TRAVAIL
Dynamies.
Grammes.
Grammes.
Totaux et mo
yen nés 694731
Le tableau qui précède montre, qu'à part quelques anomalies faciles à expliquer, l'usure moyenne due à Faction de l'unité de travail s'est élevée, dans les expériences faites au moyen du frottement des roues motrices d'une machine, à 0.086 gr.
Cette quantité d'usure est beaucoup plus forte que celles que nous avons trouvées plus haut pour un frottement ordinaire de fer sur fer, et pour l'usure due à l'action des roues des convois sur les rails. Nous avons déjà fait connaître les raisons qui devaient amener ce résultat.
On voit d'après tout ce qui précède, que nous n'avons pas réussi à contrôler directement par nos expériences les résultats auxquels nous étions parvenu quant à l'usure due à l'action des convois sur les rails. Nous n'avons pas pu reproduire exactement les circonstances de cette action , et nous nous en sommes écarté tantôt en plus tantôt en moins. Cependant nos expériences nous ont donné des limites entre lesquelles l'usure des rails doit se trouver comprise, et sous ce rapport elles n'ont pas été inutiles pour confirmer les résultats qu'il s'agissait de vérifier.
En effet, les convois usant les rails et détruisant la cohésion moléculaire d'une manière moins complète que le frottement de glissement ordinaire de fer sur fer, et d'une manière plus complète au contraire que l'action des roues motrices d'une machine tournant sur place, il faut nécessairement que l'usure due à l'unité de travail, en ce qui concerne l'action des convois sur les rails, se trouve comprise entre l'unité d'usure due au frottement de glissement de fer sur fer, et l'unité d'usure due à l'action des roues motrices. Or l'unité d'usure due au frottement ordinaire est de gr. 0.02 à gr. 0.03 pour le fer dur, et de gr. 0.053 à gr. 0.060 pour le fer tendre. L'unité d'usure due à l'action des roues motrices est en moyenne de gr. 0.06 à gr. 0.10. L'unité d'usure due à l'action des convois sur les rails, devant être comprise entre ces limites, ne peut guères différer des chiffres gr. 0.045 ou" gr. 0.046, que nous avons trouvés par des observations directes.
Ce sont donc ces derniers chiffres que nous adopterons pour l'unité d'nsure, due à l'action des convois sur les rails.
Ayant ainsi déterminé la quantité d'usure qui correspond à l'unité de travail, il ne nous reste plus, pour répondre à la question posée en tête de cette note, qu'à rechercher quelle est la quantité de travail que le passage d'une locomotive, d'une voiture ou d'un tonneau de charge applique aux rails pour les user.
Cette recherche est extrêmement facile à faire, d'après les exemples que nous en avons déjà donnés plus haut.
Une machine suivie de son tender produit une action totale, qui peut s'évaluer comme suit : le poids du tender est de 8 tonneaux qui , à raison de 4 4/i kil. par tonneau , donnent un travail de 36 kgmt.; les roues dé support de la machine portent environ 4 tonneaux, qui, à raison de 4</ikil., donnent 18 kgmt.; le frottement de roulement des roues motrices s'élève à 4 kil. Le travail total direct est donc de 58 kgmt., qui sont répétés par les roues motrices avec une
4ft4 *w* «* itou»? m»
MrtwM* tyd" :) fc ******* 4* frit 4tmm mhm fcgmt. L% M*if>H* »M 4*m* fawfkw WH k*m, par avètre cotnaL
l)M WMw*', ptmHi *H Hvq*HM 2W0 Ml f donne «ne action directe de 3 kiL p*t iHHttWH, ¥M % / t,H — H,l ftgtfJL; faction indirecte due aux rones motrices M tH*\» H euto* tf j *nbn YwfiUm du vent «'élève de 8 à 8 *f* kiL Eb tout facile \»m* \' mm mm\# k tft agmt, environ, par mètre courant
\'H htHHWI t\i* "httrgf produit un* action directe de 3 kil., et nne action indirMH tç*\u \a vtoWnhm il* l'Air jwut n'évaluer à environ 2 kil. ; l'action totale «M l'MtMr* pM iIihui df* * ktfml. |>nr mètre courant.
Il ton» MMH»rM lenlr fimiplfl do l'action accélératrice que la machine développe t|tltiMt1 Ml»» *m iuiM p« ^tlitr«,hi> , 0t <to l'action des freins, lorsque le convoi s'art4ttv i;m iltMU ni'Hiffl* ritypndMtt en grande partie de la charge du convoi, de nlrtnWN qw» II» *upplftmt»ttl d'itour* qui en résulte doit être attribué , en partie n \A Mflrbhit', i»w pmllt» aux volliirm, on partie à la charge, c'est-a-dire réparti atov *v* !li\U «ititw* d'iMira proportionnellement à leur influence respective.
tin pwl t'omphH1 qfl'ttft vonvoi ordinaire, composé d'une machine, de li voitfovr* i»l nV trt lonn**u\ d* vfcartfv* («tant halte tous les 10,000 mètres, exerce, *n ^ rowiqtam M* v*avvto« *n oflfort aiipploMcntaire aaoyen de 300 kiL environ, jvndftM IW wVmw* ; Partie* loiata quil développe sur les rails, est donc de tfflt dYnftmfi* V^ mome toi*q*e le eouvoi sxarre*e et nne Ton serre les teins, *fl tv*i i*K*«M- qn* r*rtto* rrtdsiante supplémentaire, an moyen de laquelle an MYiVt* K* inw«m . «!mm h w>vwe ^ 1a vitesse sont connues, s'élève à 350 dynamk*. ,»n\ns>»> 1'*,h<<hi ^upptameniairr totale . qui nsi appliquée à user les rails dm* lV\|*hv d'm\ HiVi«i»m<vns^. «>*« «Ion* «io 8(Ml dynaimes».
^'•t*i «mus- *sMo. rtotton ordinairv que le «wîvo: développe dans le parcours
^,mvv r^ H »%%>s>>>i*v »NV Vv^^ rwv m<t|T* *"*^iT»n; . dynani 9Êfj
il 1 «*».> A i m • -lût*
De la part d'une Toiture :
action ordinaire dynamies 250
action supplémentaire » 25
Ensemble dynamies 275
De la part d'un tonneau de charge :
action ordinaire dynamies 80
action supplémentaire » 8
Ensemble dynamies 88
La quantité d'usure produite par l'unité de travail étant de 0.045 gr. à 0.046 gr. ,
on voit que l'usure totale produite sur les rails, après le parcours d'un myriamètre ,
est de :
100 grammes pour une machine,
12 </i grammes pour une voiture,
4 grammes pour un tonneau de charge.
Ces quantités « bien entendu, indiquant les pertes de poids que les deux rails de la voie ont subies ensemble.
Telle est la solution complète de la question que nous avons posée en tête de cette note. Les résultats que nous venons d'obtenir sont ceux dont nous avons fait usage dans le chapitre IX.