‹ Traité des désinfectants et de la désinfectionChapitre 65 sur 138 · GO U · texte numérisé non relu

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ccliuiii, de bactéries ; il devient trouble, fétide, sa densité tombe de 1,6 à 1,2. Si au contraire, a une portion du même liquide putrescible mais frais, on ajoute une quantité d'acide capable de produire une réaction acide bien nellc, on voit que la fermentation y est tardive, faible, il ne s'y développe que du mycélium, sans bactéries. Avec une dose forte d'acide, toute putréfaction s'arrête, il n'y a plus ni odeur fétide, ni protorganismes. 11 a fait des expériences qui ont porté sur divers virus et en particulier sur le vaccin ; il a toujours vu que les liquides virulents ainsi traités par les acides chlorhydrique, acétique, sulfureux, phénique, pai- le chlore, n'étaient réellement neutralisés, dcsinfeeiés, rendus non inoculables, qu'au moment même où leur réaction devenait manifestement acide au papier de tournesol.

J. Dougall considère donc les acides forts comme des désinfectants, des neutralisants de premier ordre, mais îi la condition qu'ils ne soient pas volatils. Car, sî on laisse expusi; à l'air libre un virus neutralisé par un acide volatil, cet acide se dét-aijii peu à peu dans l'atmosphère, la réactim

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