‹ Traité des désinfectants et de la désinfectionChapitre 56 sur 138 · EUCALYPTUS · texte numérisé non relu

EUCALYPTUS

MM. Gosselin et Bergeron (1) ont expérimenté sur des solutions alcooliques de cette essence. Dans des tubes coutenant 2 grammes de sang frais, on introduisait 2 grammes d'une solution alcoolique d'essence de gaultheria, à S p. 100; les protorganismes s'y développèrent au bout de 4 à 8 jours. Mais en prenant la précaution d'ajouter chaque jour au mélange précédent une goutte de l'alcoolé, l'alté* ration putride, caractérisée par la présence de microbes , •est retardée jusqu'au 21* jour. On obtenait le même résultat en laissant évaporer sous une cloche la solution alcoolique d'essence de gaultheria, sans contact immédiat de l'essence avec le flacon de sang, recouvert d'une tarlatane; l'alcool à 86 degrés^ évaporé sous la cloche, eût sans doute empêché aussi la putrescence ; mais un alcool aussi concentré serait fort irritant pour les tissus.

MM. Gosselin et Bergeron ont adopté deux solutions ; la forte contient 5 grammes d'huile de Wintergreen ou de gaultheria pour 180 grammes d'alcool à 60 degrés ; elle ne isert guère que pour laver les instruments, les mains, la peau. La solution faible contient 2'% 50 d'essence pour 200 grammes d'alcool à 48 degrés. Avec la solution faible, les microbes et la putridité n'apparaissent que le 28*' jour, tandis que l'alcool seul, au même degré, laissait apparaître les microbes dès le 9* jour. Cette solution a la même action antiseptique que la solution d'acide phénique au 48* ; •elle n'est pas irritante, elle a une odeur agréable; elle est ^seulement un peu plus coûteuse que l'eau phéniquée. MM. Gosselin et Bergeron, comme MM. Lucas-Championnière, Périer, etc., en font un usage fréquent pour les pansements antiseptiques.

Eucalyptus. — Une vogue d'ailleurs justifiée a depuis 20 ans attiré l'attention du public et des médecins sur

(1) Gosselin cl Bergeron, Recherches iur la valeur antUepiique de certaines substance et en particulier de la solution alcoolique de Gaul^ Jheria, {Archives générales de Médecine j janvier, 1881, p. 16.)

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les arbres de ce groupe, et sur les produits thérapeutiques qu'ils peuvent fournir. L'eucalyptus a une puissance d'ab- 'sorption par ses racines et une puissance d'évaporation par ses feuilles , qui rendent ses plantations très utiles pour favoriser le dessèchement des terrains marécageux. Ses feuilles contiennent en outre un principe actif, ou huile essentielle d'eucalyptus, dont les propriétés antiseptiques sont réelles. D'après Cloez, les feuilles demi-sèches contiennent 6 p. 100 d'essence (1).

L'essence d'eucalyptus ou eucalyptol est un liquide très volatil, incolore, d'une odeur fragrante, à la longue très désagréable jparce qu'elle est extrêmement persistante; cette essence distille entre -j- ns« et -f- 200* C; elle est à peine soluble dans Teau, mais très soluble dans Talcool, î'élher, les huiles essentielles. Dès 1812, Demarquay l'avait employée en dilution étendue pour le pansement des plaies. L'essence d'eucalyptus a des propriétés antiseptiques très réelles et Lister Ta récemment adopté pour remplacer l'acide phénique qui produisait parfois des empoisonnements. Mais elle coûte cher : 2 francs les 10 grammes, actuellement.

D'après le D' Poehl de Pétersbourg, Teucalyptol offre à ' un haut degré la propriété d'engendrer de Teau oxygénée en présence de l'eau et sous l'influence de la lumière; toutes les fois qu'une huile de térébenthine, de citron, d'eucalyptus ou toute autre, renfermant un terpène , est restée soumise à Tactiori directe du soleil, surtout aux rayons bleus ou violets, et qu'ensuite on la fait traverser par un courant d'oxygène, il se produit de l'eau oxygénée. ^.es huiles essentielles de térébenthine et d'eucalyptus tiennent à cet égard le premier rang, avec un maximum de 3, 6 p. 100 de peroxyde d'hydrogène produit.

RÉsoRCiNE. — Cette substance n'est connue que depuis

(1) Gimbort, de Cannes, L'Eucalyptus globulus^ son importance en agri^ culture, en hygiène et en médecine» Paris, Delahaye, 1870; et Bulletin de la Société de médecine de Paris, 1875.

RÉSORCIME. 197

un petit nombre d'années, et les travaux de Lichtheim, de Berne, Andeer de Wurtzburg (1), de Callias et Dujardin- Beaumetz (2), ont montré qu'elle a une valeur antiseptique sérieuse. La résorcineest un corps de la série aromatique, assez voisin de Tacide phénique et de la benzine ; elle doit son nom à son analogie avec Torcine, tirée de Torseille. On l'extrait de Tassa-foetida, de la gomme ammoniaque, de la résine acaroïde, par fusion avec la potasse. M. Wurtz a indiqué un procédé adopté partout aujourd'hui de préparation de la résorcine, qui consiste à traiter la benzine par Tacide sulfurique.

La résorcine médicinale ou pure se présente sous forme d'aiguilles très fines, d'un blanc éclatant et phosphorescentes dans l'obscurité, tandis que la résorcine commerciale a une couleur rouge et n'est pas phosphorescente. Elle a une très faible odeur d'acide phénique ou d'acide benzoïque, une saveur sucrée et un peu amère ; elle est solubie dans son poids d'eau, dans l'éther, l'alcool, la glycérine, la vaseline. La solution aqueuse brunit par l'exposition prolongée à l'air et à la lumière; elle est neutre et n'irrite pas les tissus, elle coagule l'albumine avec laquelle elle forme un précipité blanc, probablement d'albuminate de résorcine. Elle ne commence à être toxique qu'à des doses très fortes, 10 à 20 grammes par jour à l'intérieur pour un adulte^ tandis que la solution à 2 p. 100 est antiseptique à un haut degré.

MM. Andeer, deBrieger, Callias, Dijyardin-Beaumetz, ont mesuré par des expériences rigoureuses son pouvoir antiseptique. Voici le résultat des expériences les plus récen-

(1) Andeer, EinleUende Studien uéber dos Resorcin zur Einfûhrung deêselben in die praktische Medicin ; Wurzàurg, 1880; — et Revue de Hayem, 15 janvier 1881, p. 6S.

(i) Hippoerate Callias, De la régorcine et de ion emploi en thérapeutiqtu. Recherches expérimentalet et cliniques, (Thèse de Pari* 1881, 106 pages}. — H. Callias et Dujardîn-Beaumctz, Recherches sur la résorcine, {Bulletin de thérapeutique^ juin et juillet 1881.)

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tes feites par M. Hippocrate Callias, dans le service de

H. Duj ardin-Beaamelï, en 1881,

Tandis que du miel brut abandonné & lui-même fermente, devient acide, dégage de l'acide carbonique, puis se couvre de moisissures dès le 6" jour, l'additiou de 1 gramme de résorcine dans 100 grammes de miel foit qu'au bout de 50 jours, il n'y a aucun changement appréciaUe dans l'état du mélange. Il en est de même pour les macérations de rate, du pancréas des typhoïdes, de liquide ascitique, d'unne. Avec le lait, la conservation n'est parfaite au SO" jour, qu'avec 2 p. 100 de résorcine; avec i gramme seulement, les moisissures et une odeur légèrement putride iipparaissenl dès le 16' jour.

Dans un liquide en fermentation alcoolique, on arrête complètement cette fermentation en (goûtant 1 p. 100 de résorcine. De même, dans une macération aqueuse de rate typhoïde, la putréfaction étant complète, l'odeur insupportable et les microbes en pleine vie dès le 4' jour; on verse 1 gramme et demi de résorcine p. 100, et lesm icrobes disparaissent peu â peu sans laisser de trace.

ACIDE BEIfZOlQUE ET BEMZOATES. 19»

externes, et cette substance est beaucoup moins toxique que Tacide phénique.

Le D' W. Murrel (1), de Londres, a vu des accidents graves (lipothymie, collapsus, sueurs froides, afTaiblissement extrême du pouls et de la respiration, etc.), survenir chez une femme qui avait pris en une seule dose 3 drachmes (3»', 50) de résorcine. La malade, cependant, revint à elle au bout de quelques heures, par un traitement énergique (ingestion d'huile, lavage de Festomac, flagellation) et guérit.

M. Dujardin-Beaumetz a employé la résorcine en pulvérisation au centième dans des cas de diphtérie gutturale, d* ulcérations syphilitiques; mais les observations sont peu nombreuses, et il est difficile de distinguer l'action excitante, cathérétique, de l'action antiseptique ou antivirulente. C'est donc une substance encore à l'étude, mais dont la valeur antiseptique ne semble pas douteuse à la dose de i p. 100.

Acide benzoïoue et benzoates. — L'acide benzoïque et les benzoates alcalins ont pris depuis un certain nombre d'années une véritable faveur comme antiseptiques et désinfectants. Ils ont l'avantage de n'être nullement toxiques, car le professeur Senator, de Berlin, a fait prendre sans inconvénient jusqu'à 50 grammes par jour de benzoate de soude à un malade atteint de rhumatisme articulaire aigu. Chez des enfants de 1 à 3 ans, le D' Graham Brown a administré des potions contenant de 7 à 8 grammes de benzoate par jour dans le cas de diphtérie, et 15 à 25 grammes à des adultes.

C'est une poudre blanche, très soluble, d'un goût de benjoin prononcé. Bucholtz (2), Salkowsky (3), Graham

(1) D*- w. Murrel, À ea$e of poisoning by retorcin. {Médical Time$ and Gazette, 22 octobro 1881, p. 486.)

(2) Leonid BnchoUi, Antiêeptica und Bakterien, (Arch. f, experit^entelle Pathologie, 1876, B. IV. — Veber dos Verhalten von Bakterien m einigen Antiêeptica, Di$$ertation inaugurale, Dorpat, 1816.)

(3) Salkowski, Ueber die antiseptiiche Wirkung der Salicyhaure uwt Benioesaure, (Berliner Klin, Wochenschrift, 18 i5, n*22.)

Brown (1) ont fait un grand nombre d^expériencee destinées à montrer l'action destructive et préventive de Tacide benzoïque et des benzoates sur les bactéries. Salkow sky, en opérant sur du suc de viande additionné de liquide ascitique en putréfaction, a montré que Tacide benzoïque empêchait bien plus longtemps, et à dose plus faible que Facide salicylique, la décomposition putride du mélange et Tapparition des bactéries. De son côté, Graham Brown s'est efforcé de démontrer que le benzoate de soude était bien supérieur au chlorhydrate de quinine et au salicylate de soude pour détruire la virulence du liquide septique et diphtéritique ; il a même cru pouvoir conclure de ses expériences qu'après avoir saturé l'organisme d'acide benzoïque par des injections hypodermiques répétées, le virus inoculé ne produisait que des accidents très mitigés.

Nous sortirions de notre sujet, si nous insistions ici sur les tentatives faites et les résultats obtenus par l'emploi interne et externe du benzoate de soude dans la diphtérie, la tuberculose, etc. C'est aller un peu loin que de rattacher à la désinfection et à l'étude des désinfectants le traitement des phtisiques par les inhalations de poussière d'eau chargée de benzoate.

L'on sait depuis longtemps quels dangers d'intoxication fait courir aux malades atteints d'affections de la vessie la transformation ammoniacale de l'urine. MM. GosseUn et A. Robin (2) ont utilisé à ce point de vue les propriétés de l'acide benzoïque. A la suite de l'administration de cet acide, l'urine ammoniacale devient acide et la neutralisation, la saturation du carbonate d'ammoniaque se fait en évitant la formation de sels insolubles ou toxiques. En outre, l'acide benzoïque diminue la quantité d'urée conte-

(1) Graham Brown, Zur Thérapie der Diphthiritis, [Klebs's Archiv,, VIU, p. 140.)

(S) Gosselin el A. Robin, Traitement de la cy$tite ammoniacale par Vacide benzoïque, {Arch. génér. de Méd.^ 187i, T. 24% p. 566.)

ACIDE BENZOlttUE ET BENZOATfiS. M

nue dans l'urine, et Frerichs a utilisé cette action en l'administrant dans des cas d'urémie, pour débarrasser le sang des matériaux azotés et du carbonate d'ammoniaque qui le rendent toxique.

En résumé, Facide benzoïque se transforme en acide hippurique ; celui-ci augmente Tacidité des urines normales ; dans les urines ammoniacales, il empêche la formation des dépôts phosphatiques*, en se combinant avec Fammoniaque qui formerait sans cela, avec le phosphate de magnésie contenu dans Turine, un phosphate ammoniaco-magnésien insoluble et partant des calculs. Les baumes qui contiennent de Tacide benzoïque et probablement aussi d'autres produits végétaux (salicine, acide cinnamique, toluique), jouissent de propriétés analogues.

Nous devions mentionner cette action désinfectante en quelque sorte indirecte de Tacide benzoïque et de ses composés ; son action directe sur les protorganismes est assez puissante. L'acide benzoïque abolit l'activité de tous les ferments non figurés; d'après Wernitz, la dose efficace varie de i sur 400 à 1 sur 2,600 ; la pepsine n'est rendue inerte que par i : 200, et le ferment lactique, par la dose de 1 sur 300.

Bucholtz, opérant sur les bactéries nées dans l'infusion de graines de tabac, voyait qu'elles cessaient de se développer quand on les transportait dans le liquide de Pasteur - Bucholtz contenant 1 partie d'acide benzoïque pour 1,000. Haberkorn n'a pu réussir avec la dose de ^ sur 400, à empêcher le développement des bactéries de l'urine.

Voici les résultats de 74 expériences faites par Jalan de la Croix avec l'acide benzoïque pur préparé à l'aide d'acide hippurique. En versant quelques gouttes de jus de viande chargé de bactéries dans une série de tubos remplis de jus de viande aseptique et additionné de quantités variables d'acide benzoïque, on voit qu'une proportion d'acide égale à 1 sur 2,867 est la plus faible qui empêche la puUulation des bactéries dans le nouveau liquide ensemencé.

aoe ANTISEPTIQUES EN PARTICULIER.

Pour tuer des bactéries adultes en plein développement dan» du jus de viande, il faut ajouter à celui-ci ane proportion d'acide benzoïqoe égale à 1 sur 410. Le bouillon de viande cuit et abandonné à l'air ne se laisse pas infester de bactéries quand on y ajoute au moins 1 partie d'acide sur 3,811 ; la dose de 1 sur 1,439 est nécessaire quand le jus de viande n'a pas été bouilli.

Dans la plupart de ces cas, pour détruire définitivement et sans retour les germes transplantés du liquide neutralisé dans un milieu de culture approprié, la proportion d'acide benzoTque doit être de 1 sur "ÏT et même 1 sur 50, soit 2 pour 100.

C'est donc cette dernière dose qu'il faudrait préférer c|uancl il n'y a aucune contre-indication ; l'innocuité, la solubilité très grande, le pri.\ relativement modéré (23 b-ancs li; kilog.), de l'acide benzoïque en font donc un antiseptique utile, au moins dans ses applications à la thérapeutique humaine.

s ne pouvons nous dispenser de mention- 1 donné son nom à l'opération du

ALCOOL. âÛS

tannin au 10% ils ont vu les vibrions apparaître dans le mélange dès le 4* ou 5* jour, c'est-à-dire presque aussitôt que le sang avait été abandonné à la putréfaction sans addition d'aucun agent antiseptique.

D'après Gubler et Bordier (1), M, Bouley aurait vu, chez un cheval qui pendant plusieurs jours avait ingéré une dose journalière de 20 grammes de tannin, le sang rester imputrescible pendant 5 jours après la mort.

Alcool. — L'alcool est un antiseptique usuel ; il est l'agent de la conservation du vin, du cidre, du poiré, de la bière, ties liqueurs, etc. ; quand la proportion d'alcool dans 'ces boissons est insuflisante, celles-ci subissent les décompositions les plus variées, et en définitive se putréfient. Il sert à conserver les tissus anatomiqnes, les cadavres, etc.

Il importe assez peu au point de vue de l'hygiène, de savoir si l'alcool est antiseptique parce qu'il coagule l'albumine des tissus et des liquides, ou parce qu'il détruit d'une façon quelconque la vie des protorganismes et des ferments; c'est probablement cette dernière circonstance qui doit être la plus puissante. L'alcool est un antiseptique relativement faible ; mais il a le grand avantage de pouvoir être employé à l'extérieur à dose massive, sans crainte d'accidents pour les tissus et pour Torganisme.

Bucholtz s'était contenté de noter qu'une solution alcoolique à 1 sur 30 n'empêche pas le développement des vibrions; Wernitz (2) a constaté que l'alcool dilué de 1 sur 3 à 1 sur 10 détruit l'activité de la plupart des ferments non figurés, cependant l'action de la diastase n'est que diminuée ou retardée par une dose de 1 : 3 ; celle de la ptyaline ne l'est que par la dose de 1 sur 2.

(1) H. Gubler et Bordier, De$ iubgtances antipudridei et antifermentaeiblei {Bulletin de thérapeutique, 1873, t. 84% p. S65.)

(2) Iwan Wernitz, Ueber die Wirkung der Anseptiea auf ungefarmte Fermente; Inaog. Dissert., 1880.

Ki ANTISCPTIQC&S EK PAJlTICULIEfl.

On pourrait supposer que l'alcool, qui est 1res volatil, s'évapore peu. à peu et (jue si les solutions alcooliques laissées à l'air libre pendant plusieurs jours, se remplissent peu à peu dé bactéries, c'est que tout l'alcool a disparu. Ceissler a répondu à cette objection.

Des tubes contenant un mélange d'eau et d'alcool sont gardés ouverts et h l'air libre pendant plusieurs jours ; au boni de 72 heures, l'analyse y révèle encore 3â pour 100 -d'alcool, l'analyse initiale ayant donné 33 pour 100.

Voici le résultat des expériences de Jalan de la Croix :

Il faut une solution alcoolisée au moins à 1 ; 21 ou S p. 100 pour empêcher le développement, dans du bouillon, des baclcries adultes qu'on y transporte ; mais les germes de ces bactéries ainsi détruites ne sont définitive- ' ment stérilisés que par la dose de 1 sur 4,i^22 p. 100, Pour dêti-uire les bactéries en plein développement dans •du bouillon, cette même dose de 1 sur 4,4^^22 p. 100 est nécessaire; mais pour stériliser ces germes, il né faut' pas moins d.- i sur 1.18=83 sur 100. Du bouillon de viande Lhîsm'' .'i i'.iii- libnMif l'cste exempt de bactéries que

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