (sou en bronze) s, de Berr » (os enclavé dans le larynx), les indications nettement posées, l’opération devenait des plus utiles, et je citerai encore comme exemple l’observation fort curieuse de Vital, parce qu'il s’agit d’une sangsue fixée dans le larynx, méconnue depuis longtemps et que ce savant médecin militaire de la province de Constantine découvrit et retira avec une hardiesse admirable.

Observation. Cas de Vital. (Gazette médicale 1808.) Sangsue dans les noies aMeZês - Laninqolomie. - Guérison. - Un soldat de la légion étrangère, âge e vinet-cinn ans avait depuis un mois des crachements de sang survenus brusquement

a rts avoir bu à «ne foula, L publique on Afrique. Un quart

a 1ïait énrouvé à la gorge des picotements très forts, de la gene, et avait rendu

sang par gorgées. I,a maladie fut prise et soignée pour une affection pulmonaire sans

"ntn du malade ayant été appelée sur la présence possible d’une smgsue il se souvint nue la fontaine contenait en quantité des sangsues filiformes , il étudia ses sensa lions et affirma les jours suivants qu’il sentait des allées et venues de 1 anjal dans a t chée. L'opération seule pouvait le débarrasser. La laryngotomie de Desault fut piat.qutc

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