CHAPITRE ni
n^si?iFECTiON >tTÉHÏNAm^
Les règles applicables à la désinfection nosocomjale sont également applicablesai)x animaux malades, etuiieécurie, une étable, les objets qni ont été en contact avec des aniniquj infectés, ne sont pas purifiés autrement qu'une sallp de malades, des literies souillées, etc.
La question se simplifie d'ailleurs beaucoup en ce qui çonceppe les bètes malades ; le plus souvent, quand cjles sont gravement atteintes, on ne les soigne pas, on les abat; on abat m^me les bètes suspectes; c'est une désinfection préventive, ou plutôt on prévient l'infcctiqn. Même dans ce cas, il faut désinfecter les locaux et las objets souillés par les animaux malades ou suspects, il faut désinfecter leurs cadavres, afin d'empiicbcr la propagation et la dissémination.
La police sanitaire des animaux est fort en avance sur celle des hommes : ceus-cî ne sont pas aussi bien protégés que ceux-là contre les dangers provenant ^es vpisin?; il est vrai qu'on ne reconnaît pas aux animaux le droitqu'on attribue à l'homme de se rendre malade ou de s'empoisonner si tel est son bon plaisir. Une loi récente, qui ser- -vira peut-être dans, l'avenir de modèle pour une loi semblable en faveur des hommes, vient de régler la police sanitaire des animaux. Cotte loi, en date du 21 juillet 1881, il l'élaboration de laquelle H. Bouley a eu la plus grande part, contient le^ prescriptiopa suivantes qui ont trait à la désinfection :
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