‹ Traité des devoirs du chrétien envers Dieu [microforme]Chapitre 108 sur 173 · En lui demandant l’absolution il reconnaît que le · texte numérisé non relu

En lui demandant l’absolution il reconnaît que le

prêtre a reçu de Jésus-Christ le pouvoir divin de remettre

les péchés ; il le prie de lui accorder cette inestimable faveur, mais il ajoute: Si vous m’en jugez digne. Par l'institution de Jésus-Christ le confesseur est établi juge ; il est obligé de suivre les règles d’une prudence chrétienne et raisonnable ; il ne peut jamais, sans trahir son ministère, prononcer une sentence favorable lorsqu'il a sujet de croire que Dieu ne la ratifiera pas; cette douceur, cette indulgence criminelle ne déchargerait pas le pénitent, et chargerait le confesseur, disait saint Ambroise, Non seulement une absolution qu’on donne à un pécheur qui n’est pas disposé suffisamment ne lui est d'aucun secours, mais encore elle lui est très-nuisible : elle devient ordinairement le sceau de sa réprobation, la vraie cause de sa perte.

4, Dans quel sentiment doit-on faire l’aveu de ses péchés ?—5. Combien de choses demande-t-on au prêtre en terminant sa confession ?—6. L'absolution est-elle utile au pécheur qui n'est pas disposé suffisamment ?

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