‹ Traite des etudes. --Chapitre 71 sur 127 · DE LA LECTURE D'HOMÈRE · texte numérisé non relu

DE LA LECTURE D'HOMÈRE

Il y a peu d'auteurs dans l'antiquité profane dont l'étude puisse être plus utile aux jeunes gens que celle d'Homère ; et ce serait manquer à l'attention qu'on leur doit, que de ne leur donner aucune connaissance d'un ouvrage qu'Alexandre le Grand regardait comme la production la plus rare et la plus précieuse de l'esprit humain : pretîosissimum humani animi opus^. L'utilité qu'on en peut tirer regarde ou l'excellence de la poésie d'Homère, fort propre à former le goût des jeunes gens, ou les différentes sortes d'instructions qui y sont répandues par rapport aux coutumes anciennes, aux mœurs et à la religion. Je traiterai ces deux parties séparément.

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