‹ Traité des devoirs de chrétien envers DieuChapitre 58 sur 124 · SC) DU SI X I KM K ( ( )M M A N DEM KNT J )E DI EU · texte numérisé non relu

SC) DU SI X I KM K ( ( )M M A N DEM KNT J )E DI EU

injure au Saint-Esprit, dont il profane le temple, et a Jésus-Christ, dont il souille les membres. Quel crime que de profaner le temple de Dieu ! quel sacrilège que de déshonorer les membres de Jésus-Christ? Cette idée doit faire horreur; mais nous nous affermirons dans cette disposition si nous considérons les suites funestes de ce j)éché. Il ruine la santé, il renverse la fortune, il déshonore les familles, il couvre d'infamie ceux qui le commettent. Vn libertin, devenu l'opprobre de sa famille et la fable de toute une ville, périt misérablement à la fleur de son âge, ou bien il traîne une vie languissante dans Tignoininie, dans la douleur et le désespoir.

3. Les suites de ce péché sont encore plus funestes à regard de l'âme ; il éteint les lumières de l'esprit, et le rend incapable de toute apx)lication sérieuse. Un jeune homme livré à ce vice honteux ne peut penser à rien de solide : sa passion le suit partout et l'occupe tout entier ; toute espèce de travail l'ennuie, le lasse et l'impatiente. Le cœur est encore plus malade que l'esprit, il a un dégoût presque insurmontable pour la prière et pour tous les exercices de piété ; c'est cet homme animal dont parle saint Paul, qui ne conçoit rien aux choses de Dieu ; la vue même des gens de bien lui fait peine, parce que leur conduite est comme une censure secrète de ses désordres. ^' Celui qui fait le mal, dit Jésus-Christ, hait la lumière ; il ne s'en approche pas, de peur que ses œuvres ne soient condamnés." Il tombe bientôt dans l'endurcissement.

4. Il n'y a point de vices qui répande des ténèbres plus épaisses dans l'âme ; les intérêts les plus chers ne touchent l)lus, les promesses, les menaces de Dieu sont également méprisées; un bonheur, un malheur éternel ne font i)lus d'impression ; tout est sacrifié, tout est compté pour rien. On oublie ce que l'on doit aux autres et ce que l'on se doit à soi-même; ce n'est plus la raison qui guide, c'est un penchant aveugle et impétueux qui emporte ; et, tandis qu'on se donne en spectacle au public, seul on ne se voit pas soi-même. On en vient même jusqu'à perdre la foi ; car la religion ne peut s'allier avec une vie dissolue. Pour étouffer les remords de la conscience et vivre tranquillement dans le crime, on commence par douter des vérités les plus certaines, et l'on finit par ne rien croire.

:^. Quelles sont les suites du pèche d'impureté? — 4.Quels ravages exerce-t-il dans l'âme de ceux qui ont le malheur de le commettre habituellement?

Dl HIXIK.Mi; ( nMM WDKMKNl PI. JUKI . i*^i

Dr là rimpriiitfiKr linal»* : nu mnirt diiim li» p<'m'Ih«. ft l'on paniît un trihuiial «Ichini tout (;ouvert (Icm criiiM^H iUml lu vie «iilirn^ a oto H<Miill^(», neloii cetlo nuixiiiH* de l'KcritiiiT. "iiOs d^'sonlrt'S «If la jriiiH'SHr p/'*iii'*^ln*!oiit jiiH- \\[\v dans ses os, ra<'cnnii»aLîn»'ront «laii^ Im pMM--irn* iiiônir (In tonihran," rt «Ir la <luns TcnlVi

r>. Nous snnmu's obligés non-stMilcnn m «ii\iiii i «i alM>nnnal)l(' prclu''. mais «mhmhc 1rs occasions pnx'haines (|ni nons y poilcnl, riw cf/iti ijui fi'r.rpnsr nu tlanf/rr, y jH'rini, iWi rM>piit saint. Les occasions les pin- ordinaires ((ni poilcnl à rinipnrch', >oiil :

1" L'cxct'S dans le boire cl le nian^ci-. parce (|n il abrutit l'Anu'. la rend lont animale et sensnelle. lui (*)te tout sentiment de Dieii. et la tient comnn' courbée vers la terre.

2'' Le Inxe cl riunnodestic de> babits, (jui, devenant pour soi-nu'Mne et pour les autres un sujet de cbute et de scandale, sont l'indice de la eha^telr mourante ou déjà morte dans une âme.

»S° l/oisi\ et('', cai- vivre sans rien taire, c'(\st s'exposer à des tentations coulimielles, la ])aresse étant la uk^m'c (b* tons les vices.

4° Les manvaisi's eomi»a.unie>, car rien n'est ])lns dani;ereux (pie la société des libertins, (pii ont perdu la crainte d(» Dieu et le sentiment naturel de la pudeur, et (pli portent les autres à commettre le mal, soit par leurs discours, soit i)ar leurs exemples. Le Saint-Esprit nous av(M-tit souvent dans rEcriture de fuir les méchants et de rompre tout commerce avec eux. *' Si les méchants veulent vous attirer à eux, nous dit-il à tous, ne les écoutez pas ; s'ils vous disent : Venez à nous, prenez bien uarde de les suivre ; si vous les fréquentez, vous deviendrez bient(")t aussi méchants ((ii'eux." Instruits par la Vérité même que le vice est une maladie contagieuse, que les méchants répandent cette contagion sur ceux qui les approchent, qu'en les fréquentant on s'accoutume à penser, à parler et à agir comme eux, nous serions grandement coupables si nous nous exposions au danger de leur ressembler. Voudrions-nous vivre avec des pestiférés ? Non, non, sans doute ; nous appréhendei'ions d'être bien-

r>. Quelles sont les occasions ordinaires du péché d'impureté? Faites connaître combien sotic fu estes les mauvaises comi»agnies. Faites coujiirendre le dan.i?er des mauvais livres. X'est-il pas permis de les lire a cause de l'intérêt qu'ils oilVent. et du talent avec lequel ils sont écrits? Les spectacles oft'rcnt-ils de bien grands dangers?

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tôt attaqués de leur mala(li(\ Les mauvaises compagnie^ sont la ])este de l'âme. Comme ceux dont les entrailleH sont uâtées communiquent ]>ar leur haleine la corruption de leurs corjis, de mênu^ les méchants communiciuent j)ar leurs entretiens la corru])tion (qu'ils portent au fond de leur cœur; car de quoi s'entretient-on dans la société des jeunes gens livrés à leurs ])assions? Quel est le sujet ordinaire de leur conversation ([uand ils se trou- \ent en liberté? Hélas! on y parle de tout ce (pii peut flatter les i)assi()iis ; tout ce que Ton a vu, tout ce qu'on a entendu de scandaleux, on le raconte avec (complaisance; on s'y ])ermet quehjuefois les propos les plus licencieux ; on va même jusciu'à se glorifier de ses désor- <lres, jusqu'à s'en attribuer que l'on n'a pas commis. La pudeur y est tournée en ridicule, la piété y devient un un objet de mépris et de dérision. A quel danger n'est pas exposé alors un jeune homme encore vertueux, s'il ne ne prend aussitôt la fuite et s'il ne se sépare d'une compagnie aussi |)ernicieuse ! Le venin du péché entre dans son cœur ; d'abord luie mauvaise honte le retient, il n'a pas le courage de reprendre ceux qui ottënsentDieu, et de s opposer au mal qu'ils font ; il craint de leur déplaire ou d'en être raillé s'il ne fait pas comme eux ; peu à i)eu il se familiarise avec? ce qui lui faisait horreur auparavant; il se livre aux mêmes désordres, et il tinit par rougir de son ancienne modestie.

5° La lecture des mauvais livres, P]lle remplit l'esprit de mille pensées dangeureuses, et l'imagination de mille fantômes indécents ; de là le poison passe dans le cœur, et y porte le ravage et la mort. Il ne faut (pi'un mauvais livre pour corrompre une midtitude de jeunes gens. Ce livre pernicieux passe dans toutes les mains; la contagion se répand, et elle infecte une maison entière L'effet est bien plus funeste encore si c'est un de ces ouvrages abominables où des intrigues passionnées, à des anecdotes lascives, à des peintures obscènes, se trouvent joints des maximes impies, des principes d'irréligion capables de détruire la crainte de Dieu et d'ébranler la foi. Cette barrière une fois rompue, à quels excès ne se porteront pas ceux qui auront avalé le poison ? dans quels désordres ne tomberont-ils pas ? et qui pourra les retenir dans leur chute ? La foi est la meilleure sauvegarde des mœurs ; c'est la plus forte digue que l'on puisse opposer aux pas- .sions ; si on lève cette digue, le torrent se débordera et ravagera tout. La foi, tant {ju'elle reste dans le cœur.

Dl SI.Xlh.Mr. rn.MMANDKMKM I*K PlKi;. l-^'J

vM un priiiciiM' Ar ictniii u la vntn ; ni on fait l<* uni), «lu moins ou Hc rondanuu' .Hoi-nirnic, on hv li* l'rjirociK* ; nuiirt <lU4l moyen (Ir so iflfVtT de hos cluUis si ou a penlu lu loi? Le mal u'rst-il pas alors prrsipu* san^ rmuMle? Ne devrait -ou pas déscsjM'ici* du salut «Ir rrlui «pli cM tondWî dans un tel état, si ou wr savait <pie la misérii'oide divine est vjiiis l)ornesy () vous doue, jeunes curants, «piécette eoutaj^iou li'a pas encore ua^ués, i\r lisez jamais <l<* livres pernicieux; rejet*'/ a\ ce lioricui* «'eux <pie l'on Nouspré-^ >euieiait . S'il \ (Mis en tonil)e <pu'l<pi'uu «'lit re les mains, m^' le re«;ardez même pas, V(His succoinl>eriez à la tentation de le lire. Kt ne <lit«'S ])as (pu* vous ne lis<*z «pu* daii.-^ la vue de vous instruire, d'orner \olrc<'sprit «t «le Ibrinir \(Mre stvle. Vous j)ou\'<'Z puixi* c<'s a\autîiixes «lans «1«* meilleures sources ; on ne maiapie i)as d'ouvraj^es «'xcellents eu tout ^eurc, (pi'ou peut lire sans aucun danger pour les mieurs: consultez un homme instruit, il vous en indiiliiera plus (pu' vous ne pourriez eu lire dans le «'oiirs d'une loutiue vie. qui réunissent aux u races du style Tutilité des connaissances. Mt d'ailleurs tous les avanta^zes du monde ne méritent i)as d'être achetés au prix <1«' votre innocence. Si \()us donnez la i>rélérenc«' à ceux (pli ])euvenl \ ous corronn>re, ce sera donc la passion qui présidera à votre choix.

()° Les spectacles, ("est sur les lliéàlres (pic le démon de l'impureté étale ses pompes avec tant d'apjiareil et d'attraits, ipie la vertu la plus solide ue saurait s'y soutenir. Là, tout respire la volupté: les décorations, les chants etîéminés, les jeux, les i)arures, tout y est })iè.i2:e ; lien n'est plus contraire à l'esprit du Christianisme, (pii est un esprit de pureté, de modestie, de prière et de i)énitence.

G. 11 ne faut i)as atlen(.hc, })()ur é\ iter toutes ces occasions, ([u'on aille se confesser ou ([u'ou y ait été obligé ]>ar le confesseur; il est très à ])ro})os de les (quitter avant ipu' de se présenter au tribunal de la pénitence ; c'est le meilleur moyen de s'assurer (.[u'on veut véritablement ne ])lus commettre ce péché. Il faut aussi prendre garde à ne pas celer ni déguiser en aucune manière ces sortes de péché dans la confession ; car ce serait faire des confessions nulles et même sacrilèges, et mériter la damnation.

Ceux qui veulent se corriger de ce péché doivent se

G. Quels sont les principaux moyens à prendre pour se préserver d'un vice aussi honteux et pour conserver la sainte pureté ?

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confesser souvent, à un nn''nic confesseur, pieux et écluiré, éviter les occasions qui y ])ortent, avoir une dévotion particulière envers la trcs-sainte Vierge, et lui faire tous les jours cpielque prière à cette intention.

Kxempi.es. — Tous les hommes, sans distinction d'âge ni (le sexe, ensevelis dans les eaux du déluge, à l'exception du juste Noé et de ha famille, ])arce ([ue toute chair avait corrom})u ses voies, dit l'Ecriture ; cin(| villes infâmes inondées d'une })luie de feu et léduites en cendres avec leurs habitants; vingt-quatre mille Israélites mis â mort en un seul jour j)()ur leurs impudicités; et Dieu, par ses éloges et ses récompenses, se iiéclarant l'approbateur et l'auteur de ces épouvantables châtiments, ne sont-ce pas là des preuves évidentes que le Seigneur ii en horreur le vice impur, et que bien souvent il le punit dès cette vie par les châtiments les plus terribles?

— Les hommes adonnés à la luxure ont d'ordinaire une vie courte. Ils épuisent leurs forces et leur vigueur naturelle, au lieu que les hommes chastes vivent plus longtemps et jouissent d'une santé meilleure. Ces derniers ont, en outre, l'esprit plus ouvert et plus vif; ils sont plus propres à l'étude des belles lettres, aux emplois de la magistrature, au gouvernement, â toutes les choses enfin qui demandent de l'intelligence et de la prudence.

L'homme charnel s'enfonce tellement dans la matière, qu'il devient en quelque sorte semblable aux bétes. II ne saurait élever sa pensée â rien de spirituel ; et, comme certains animaux immondes, il ne se plaît que dans la boue. Tandis que pour un instant de plaisir il perd la grâce de Dieu et se rend digne des châtiments éternels, <laus ce même instant, souvent d'incurables maladies lui préparent des douleurs cuisantes pour le corps, empoisonnent son existence tout entière et lui rendent impossible toute fonction dans la société.

Un poëte a dit : Pour(|U(>i marcher toujours le cou j)loyé,

[jeune homme, Le dos voûté, pareil â la béte de somme? Pourquoi ce regard terne? et, comme un large affront, Pourquoi ces cheveux gris, ces rides sur ton front? C'est qu'un pesant fardeau captive ta pensée Comme un plomb sur ton cœur lourdement affaii^sé. C'est la corruption de notre im])ur égout. Des mœurs, hélas ! sans frein, c'est le noble dégoût ;

T)1I HIXI^Mi: COMMANhK.MKNT I»K DIKIT. HM

("i"^l Ir liidriix tahlr:iu «Ir la inixTr Iniinaine (Jui t(' ii'IhI ainsi hlrinr «•( {c rhaij^r <lr princ. La inr<litati(»ii iiiûril l'hoiinnc au priiitcinpM, (Nnniiuî un rayon (i'rtr Ifs Irnits avant lu («Mnp»? Mais jo nio suis trompe''! r'cst le lilMTtinaj^i', (^ni s\'st fait dans toi -nirnic une vivante unaj^ul \'(»ns Ir rt'connaîtrt'/ à son rire nnuphiir, A son rc^iard rlrint, an marine de son («l'iir. Il n avait pas vin^t ans ! X la table rougi»' (|n'il savait lihicmcnt déjà mener Torgii* !

(V jeune liomnie depuis ..n'est plus (pfun chariM.u muit :

Mn son ânu' Jamais n'a eri6 le remorcls!

Celui (pu vit ainsi n'est pas fils de la lemnie ;

(Ju'il meui(^ en (piehpie coin comnu' un reptile infTimo.

"J'ai vu, s'écrie de La ^Fennais, et le souvenir m'en sera toujours j)résent. J'ai vu de ces malheureuses victimes d'une ])assiou dévorante, oll'rir à la. fleur de l'âge la dégoûtante image d'une ('oni})lète décrépitude. Le front chauve, h's Joues hâves et. creuses, le regar<l ])lein d'une tristesse stupide, le corps chancelant et comme courbé sous le ])oids du vice, épuisés de vie, de pensée, d'amour, déjà liidiHisement eu proie à la dissolution : à leur aspect, on croyait entendre les pas du fossoyeur se hâtant <le venir enlever le cadavre.''

— Pères et mères, maîtres et maîtresses, si vous voyez un mauvais livre entre les mains de vos enfants, de vos élèves, ayez au moins le zèle de Diderot: est-ce trop vous demander? Arrachez, comme il le fit lui-même, arrachez avec indignation, des mains de ce qui vous est cher, le livre où la religion ne serait pas respectée. C'était son propre ouvrage que l'incrédule ne put souffrir un instant entre les mains de sa fille. On eût pu lui dire: Si votre doctrine est funeste, comme vous paraissez l'avouer, pourquoi la répandez-vous dans le public? pourquoi faire circuler dans la grande famille de la société, des poisons que vous Jugez si dangereux pour la vôtre? — ^Iérault, le^ Apologistes.

— Il n'y a pas de plus grand voleur qu'un mauvais livre. (Proverbe italien.)

— ''Les livres sont à rame ce que la nourriture est au corps,'' a dit Saint Evremond. Comment donc une àme qui se nourrit de poisons et d'immondices, ne tomberait-

]U2 DÎT SEPTJK^fK rOMMANDEMENT DE DTEU.

elle pas bientôt en défaillance et en langueur? Mieux vaut cent fois n'avoir jamais ouvert un livre et ignorer de quelle façon on épelle un mot, que de fausser son jugement et de risquer sa moralité dans l'ignoble lecture de tel ou tel roman absurde ou infTime.

— J.-.T. Rousseau a écrit les lignes suivantes au sujet de ses propres ouvrages: "Dire et prouver également le ])Our et le contre, tout persuader et ne rien (n-oire, a de tout temps été le jeu favori de mon esprit. Je ne regarde aucun (le mes livres sans frémir; au lieu d'instruire, je corromps; au lieu de nourrir, j'empoissonne; mais la passion m'égare, et avec tous mes beaux discours, je ne suis qu'un scélérat." — {Correspondance.)

— Saint Louis de Gonzague ayant trouvé, pendant son enfance, un roman qu'il prit pour un bon livre, entreprit de le lire ; mais il n'en eût pas plutôt vu le titre, qu'il le jeta dans le feu ; il courut se laver les mains, pour en avoir seulement touché du bout des doigts la couverture, tant il était x>ersuadé qu'il n'y a rien de plus pernicieux et de plus funeste à l'innocence que ces sortes d'ouvrages !

— Un jeune homme aimait le monde ; il fréquentait les spectacles et lisait des romans. Mais Dieu permit qu'enlin il se prit à réfléchir: son état le remplit d'effroi ; quelques années de cette vie de dissipation l'avaient changé à ce point que lui-même ne se reconnaissait plus. " Je n'aimais plus personne, dit-il-, pas même ma mère." — {Pensées iV Humhert.)

— L'importance accordée au théâtre est une mesure infaillible de la dégradation des nations. Ce thermomètre n'a jamais trompé. — De Maistre.

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