QueUes sont les funestes suites du scandale
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iiiîiins. Alors ce l'oi barbare se lappelaiil ks cruaiitc's qu'il avait exercées, dit: " Soixante-dix rois à qui j'avais fait couper les extrémités des pieds et des mains manij:eaient sous ma table les restes que je leur jetais; le Seigneur me rend ce que je leur ai fait souflrir.'' — Jvges, i.
— Il y a quelques années, un jeune homme nommé Gustave, ayant à peine atteint sa seizième anné. fut trouvé mort dans sa chambre ; il s'était asphyxié. Ce malheureux enfant était dégoûté de l'existence, et il l'avait à })eine essayée. Qui le porta à ce trait de folie, à ce crime ? L'incrédulité; dès quinze ans il était esprit fort. Son père avait dit : " Quand mon fils sera sorti de l'enfance, je le laisserai choisir sa religion et son Dieu.*" Le moment du choix arriva, et le malheureux choisit la mort !...0 malheureux fils ! ô malheureux père !
Un écolier possédait à un haut degré toutes les vertus qu'on peut souhaiter dans un jeune homme ; mais, par un malheur trop ordinaire à une personne de son âge, il tomba dans la compagnie d'un scélérat, qui livré aux plus honteuses passions, alluma dans ce jeune cœur le feu criminel dont le sien était dévoré : dès lors on ne vit plus en lui qu'un libertin affreux. Ses amis, désolés, le conjurèrent en vain de rentrer dans la bonne voie qu'il avait ({uittée : tout fut inutile. Dieu parla à son tour. Cet infortuné se réveilla une nuit, poussant des cris horribles; on accourt, on veut le calmer, on appelle un prêtre, qui l'exhorte à revenir à Dieu. Le moribond jette sur lui des yeux égarés, et prononce d'une voix lamentable ces lugubres paroles : " jMalheur à celui qui m'a séduit ! . . . c'est en vain que j'invoquei-ais le secours de Dieu : je vois l'enfer ouvert pour me recevoir." Alors, se tournant de l'autre côté, il expire dans le désespoir le plus effrayant. — CoLLET- Ecolier vertueux.
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LiiMirifux i»oint ^o pera?, De corps ni ,|,. consonioinont.
1. V:\v îc sixième ('oimiiimdciiinit. I )irii «l/'triiil toiitos It's i'h()S(*s contraiivs TMii imri'tr de iâinf et «iii (Mjrps, lesi|iu'lli's sont ri'pinlc'cs djins rMciitmï* comiiH* <!«•> I)(''C'lu''s aboiuinabk's : et saint Tanl, conijiaiant aux i<i<»làtivs ceux t[iii se rondiMit ('(nipahles <iii vice «riuipurctc'". (lit (lu'ils n'entreront ni les uns ni les autres <ians le royaunie des ciriix.
11 est donc détendu, par ee C'onnnandrnuiu, de «lire ou (le faire quoiijue ee soit eontre l'honnêteté publique et hi pureté : ainsi, e'est de soi-même un péelie ai)()minable devant Dieu de ])rolérer des j)aroles et de eliantci- des chansons lascives, ou de les entendre volontiers; de lire des livres, d'écrire {\c<> lettres ou de donner des conseils capables d'exciter à l'impureté; d'arrêter ses repirds sur des tableaux ou des statues peu modestes : d'être indiscret dans les regards, ou autres actions sur soi-même et sur autrui, pour se contenter et satisfaire des penchants déréglés.
2. Il n'y a point de vice (pii soit i)lus conti*aire à la sainteté (le Dieu, et qu'il punisse i)lus sév(Mement. (pielimpureté. 11 a fait souvent éclater sa vengeance, dès cette vie même, sur ceux qui le commettaient : nous en voyons des exemples terribles dans l'Ecriture. Ce péehé sera puni même dans les inlidèles qui ne connaissent pas Dieu, parce q\ril est contraire à la raison (pii les éelaire, parce qu'eu s'y abandonnant, l'homme se dégrade lui-même, et (ju'étant par sa nature au-dessus de la bête, il se met au même rang, et se confond avec elle; mais il est beaucoup plus énorme encore dans les Chrétiens, dans ceux qui ont été régénérés en Jésus-Christ, parce que rien n'est plus contraire à leur vocation, parce qu'il fait
1. Que défend le sixième commandement ?— 2. Pourquoi le péché condamne par le sixième Commandement est- il un si grand crime, surtout dans UA Chrétien ?