‹ Traité des désinfectants et de la désinfectionChapitre 63 sur 138 · CHALEUR. . S3S · texte numérisé non relu

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coup d'autres observateurs, que l'auteur se propose de refaire ces expériences ; elles sont cependant très nombreuses et ont toujours donné le même résultat. Même en tenant compte de la différence extraordinaire entre Faction de la chaleur sèche et de la chaleur humide, nous faisons ici les réserves les plus expresses.

Les expériences du D' Tripe prouveraient donc que les vibrions, les baccilles et la plupart des bactéries sont détruits bien avant qu'on ait atteint le degré de chaleur nécessaire pour neutraliser le vaccin.

Wernich (1) a fait à ce point de vue des expériences dont il expose ainsi les résultats : des tissus imprégnés de matière putride furent soumis pendant 10 à 60 minutes à une température sèche de -}" **0* à H8** centigrades; 5 fois sur 6, au bout de 24 heures, cette étoffe ainsi chauffée ensemença les liquides de culture. Une exposition pendant 5 minutes à une température de -|- 125 à ISO"" réussit 10 fois sur 10 à empêcher l'ensemencement par l'étoffe ainsi chauffée, et ]>endant 10 jours le liquide de culture resta parfaitement limpidf.

Au moment où nous corrigeons ces épreuves, nous recevons un volume contenant les résultats analogues obtenus en 1881, par MM. Koeh, Gaffky, Loeffler et Wolffhiigel, à Y Office sanitaire impérial de Berlin. Ces auteurs ont vu également que la chaleur sèche continuée pendant 2 heures à+ 150^*0., n'assure pas toujours la désinfection, tandis que rien ne résiste, même quelques minutes, à l'eau bouillante ou à la vapeur à -j- 100''. Nous insisterons longuement sur ce travail en parlant de la

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