trace
Oxide de plomb.
— d'antimoine.
Artde arsénique.
Oxide de cuivre.
— de fer. . .
— de zinc.
Soufre. . . .
Silice
Alumine. . . - Gbaux. . . .
bruok.
KaUeDih»!.
Fontgibaud,
(1) (S) (3) Premiers produiU de raffinage du plomb à Poulaouen, — (t] Grasses métalliques dites abzugs : c'est un mélange d'oxide, de sulfure elde scories. — (2) Premières nbstrichs.— (3) Dernières absLrichs ou litharges noires» Les abstricbs (2) el (Z) contiennent une certaine proportion de soufre peu considérable qui n'a pas été déterminée.
(4) Secondes absirichs d'Holzapel, Les premières renferment jusqu'à 0.22 d'antimoine.
(5) Ahstrichs ordinaires de Villefort, Lorsqu'on veut les revivifier on les grille : elles perdent alors leur couleur noire et elles augmentent de poids, parce que la plus grande partie dn soufre qu'elles contiennent se convertit en acide sulfurique qui reste eombinc avec Toxide de plomb.
(6) ÀhëiricRs d^Halzhruck^ près de Freyberg. (M. Lampadius.)
(7) (8) Ahstrictis provenant de l'usine de KatzenlRal^ dans laquelle on affine du plomb extrait de minerais phosphatés et arsénialé4 ;— -(7) produites au commencement de l'opéralion : elles soûl boursoufiées, d'un noir métalloïde verdàlre: leur poussière est d'un jaune sale un peu verdâtrej (8) — produites immédiate meut avant kes litharges : elles sont bulieuses, à cassure grenue, d'un jaune-grisàtre.
(9) AhstricHs ordinaires de Ponigibaud, Leur formation est accompiignéc d'un grand dégagement de vapeurs arsenicales.
l P Fumées, — Le plomb étant notablement volatil, el plus encore son sulfure , il s'en sublime toujours une certaine quantité dans toutes les opérations métallurgiques auxquelU 5 on soumet ses minerais. Les vapeurs mclalliques se trsns^
forment au milieu de Tatr en uxidc et en sulfate qui se déposent à fctat pulvérulent dans les cheminées. Ce sont ces dépots qu on numme fumées ou eadmîes. Outre Toxide et le sulfate de plomb , ces fumées renferment différentes autres substances volatiles, et elfes sont mélangées d'une certaine quantité de poussière de minerai entraînée par le courant d^nir ou par le vent des soufflets. Quelquefois il arrive que le^ matières qui se déposent à la partie inférieure des cheminées des fours â réverbère , à l'étal pulvérulent quand la chaleur est peu élevée, se ramollissent et attaquent les briques auxquelles elles adhérent, dans les moments ira Ton p«)rte la température à son maximum : il en résulte des verres métalliques très-fusibles qui s'accumulent souvent en couches fort épaisses.
Oxide de filooib.
Sulfate de plomb.
Acide arsénique.
Oxide de zinc. .
I — de f«r. . .
Silice et argile. .
Acide carboniqiie.
Fourneaai i *<Terbèr*>,
gikaud.
Alstonloore.
Confiana
Poumetos à manche.
Freyberg
Tontgibaud.
Ô.lÔÔ
Ualf.
brnok.
.Oxide de plomb. .
Sulfate de plomb. .
'Oiide d*anlimoine, [Acide arsénfqae. .
<)xk)e de zinc. . , JOxide de bismuth, pilice et aro^ile.
Carbonate de chaux Acide carbomiiue,
FiMir-
neaux
éooaaaia.
Pontgibaud.
FouTD«a«x de ooitpeUe.
ô.oèô
ViIIerort Preyberg
610 PLOBIB.
(1 ) Fumée du four à réverbère pour le grillagé de Ponlgibaud. Poudre d'uo rooge sale.
(2) Fumée qu'on recueille dans une grande câeminée qui reçoit toutes les vapeurs qui s exhalent des différents fourneaux de Pusine d^Alston-Moor en Angleterre.
(3) Dépôt quon ramasse à Ventrée des cReminées des fours à réverbères à Confians (Savoie ; compacte , opaque , à cassure unie , jaunâtre. C'est un sous-sulFate de plomb avec excès de base , et fondu.
(4) Fumée des fourneaux à mancKe d^Untermulde près de Freyberg. (M. Lampadius.) Elles contiennent 0,001 d*argeDt.
(5) Fumées recueillies à la partie extérieure des fourneaux à manche de Pontgibaud * pulvérulentes et blanches. Dans les fourneaux a manche de Pontgibaud , qui sont chaufies avec du coke, il se forme une grande quantité de poussière noire qu*on est obligé d'en extraire par les ouvreaux tons les deux ou trois jours. Cette poussière se compose de débris de coke et de grains métalliques. On la lave , on la grille , et on la fond avec d'autres matières. La poussière lavée est composée de :
Plomb méuUique. . 0,300
Oxide de plomb. . . 0,060
Sulfure de plomb. . 0^310
Zinc métallique. . . 0,2S0
Fer et sulfure de fer. 0,050
Charbon , etc. . . 0,0S0
Elle donne a l'essai 0.50 de plomb et seulement 0,0002 d'argent. Cette pauvreté en argent prouve que la poudre métallique provient de la condensation de matières volatilisées ; condensation qui s'effectue dans la partie supérieure du fourneau. La volatilité du plomb est considérablement augmentée par la présence du zinc.
(6) Fumées qui se déposent au dessus de la trace des fourneaux à mancâe d'Halsbruck. (H. Lampadius.) Elles contiennent 0^001 d'argent.
(7) Fumées qui se déposent sur le mur de poitrine des fourneaux à manche de Pontgibaud j pulvérulentes et d'un blancjaunâtre.
(8) (9) Fumées du fourneau de coupelle de Pontgibaud , — (8) qui se déposent sur la portion de voûte qui avoisine la rigole ; pulvérulentes et d'un jaune M\e ; — (0) recueillies à l'intérieur du fourneau ; pulvérulentes et blanches; la portion d'oxide de plomb non combinée avec l'aride sulfurique s'y trouve à l'état de carbonate.
(10) Fumées des fourneaux de coupelle de faille fort {Lozère},
L'oxide de plomb s'y trouve presqu'en totalité à Tétat de oarbonaie.
(11) Fumées des fourneaux de coupelle de Vusine d^Uniermuld , près de Freyberg. (M. Lampadius.)
12° Minium, — Nous avons déjà fiiit connaître la com^ position du minium ; nous ajouterons seulement ici qu'il est quelquefuis falsifié par un mélange d*ocre rouge on de brique piléc.
18^. Céruse ou hlanc de plomb, -~ La céruse est souvent mélangée de sulfate de plomb et de sulfate de baryte. EII9 est quelquefois aussi imprégnée d*acétate de plomb.
14*» Sulfate de plomb. — Dans les fabriques d'indiennes on obtient des masses considérables de sntfate de plomb en mêlant ensemble de Tacétate de plomb et de Talun , pour préparer Tacétate d'alumine qu'on emploie comme raor* dant« C<s sulfate est très-pur : jusqu'ici on n*en a fait aucun usage. On pourrait en tirer un parti avantageux , l'^en l'em* ployant comme alquifoux ; 2° en le fondant avec d^ la galène pour en extraire le plomb ; Z^ en le faisant bouillîf avec do carbonate de polasse pour le transformer en céruse : on emploierait le sulfate alcalin qui en proviendrait , dans la fabrication de Talun ; -4° en le faisant digérer avec du carbonate d'ammoniaque impur, pour transformer celui-ci en sulfate , etc.
15® Acétates. — Les acétates de plomb peuvept être à divers degrés de saturation. Il est facile de consti^ter ce degré au moyen d'un essai par la voie sèche ^
16° CHrômates, — Les ç/irômates de plomb du commerce contiennent des proportions variables aoxide de plomb , et sont souvent mêlés frauduleusemçqt de carbonate et de sulfates de plomb et de cbaux. La ceuieicr connue dans le commerce sous le nom de jaune de Cologne est composée , selon M. Boutron-Charlard , de :
ChrômoLe de plomb, . 0,9q i Sulfate de plomb. . . 0,1 5 1 1,00 de chaux. . . 0,50)
17° Cristal ou verres plombeux . '->- Le cristal est un silicate double de plomb et de polasae qui contient en outre une petite quantité d*alumine^ de fer, de manganèse, de cuivre et d'arsenic. Le plomb y est a l'état de protoxide, quoiqu'on se serve presque toujours de n)iuium pour le préparer. Quand il ne contient pas trop de plomb il est inattaquable par les acides* Les souffleurs qui le travaillent ftu chalumeau ont remarqué que lorsqu'ils le laissent longtemps dans la flamme ^ il noircit et devient beaucoup moins fusible. Cet effet provient de ce qu'une partie de foxide de