DES MOYENS DE NE PAS SE TROMPER SUR SA VOCATION
Etudiez de bonne heure votre vocation. Dans le jeune âge, le cœur est plus propre à recevoir les impressions d'en haut, le jugement n’a pas encore été perverti par les préjugés et les passions, et l’on peut commencer à diriger vers un même but tous ses travaux, toutes ses forces.
Comme votre vocation est une affaire majeure, employez à la connaître tous les moyens naturels et surnaturels que Dieu met à votre disposition. Il ne faudrait même pas hésiter au besoin à passer quelque temps dans une maison de retraite, pour être mieux à même de connaître les desseins de Dieu. Il est quelquefois difficile de trancher cette grave question au milieu du monde, au milieu de ses condisciples, ou au sein de la famille,
Ie moment venu de traiter ce grave sujet,
1° Purifiez votre conscience par une confession générale ou extraordinaire, et établissez-vous bien dans la grâce de Dieu, un esprit obscurci par les ténèbres du péché n’étant guère propre à recevoir les lumières divines.
> Déclarez à votre confesseur, non-seuicment vos péchés, mais vos inclinations, vos intentions, vos forces de corps et d'esprit, et jusqu'aux bons sentiments que Dieu vous donnera,
8° Priez beaucoup et dites souvent avec David : Faitesmoi connaître, Seigneur, la route où je dois marcher : ou avec saint Paul : Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? répétez tous les jours ces paroles, particulièrement dans le moment précieux qui suit l’élévation. Communiez souvent à cette intention, et ajoutez à vos communions quelques bonnes œuvres, jeûnes, mortifications, aumônes, suivant l’avis de votre confesseur. Ayez recours d’une manière spéciale à saint Joseph par quelques ferventes prières.
4° Décidez-vous sans préoccupation de fortune, d’honneur, de volonté paternelle, et comme en face de l’éternité. Demandez-vous ce que vous voudriez avoir fait à l'heure de la mort. On voit clair à ce moment, et on se reproche sévèrement d’avoir eu des complaisances coupables.
5° Aussitôt que votre choix sera fait, soyez prompt et courageux dans l'exécution. Dieu a parlé : obéissez au plus tôt, et rejetez comme des tentations les pensées contraires qui pourraient survenir. Quel malheur, si, ayant reconnu la volonté de Dieu, vous vous en laissiez détourner par des influences humaines.
DES DIFFÉRENTS ÉTATS QUE L’ON PEUT CHOISIR ET DE LEURS OBLIGATIONS PRINCIPALES.
De l’état ecclésiastique.
L'état ecclésiastique est le plus saint et le plus auguste de tous les états. Ceux que Dieu y appelle reçoivent le pouvoir de consacrer le Corps et le Sang de Jésus-Christ, et celui de remettre les péchés : pouvoirs sublimes que les Anges n’ont pas. Aussi faudrait-il que les prêtres fussent plus saints que les Anges eux-mêmes, s’il se pouvait.
Les principales dispositions qu’exige l’état ecclésiasti-
que sont : une vie régulière, une pureté éprouvée depuis longtemps, un très-grand amour de Dieu et des choses saintes, le zèle du salut des âmes, l'éloignement du monde, l’amour de l’étude, et un goût prononcé pour la retraite, le silence et l’oraison.
Les marques pour connaître si on est appelé à ce saint état sonx : l'innocence conservée depuis le baptême ou réparée par une longue et sérieuse pénitence, l’aptitude pour les fonctions ecclésiastiques, et un attrait jugé surnaturel par un directeur sage et impartial.
De l’état Religieux.
‘ Dans la vie religieuse, on vit plus purement, on tombe plus rarement, on se relève plus vite, on marche avec plus de précaution, on reçoit plus souvent la rosée des grâces célestes, on repose avec plus d'assurance, on meurt avec moins de crainte, on est plus vite purifié en l’autre vie, et plus abondamment récompensé dans le ciel.” (S. Bernard).
‘ La vie religieuse est un état privilégié dans lequel, par un heureux et admirable échange, on donne les choses de la terre pour celles du ciel ; les passagères pour les éternelles ; la terre des morts, pour celle des vivants ; des biens de nulle valeur, pour des biens dont le prix est inestimable, C’est une vie dans laquelle des peines trèscourtes nous font acquérir un bonheur qui n’a pas de fin ; vie qui tient plus de l’Ange que de l’homme, et qui donne, en ce monde, la plus grande part possible à la félicité éternelle.” ($S. Basile.)
‘“ Je n'ai pas d'expression pour faire comprendre la dignité de la vie religieuse ; et, lorsque je veux louer un état si sublime, si angélique, je me vois contraint, faute de parole, de garder le silence.” (S. Augustin.)
‘“ La vie religieuse est une fleur qui brille par-dessus toutes les fleurs du jardin de l'Eglise ; c’est une pierre précieuse qui rayonne au milieu de tous ses trésors.” (S. Jérôme.)
# O Jacob, que vos pavillons sont beaux ! O Israël, que vos tabernacles : nt aimables ! O Eglise, que vos maisons religieuses sont belles, que vos bataillons spirituels sont bien ordonnés ! Que d’âmes ferventes y jouissent d’avance de la félicité à venir, en louant Dieu incessamment, et en vivant sur la terre, par l'exercice du saint amour,
comme font les Séraphins dans le ciel.” (S. Thomas d'Aquin.)
Voilà par quelles magnifiques paroles les Saints ont célébré les avantages de la vie religieuse ; mais pour jouir de ces Avantages, il faut l’amour de la pauvreté, le désir de vivre dans une angélique pureté, un détachement parfait de toutes choses et particulièrement de sa volonté, une grande union avec Dieu par la prière,
De l’état séculier,
Les obligations de l’état séculier varient avec les différentes positions de négociant, de soldat, de médecin, etc. ; il est donc impossible de les détailler ici ; mais en quelque position que la Providence vous place, retenez bien les conseils suivants : ce sont des moyens de faire fortune que vous suggère celui-là même de qui découlent tous les biens :
1° Cherchez le salut avant tout. ‘ Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses (les biens de la terre) vous seront données comme par surcroît.” (S. Matth., V1, 33.) ‘ Heureux l’homme qui craint le Seigneur et qui met ses délices à observer ses préceptes : sa postérité sera puissante sur la terre, car le Seigneur bénit la famille des justes. La gloire et les richesses sont dans sa maison.” (Ps. CXI, 1, 2, 3.)
2° Honorez vos parents. ‘ Honorez votre père en paroles, et en œuvres, et en toute patience, afin qu’il vous bénisse et que cette bénédiction reste jusqu’à la fin. La bénédiction du père affermit la maison des enfants.” (Ecct., 111.)
3° Ayez pitié du pauvre. ‘ Celui qui a pitié du pauvre, prête au Seigneur à usure.” (Prov., XIX.) Saint Jean Chrysostôme dit que l'intérêt payé par le Seigneur est cent pour un.
4 Sanctifiez le Dimanche. ‘“ Gardez le jour du sabbat et tremblez devant mon sanctuaire. Je suis le Seigneur. Si vous accomplissez mes préceptes et si vous observez mes commandements, je vous donnerai la pluie dans son temps, et la terre se couvrira de moissons, et les arbres se chargeront de fruits.” (Deut., XXVI.)
EXEMPLES. — Répondre à l'appel de Dieu. — Dès que saint François de Sales eut connu l’état où Dieu l’appelait, ses parents eurent beau lui représenter qu’il était ”
l'aîné, et, qu’en cette qualité, il était destiné à être Île soutien et l’appui de sa famille ; ils eurent beau lui faire entendre que l’envie qu’il avait d’embrasser l’état ecclésiastique n’était que l’effet d’une dévotion indiscrète, et qu’il pourrait faire son salut dans le monde aussi bien que dans l'Eglise ; ils eurent beau lui proposer les établissements les plus honorables et les plus avantageux, rien ne fut capable de l’ébranler. Il préféra toujours la volonté de Dieu à celle de ses parents ; et il aima mieux renoncer à tous les avantages temporels qu’on lui promettait, qu’à la grâce de sa vocation qui l’a élevé à une si haute sainteté.
— Un châtiment. — Dans le temps que saint Benoît brillait par la réputation de ses miracles et de sa sainteté, un jeune ecclésiastique s’adressa à lui pour être délivré du démon qui le tourmentait. Le saint employaen faveur de ce jeune homme le crédit qu’il avait auprès de Dieu, et il parvint heureusement à le soustraire À l’empire de l'esprit malin ; mais, après qu’il l’eut guéri, il lui recommanda expressément, de la part de Dieu, de ne prendre jamais les ordres sacrés, ajoutant que s’il était jamais assez hardi pour le faire, Dieu donnerait encore au démon le pouvoir de s'emparer de son corps, en punition de sa témérité. Le jeune homme, effrayé par cette menace, prit d’abord la résolution de se conformer au sage avis que lui avait donné le saint solitaire : maïs, soit que peu à peu il l’eût oublié, soit qu’il fut entraîné par les sollicitations de ses parents ou par l’appât de l'intérêt, il usa, dans la suite, s'adresser à son évêque pour lui demander les ordres sacrés. Ce prélat, qui n’était pas instruit de ce qui s'était passé, ne fit pas de difficulté de les lui conférer ; mais il ne les eut pas plutôt reçus, qu’il tomba 2ux pieds de l’évêque, faisant des contorsions effroyables, et s’écriant d’une voix lamentable qu’il était possédé du démon, et qu méritait bien cette punition, puisque, malgré la
éfense qui lui en avait été faite par l'organe de saint Benoît, il avait eu la témérité de demander et de recevoir les ordres sacrés. Dieu ne punit pas, pour l’ordinaire, d’une manière si sensible ceux qui ont été infidèles à leur vocation : mais leur punition n’en est pas pour cela moins réelle et moins terrible.
— Une vocation forcée. — Aveu du prince de Taileyrand. — Le trop célèbre prince de Talleyrand qui, à la fin dusièele dernier, affligea tant l'Eglise par la plus déplorable.
apostasie, mais dont la mort édifiante, en 1838, consolu les fidèles, est aussi une preuve frappante des suites funestes d’une vocation forcée, et de la terrible responsabilité qu'assument sur leur tête les parents qui, dans le choix d’un état de vie, contrarient la liberté de leurs enfants. Agé de 85 ans, sur le seuil de l'éternité, le prince de Talleyrand revint sincèrement à Dieu ; et, le 17 mai 1838, il écrivit à Sa Sainteté Grégoire XVI, en lui envoyant l’expression solennelle de son repentir : ‘‘ Trèssaint Père, le respect que je dois à ceux de qui je tiens la vie ne me défend pas non plus de dire que toute ma jeunesse a été conduite vers une profession pour laquelle Je n'étais pas né.”
Vie mondaine et vie religieuse.—Saint Anselme, archevèêque de Cantorbéry, fut un jour ravi en extase. Il lui sembla voir un grand fleuve où venaient se jeter toutes les ordures, toutes les immondices de la terre. Les ‘aux en étaient si sales et si puantes, qu’on ne pouvait rien imaginer de semblable ; et le cours en était si impétueux et si rapide, qu’il entraînait tout ce qu’il rencontrait, hommes et femmes, riches et pauvres, jeunes et vieux, les précipitant de nouveau, sans leur laisser un moment de relâche. Le saint, très étonné de ce spectacle, demanda comment ces malheureux pouvaient vivre, et de quoi ils se nourrissaient. Il lui fut répondu qu'ils ne se nourrissaient que des ordures et des eaux bourbeuses dans lesquelles ils étaient plongés, et qu'avec cela ils ne laissaient pas de paraître contents. On lui expliqua ensuite cette vision ; et on lui dit que ce fleuve si rapide était le monde, où les hommes, plongés dans le vice et entraînés par leurs passions, vivent dans un aveuglement si.étrange, que, quoique l'agitation continuelle dans laquelle ils sont ne leur permette pas de pouvoir jamais trouver du repos, ils ne laissent pas de se croire heureux. Après cela, saint Anselme fut ravi en esprit dans un parc très-spacieux, dont les murailles étaient couvertes de lames d'argent et jetaient au loin un grand éclat. Il y avait au milieu une prairie dont l'herbe était d’or ; mais si molle et si fraiche, qu'elle pliait aisément quand on voulait s’y asseoir, et que, sans paraître jamais flétrie, elle revenait à son premier état aussitôt qu’on se relevait. L'air qu’on y respirait était doux et pur ; tout enfin était si riant et si agréable, qu'il semblait que ce fut un paradis terrestre, et que rien n’y manquât à la souveraine félicité. Le saint ayant encore
demandé l'explication de cette vision, il lui fut dit que c'était là une représentation très-naïve de la vie religieuse, et de la tranquillité dont jouissent ceux qui ont ÉLardrs le monde pour s'attacher uniquement au service de Dieu.—RODRIGUEZ. |
Malheureuse fin de ceux qui sont sourds à l’appel divin.— Nous pourrions citer grand nombre d'évènements déplo- ‘ables qui ont été le partage de ceux qui, par délais ou par négligence, n’ont pas répondu à l'invitation divine, et qui, après une longue suite de calamités, ont fini par une mort déplorable. Nous en choisirons seulement deux ou trois exemples des plus authentiques. Saint Antonin rapporte avec une profonde douleur qu’un jeune homme rt à de rares talents, appelé de Dieu à l’ordre de Saint-François, forma la résolution d'y entrer ; mais différa de l’exécuter. Il accepta un canonicat pour ajourner l’époque d'accomplir sa vocation. Peu de jours après, il fut attaqué d’une fièvre ardente ; et, afin que le sujet de cette punition fût connu, moins par l’eftet de la maladie, que par le regret d’avoir négligé sa vocation, il cria d’un ton épouvantable : ‘ Ah! malheureux que je suis ! j’ai méprisé la voix de Dieu, hélas ! je suis perdu.” On l’engagea à se confesser, il le refusa en criant toujours : “ Je suis damné.” On cat d’abord qu’il n'avait pas la présence d'esprit ; mais on finit par voir qu’il était en pleine connaissance ; on lui parla de la miséricorde de Dieu ; on l’engagea de promettre de répondre à sa vocation, à baiser le crucifix, à bien se confesser. ‘ Je vous répète que je ne me confesserai pas, dit-il ; j’ai vu le Seigneur indigné contre moi, j’ai entendu de sa bouche cette sentence irrévocable : Je t'ai appelé, tu m'as refusé; ainsi va en enfer.’ Après ces mots il exe Ce fait vous étonne ; il n’est pas cependant singulier car saint Anselme dit : ‘ Combien en ai-je vus promettre et différer, qui ont été tellement surpris par la mort, qu’ils n’ont pu avoir ce qui les engageait à retarder, ni exécuter ce qu’ils avaient promis ! ”
— Voici un autre exemple qui oblige encore à dire : * Vous étes juste, Seigneur, et votre jugement est équitable.” (Ps. XVII, 137.)
Un jeune homme, orné de belles qualités, était résolu à quitter le monde ; mais ilen fut dissuadé par un ami, ou plutôt par un ennemi, dont les lettres pleines de tendresse lui promirent dans le siècle de si grandes jouis=
sances, qu’il renonça à la pensée d’entrer dans la maison de Dieu. Le père spirituel du jeune homme séduit eut connaissance de cette perfidie ; il écrivit au séducteur de cesser son occupation diabolique, et, s'il désirait le salut de son compagnon, de lui conseiller d'exécuter sa bonne résolution, qu'autrement il pourrait avoir le malheur d'éprouver ce qui était récemment arrivé à un jeune homme qui à l’instigation d’un autre, s'était éloigné du service de Dieu. Ce déserieur se livra au désordre, coopéra à un vol très considérable, et termina sa vie sur le gibet. Mais toutes les représentations furent inutiles : l’un persévéra à séduire, et l’autre à lui obéir. Peu de jours après, le malheureux jeune homme, écarté de la voie de Dieu, fut arrêté par la justice avec une bande de voleurs qui venaient d’assassiner des voyageurs. De la prison, il écrivit au prêtre que sa menace avait été une prophétie, qu’il était aux fers pour un assassinat qu'il n'avait pas commis, mais dont il ne devait pas moins subir le châtiment, ne pouvant prouver son innocence, Bientôt, en effet, au grand déshonneur de sa famille, il fut condamné au dernier supplice., — Choix d’un état de vie, PAR ROSSIGNOLI.)
— Le fait que nous allons encore citer a été publié par le P. Lancisius, témoin oculaire. ‘ Un pensionnaire du collège romain, dit-il, avait reçu de la nature de grands talents, une belle fortune ; il:était neveu d’un patriarche. Quand il fut en âge de choisir un état, il me demanda à faire une retraite ; il s’y livra avec les sentiments les plus édifiants, et montra une grande délicatesse de conscience, Vers la fin, il me demanda avec une certaine inquiétude si c'était un péché de ne pas obéir à l’inspiration de devenir religieux. Je compris où il en voulait venir, et je lui répondis que non, puisque la vie relisieuse n’est pas commandée, mais seulement conseillée. J'ajoutai que cependant il était très dangereux de rejeter de telles invitations, et que souvent, on se damnait, non pour le péché de n’avoir pas embrassé l’état religieux, mais pour d’autres péchés qu’on aurait facilement évités en se rendant au cloître, Le malheureux, au lieu de me croire, voulut en faire l’expérience. Peu de temps après, il partit de Rome, et arriva à l’Académie de Macerata pour y étudier les lois. Bientôt sa piété diminua, il négligea les sacrements, il se lia avec de jeunes libertins ; il s’'adonn& #ux mauvais livres, aux plaisirs et aux excès de toute sorte, Un matin, en rentrant chez lui,
après une nuit passée au jeu, il eut une querelle et fut tué dans la rue, Ce malheur arriva sous les fenêtres du collège, peut-être afin que le jeune homme en comprit mieux la raison.—L’'infortuné cria : ‘ Confession ! confession ! ”’ Un père l’entendit et accourut en toute hâte. Mais, hélas ! fasse le Ciel que la vie de l'âme n'ait pas été perdue avec celle du corps. Le pauvre enfant avait expiré avant que le Père n’arrivât. Qu'il est terrible, l’arrêt porté par un Dieu infiniment juste ! ‘ Je vous ai appelés…, vous avez refusé, vous avez méprisé mon conseil. Moi aussi, à votre mort, je me moquerai de vous. Lorsque surviendra une calamité inattendue, ils m'invoqueront ; et je ne les exaucerai pas, parce qu’ils n'ont pas suivi mon conseil. (PROV. 1, 24-28.) Ce jeune homme ne considéra que le présent : savoir si c'était un péché ou non de ne pas embrasser l’état religieux. Dieu, qui voyait sa catastrophe, lui présenta le moyen de s’en préserver ; mais il ne voulut pas s’en servir, Si on voulait ‘apporter tous les exemples de ces recciles, dont la fin a été détestable, pour faire connaître les châtiments qu'ils en ont éprouvés, ce serait compter un grand nombre de morts pour en conclure comment on meurt dans le monde quand on n’y est pas appelé de Dieu.—(Choix d'un état de vie, par ROSSIGNOLI.)