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En ajoutant à cette somme 1.800.000 fr., pour la plus-value do 1.450 hectares situés dans la partie maritime i, on arrive à 21.805.000 fr., sur lesquels 9.926.000 fr. représentent la part de l’État et 11.879.000 fr. celle des riverains.
Les dépenses faites pour l’établissement et les grosses réparations des digues ont atteint 25 millions; celles qui restent à faire en exécution de la loi du 29 mai 1883 seront de 8.500.000 fr.
Si l’on exécute les travaux complémentaires proposés par les ingénieurs, l’étendue des alluvions productives s’étendra, tant en amont qu’en aval de la limite assignée à la mer, de 2.900 hectares évalués à 7.250.000 fr. (part de l’État, 6.750.000 fr. ; part des riverains, 500.000 fr.). La dépense sera de 15 millions.
Ces courtes indications numériques sur les endiguements de la Basse-Seine sufhsent pour montrer à la fois leur importance