‹ Traité des corps étrangers en chirurgieChapitre 274 sur 304 · iaz. médicale · texte numérisé non relu

iaz. médicale

médicale de Bâle ', pose comme conclusion que c’est seulement sous la garantie d un éclairage convenable qu’on sera autorisé à faire des tentali\es d exli action avec les pinces, etc. Un aide redresse le pavillon en haut et en amère, ce qui libère une des mains du chirurgien et lui permet de manœuvrer avec I instrument tout en s’éclairant. Quelque soit 1 instrument employé, presque tous les chirurgiens sont d’accord pour suivie la paioi intérieure du conduit afin d’éviter de léser le tympan; quelques autres préfèrent la paroi supérieure. D’une façon générale il taut suivie le précepte de la majorité; mais dans la pratique on passe où c’est possible, et plus l’instrument est petit, comme le stylet, l’épingle coudée, moins il y a de dangers à craindre. Les instruments introduits à plat sont ensuite redressés suivant leurs mécanismes particuliers. Si l’opération est pratiquée convenablement, il ne doit pas s’écouler de sang, et sa présence, qui gène l’éclairage et les manœuvres, doit faire interrompre toute tentative ultérieure jusqu'à ce que l’écoulement soit arrêté.

Quelques chirurgiens appelés à donner des soins à des malades qui avaient des corps étrangers depuis un certain temps dans l’oreille, se sont servis avec avantage de la tige de laminaire pour combattre le rétrécissement du canal consécutif au gonflement. Cette conduite devra être imitée à l’occasion.

Après l’extraction, il est bon de verser un peu d’huile dans l’oreille ou mieux un peu d’huile de jusquiame et placer un tampon de coton. Si au bout de plusieurs heures ou de quelques jours des symptômes aigus et de l’iiillammation survenaient, il sera avantageux d’établir de suite un

traitement antiphlogistique.

Des résultats et «les aee!«l«‘iits «I«“ 1 ev t met ion . — Ail premier allOl’d il semblerait, que l’extraction des corps étrangers de l’oreille est chose simple et pourtant les résultats sont assez souvent mauvais, tes injeejections elles-mêmes que je signalais comme inoffensives sont passibles de reproches. Ainsi elles ont dans quelques circonstances donné lieu à de l’écoulement de sang, à des perforations du tympan, à des syncopes; tous ces faits non-seulement sont très rares, mais encore ne sont pas bien prouvés : car il v a des perforations qui existaient avant l’extraction et qui étaient le fait du corps étranger et non pas de l’agent thérapeutique employé.

Les autres procédés, surtout ceux qui s’exécutent à l’aide d’instru-

Page 1