‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 239 sur 304 · Gaz. mcd.. 1840, p · texte numérisé non relu

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ne pouvait savoir ce qn’il taisait. Il vaudrait mieux employer la méthode a deux pinces conseillée par le même chirurgien1. Tous les autres instruments avaient échoué pour retirer un crayon placé en travers dans la vessie; Bouchacourt introduisit un lithotriteur d’enfant, puis un second, saisit le corps étranger avec l’un d’eux, ce qui le fixa, tandis qu’avec I autre il alla a la recherche de la pointe. Une lois la pointe saisie, il

retira le premier lithotriteur et ensuite le second avec le corps en s’assurant, par le vagin, qu’il tenait bien l’extrémité. Ce procédé, basé sur élasticité du canal de l’urètre, est susceptible d’application dans

tous les cas de corps étrangers rigides, qui ne peuvent être pliés, broyés ou coupés. J

La pince droite de limiter, les pinces à ressorts décrites en parlant des corps étrangers de la vessie de l’homme sont, avec quelques modifications, susceptibles d’application chez la femme.

Redresseurs. — Pour éviter les inconvénients qui résultent de la préhension défectueuse des corps étrangers rigides, quelques chirurgiens ont eu l’idée d’employer des instruments redresseurs qui permettent, le corps étant saisi en travers, de l’amener dans l’axe du canal. Le meilleur de tous est le redresseur de Leroy d’Etiolles; mais à la rigueur on pourrait lui substituer ceux de Charrière, de Mathieu, de Reliquat, Remprunte à ce dernier auteur la description de la pince vésicale de Leroy :

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