‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 203 sur 304 · Revue de thérapeutique médico-chirurgicale, p · texte numérisé non relu

Revue de thérapeutique médico-chirurgicale, p

struiie moins de cinq îedresseurs ou basculeurs, entre autres la pince à barrette, le brise-pierre à râteau. Ce dernier n’est autre qu’un bilabe à double cudler muni de deux petits râteaux

mobiles au moyen de tiges minces qui se prolongent jusqu’à la poignée de l’instrument; il permet de saisir les tiges rigides, de les basculer et de les lanc tomber dans la double gouttière où ils se trouvent complètement enfermés i.

1° Redresseur de Leroy d'Étiolles. — 11 se compose d’un brise-pierre ordinaire auquel on a adapté un système basculeur très ingénieux et facile a comprendre, sinon à manœuvrer. A cet effet, près de l’extrémité du bec mâle se trouve un point d arrêt qui déborde l’instrument en dehors et forme avec lui une échancrure quand les deux becs sont fermes. Un petit curseur situé sur le bec femelle est mis en mouvement au moyen d’une tige qui communique avec une pièce spéciale du manche. Vient-on à pousser le bouton extérieur, le curseur glisse jusqu a l’extremité; si au contraire on le retire, le curseur revient au niveau du talon. Pour se servir de cet appareil, on saisit d’abord le corps étranger à la manière ordinaire, en ayant soin de tirer auparavant sur le bouton pour placer le curseur au niveau du talon. Le corps étranger saisi transversalement le plus souvent, on pousse le bouton, et le curseur chasse devant lui l’objet qui, arrivé à l’extrémité de l’instrument, rencontre le point d’arrêt de la branche male et bascule autour de lui en venant se mettre dans l’axe de l’instrument.

Mais il faut que la portion qu’on amène ainsi

en contact avec l’instrument ne dépasse pas la longueur du talon, et pour y arriver il faudra quelques tâtonnements, ou bien user de la méthode de Caudemont, ou bien encore faire glisser l’instrument sur le

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