‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 269 sur 304 · Éléments de Pathologie , p · texte numérisé non relu

Éléments de Pathologie , p

2. Annales des Mat ad. de l'oreilte et du larynx, t. II. p. 195.

la curette de Leroy par les points suivants : 1° l’instrument peut être manœuvré d'une seule main ; 2Ü la curette tourne dans tous les sens ; 5° pour faire redresser la curette il suffit de presser sur un bouton et, en appuyant sur un ressort, on peut l'abaisser instantanément1.

Pinces de Du play. L une des branches est montée sur un manche, l’autre, mobile, agit sur une double articulation qui permet d’ouvrir ou

Fig. 95. — Curette articulée de Leroy d’Étiolles.

de fermer deux crochets formant une pince fine et délicate. La courbure de l’instrument n’empêche pas l’éclairage et il est assez délié pour pénétrer profondément. Nul doute que celte véritable pince ne rende des servicesdansquelques circonstances. (Voy. Fol lin. t. IV, p.43.)

4° Les anses. — Les anses ont été assez rarement appliquées; elles sont fondées sur les mêmes principes que les précédents et doivent passer en arrière pour agir. Les unes sont en métal, comme les épingles à cheveux doubles; les autres en fil métallique, en crin, etc. Un auteur a

Fig. 96. — Curette articulée {modèle Collin).

conseillé 2 de prendre un crin de cheval de six pouces, d’en former une anse qu’on introduit dans l’oreille, le malade étant placé sur le côté ; on lui imprime alors avec douceur des mouvements de torsion; au premier ou au deuxième tour le corps étranger serait entraîné avec l’anse. Il est évident que les indications de ces procédés sont assez rares. Trolstch, dans un cas où les autres moyens avaient échoué, réussit à extraire un corps étranger de la caisse du tympan à l’aide d'une anse serrée par un serre-nœud.

Observation. — « Dans un cas où une petite boule d’étain de 5 millimètres et demi avait clé poussée au travers du tympan dans l’oreille moyenne, j’essayai en vain de la

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