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DE LA COMPOSITION

C'est surtout en rhétorique que les jeunes gens s'appliquent à produire quelque chose d'eux-mêmes , et qu'on les forme avec plus de soin à cette partie des études la plus difficile , la plus importante , et qui est comme le but de toutes les autres. Pour être en état d'y réussir, ils doivent avoir fait dans les autres classes , par la lecture des auteurs, un amas et une provision des termes et des manières de parler de la langue dans laquelle ils entreprennent d'écrire; en sorte que, lorsqu'il s'agira d'exprimer quelque pensée et de la revêtir de termes convenables , ils trouvent dans leur mémoire, comme dans un riche trésor, toutes les expressions dont ils auront besoin.

ARTICLE PREMIER

Des matières de composition.

Les matières de composition sont une espèce de plan que le jfnaître trace aux écoliers pour leur indiquer ce qu'ils doivent dire sur le sujet qu'on leur donne à composer. ♦

On peut donner ce plan ou de vive voix , en proposant dans la classe aux écoliers un sujet à traiter sur-le-champ , et les aidant a trouver des pensées , à les arranger, à les exprimer ; ou par

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écrit , en dictant sur quelque sujet une matière de compositioa qui soit digérée , qui fournisse plusieurs pensées , qui en prescrive l'ordre, et qui ne demande presque que d'être étendue et ornée.

De ces 4eux manières, la première est la moins pratiquée, mais elle n'est pas la moins utile ; et je suis persuadé que , pour peu qu'on en veuille faire Fessai, on reconnaîtra par l'expérience que rien n'est plus propre à donner aux jeunes gens de la facilité pour l'invention que de les faire ainsi composer de temps en temps en sa présence , en les interrogeant de vive voix et leur faisant trouver ce que l'on peut dire sur un sujet. Je donnerai dans la suite quelques modèles de ces sortes de matières de composition.

Il est naturel de commencer par les matières les plus faciles et le plus à la portée des jeunes gens , telles que sont les fables ; et pour cela , il ne sera pas inutile de leur faire lire pendant les premières semaines celles de Phèdre , qui sont un modèle parfait pour cette sorte de composition.

On pourra y joindre quelques-unes de celles de la Fontaine , qui leur apprendront à faire entrer dans leurs fables plus de pensées qu'il n'y en a dans celles de Phèdre , comme Horace a fait dans celle qu'il nous a laissée sur le rat de ville et le rat de campagne.

On fera succéder à ces fables de petites narrations , d'abord très-simples, ensuite plus ornées; des lieux communs : des parallèles , soit entre de grands hommes d'un caractère différent , dont on leur aura appris l'histoire; soit entre différentes professions, comme on voit que Cicéron, dans son plaidoyer pour Muréna , compare ensemble l'art militaire et la jurisprudence; soit entre différentes actions, comme le même Cicéron, dans le beau discours qu'il fît pour Marcellus , compare les vertus guerrières de César avec sa clémence. Ces sortes de matières fournissent beaucoup , et donnent lieu de trouver bien des pensées.

Les discours, les harangues, sont ce qu'il y a de plus difficile dans la rhétorique; et par cette raison, il est juste de les réserver pour la fin.

Les matières de composition , soit latines , soit françaises , que

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le maître donnera, doivent être travaillées avec soin, et c'est de là que dépend principalement le succès des écoliers. Il faut, comme le remarque Quintilien ', leur aplanir dans le commencement toutes les difficultés, et leur donner des matières proportionnées à leurs forces, et qui soient presque toutes digérées. Après qu'ils auront été pendant quelque temps exercés de la sorte, il ne faudra plus que les mettre , pour parler ainsi , sur la voie , et leur tracer légèrement le plan de ce qu'ils auront à dire , pour les accoutumer peu à peu à marcher seuls et sans secours. Ensuite on ne fera pas mal de les abandonner enlièrement à leur propre génie , de peur qu'en prenant l'habitude de ne rien faire qu'avec l'aide d'autrui, ils ne contractent une sorte de paresse et d'engourdissement qui les empêche de faire aucun effort , et de rien trouver d'eux-mêmes. C'est »à peu près ce que'nous voyony que fontles oiseaux. Tant que leurs petits sonttendres et faible! ils leur apportent à manger ; quand ils sont devenus un peu plus forts, la mère les accoutume à sortir du nid, et leur apprend à voler en voltigeant elle-même alentour ; enfin , quand elle a essayé leurs forces , elle leur fait prendre l'essor, et les abandonne à eux-mêmes.

Entre les devoirs du professeur de rhétorique , la manière de corriger les compositions des écoliers est un des plus importants, et n'est pas des moins difficiles. Les réflexions que fait Quintilien sur cette matière sont tout-à-fait judicieuses ^ , et peuvent beaucoup servir aux maîtres. Ils y apprendront surtout à éviter un défaut essentiel dans leur profession, et d'autant plus à craindre, qu'il vient de trop d'esprit et de trop de délicatesse, qui est de pousser trop loin l'exactitude et la sévérité en corrigeant les compositions des jeunes gens.

Quintilien avait parlé de deux sortes de narrations : l'une sèche et sans grâce; l'autre trop abondante, trop fleurie, trop chargée d'ornements. « C'est un défaut 4, dit-il , de part et d'au-

' Ub. 2 , cap. 7. expertas vires libero cœlo aaaeque ipso-

' « Cni rei simile qniddam facientes rum flduciaepermittiint. » (QniwT. lib. 2,

aves cernimus : qua; teneris infirmisque cap. 7. )

fœtibus cibos ore suo coUatos partiun- 3 Quint. 1. 2 , cap. 4.

tur : at quum visi sunt adulti , paulu- * « Vitium utrumque : pejus tamen il.

Inm egredi nidis, et circumvolare sedem lud quod ex inopia , quam quod ex copia illanc praecedentes iosas docent : tum • venit ; uam in pueris oratio perfecta nec

« tre : le premier pourtant, qui marque disette et stérilité, est f pire que le dernier, qui est causé par trop d'abondance et de « richesse; car il ne faut ni exiger ni attendre un discours « parfait d'un enfant : mais j'augurerai bien d'un esprit fécond , « d'un esprit qui sait produire de lui-même et faire de nobles K efforts , dût-il quelquefois se laisser emporter. Je ne hais point « que dans cet âge il y ait quelque chose à retrancher. Je veux « même qu'un maître, comme une bonne nourrice, plein d'in- « dulgence pour ses tendres élèves, leur donne une douce nour- « riture, et les laisse se remplir de ce qu'il y a de plus agréable et

« de plus fleuri commed'un lait délicieux Permettons-leur de

« s'égayer un peu, de prendre quelques hardiesses, d'inventer, et « de se plaire dans ce qu'ils inventent , quoique leurs produc- « lions ne soient encore ni châtiées, ni justes. On remédie faci- « lement au trop d'abondance , mais la stérilité est un mal sans « remède. »

« Ceux qui ont lu Cicéron s ajoute Quintilien, savent bien « que je ne fais ici que suivre son sentiment. Voici comme il s'en « explique au second livre de l'Orateur : Je veux, dit-il , qu'un K jeune homme donne carrière à son espit, et qu'il montre de la « fécondité. La sécheresse dans les maîtres n'est donc pas moins « à craindre, surtout pour les enfants, que ne le sont des terres « arides et brûlées pour de jeunes plantes. Un jeune homme , « entre leurs mains, rampe toujours , et n'ose rien hasarder au- « dessus de la portée la plus commune. Ce qui n'est que mai- « greur leur paraît santé , et.ce qu'ils appellent jugement est pure « faiblesse. Ils se persuadent qu'il suffit d'être exempt de défauts;

exigl , ncc sperari potest : melior autem * « Quod -me de his aetatibus sentire

est indoles laeta generosique conafns , et nemo mirabitur, qui apud Ciceronem le-

▼el plura justo concipiens intérim spiri- gerit : Folo enim se efferat in adolescente

tas ; nec nnquam me in his discentis au- fecunditas, Quapropter imprimis evitan-

nis offendat , si quid superfuerit. Quin dus , et in pueris praecipue , magister

ipsis doctoribus hoc esse curœ velim , ut aridus , non minus quam teneris adhuc

teneras adhac mentes more nutricum plantis siccum etsine humore uUosolum.

mollius alant , et satiari Teluti qnodam Inde fiunt humiles statim , et velut ter-

jacundioris disciplinae lacte patiantur... ram spectantes, qui nihil supra quotidia-

Audeat haec œtas plura, et inveniat , num sermonem attollereaudeant. Macies

et inventis gaudeat, sint licet illa intérim illis pro sanitate , et judicii loco infirmi-

Bonsatis sicca etsevera. Facile remedium tas est : et dnm satis pntant .vitio earere,

est ubertatis : sterilia nulle labore vin- in idipsum incidunt Titium , quod rir-

euntur... » (.Qamx, lib. 2, cap. 4. ) • tutibus carent. » ( Ibid. ^

TRAITÉ DES ETUDES. ggg

« mais par là même ils tombent dans un grand défaut , qui est « de manquer de perfections. >»

« Je dois avertir ' aussi que rien n'abat si fort Tesprit des en- « fants que d'avoir un maître trop sévère et trop difficile à con- « tenter. Car ils se chagrinent, ils désespèrent du succès, et ils « prennent enfin l'étude en aversion ; ou ^ ce qui leur nuit autant, « la frayeur qu'ils ont de dire mal les glace à tel point, qu'ils « ne tentent pas même de bien dire. »

« Qu'un maître » , surtout par rapport à cet âge , s'applique « donc particulièrement à se rendre agréable , afin d'adoucir par « des manières insinuantes ce qu'il y a de dur dans la correction. « Louer un endroit, trouver un autre supportable, changer celui- -ci, et dire pourquoi il le change; raccommoder celui-là en y « mettant un peu du sien : voilà comme il doit s'y prendre. »

« La différence ^ de l'âge en doit mettre aussi dans la ma- « nière de corriger les compositions , et l'on doit demander plus « ou moins , selon que les écoliers sont plus ou moins avancés. « Pour moi, quand je voyais des enfants qui égayaient un peu « trop leur style, et dont les pensées étaient plus nardies que « solides : Quant à-présent, leur disais-je, cela est bien; mais « il viendra un temps que je ne vous passerai pas la même chose. « Par là ils se trouvaient flattés du côté de l'esprit , et n'étaient « point trompés du côté du jugement. »

Je n'ai rien à ajouter à de si excellentes réflexions, sinon ce que Quintilien lui-même y ajoute dans un autre endroit , où il traite des devoirs et des qualités d'un bon maître. « Qu'il ne refuse « point aux jeunes gens 4, dit-il, la louange qu'ils méritent : mais

• « Ne illud quidem quod admonea- corrigendum opus. Solebain ego dicere

mus indignum, est ingénia puerorum pueris aliquid ausîs licentius aut laetius,

nimia intérim emendationis severitate laudare illud me adhnc : venturum tem-

deficere : nam et desperant, et dolent, pus , quo idem non permitterem. lia et

et noTissime oderunt; et , quod maxime ingenio gandebant, et judicio non falle-

nocet, dum omnia timent, nihil conan- bantur. » ( Ibid. )

4ur. » ( QoiNTUL. lib. 2, cap. 4.) ♦ « In laudandis discipulorum dictio-

^ « Jucundus ergo tum maxime de- nibus nec malignus , nec effusus : quia

bet esse praeceptor; ut , quae alioqui na- res altéra taedium labori , altéra securi-

tura sunt aspera , molli manu leniantur : tatem parit. In emendando quae corri-

laudare aliqua , ferre quaedam ; mu- genda erunt non acerbus, minimeque con*

tare etiam , reddita cur id fiât ratione; tumeliosus ; namid quidem moltos a pro-

illuminare interponendo aliquid sui. » posito studendi fugat , quod quidam 8i«

(Ibid.) objurgant quasi oderint. » (Lib. 2»

2 « Aliter autem alia œtas emendanda cap 2. ) «st . et pro mode virium exigendum et

« aussi qu'il ne la prodigue pas; car l'un jette dans le décourage- « ment , et l'autre dans une sécurité dangereuse. Quand il trou- « vera quelque chose à corriger, qu'il ne soit ni amer, ni offen- « sant. Rien ne leur donne tant d'aversion pour l'étude que de se « voir continuellement repris avec un air chagrin qui semble venir « d'un esprit de haine. «

On voit , par cet admirable endroit de Quintilien , dont je n'ai rapporté qu'une partie , que le devoir du maître , en corrigeant les compositions de ses écoliers , est de ne se pas contenter de blâmer les expressions et les pensées qui lui paraîtront mauvaises, mais d'en rendre en même temps la raison , et d'y en substituer d'autres; de leur fournir sur-le-champ quelques phrases, quelques périodes qui relèvent et embellissent leurs compositions; de les leur faire retoucher une seconde fois , quand il n'en aura pas d'abord été content ; de leur dicter de temps en temps des matières corrigées au moins en partie, qui leur servent de modèles; et surtout de ne les point rebuter par un air trop sévère , mais de les animer et de les encourager par l'espérance du succès, par des louanges dispensées à propos et avec mesure, et par tous les moyens qui peuvent exciter parmi les jeunes gens l'émulation et l'amour du travail.

Cette émulation est un des plus grands avantages des collèges, et Quintilien ne manque pas de le faire valoir comme une des plus fortes raisons qui doivent faire préférer l'éducation publique à celle qui se fait en particulier.

« Un enfant % dit-il, ne peut apprendre chez lui que ce qu'on « lui enseigne ; mais dans les écoles il apprend encore ce qu'on « enseigne aux autres. Il verra tous les jours son maître approuver « une chose, corriger l'autre , blâmer la paresse de celui-ci , louer « la diligence de celui-là. Tout lui servira : l'amour de la gloire « lui donnera de l'émulation : il aura honte de céder à ses égaux ; « il voudra même surpasser les plus avancés. Voilà ce qui donne

' « Adde quod domi ea aola discere tarpe ducet cedere pari , pulchrum aupe

potest, quae ipsi praecipientnr : in schola, rasse majores. Accendunt omnia hacc

etiam quœ aliis. Audiet multa quotidie animos ; et licet ipsa vitium sit ambi-

probari, multa corrigi : proderit alicujus tio , fréquenter tamen causa Tirtutum

objurgata desidia , proderit laudata in- est. » (Qoiiitii.. lib. I , cap. 3. ) dustria : excitabitur laude eemulatio :

« de l'ardeur à déjeunes esprits : et quoique l'ambition soit un « vice, on en peut tirer du bien , et la rendre utile. »

Il parle ensuite de la coutume de distribuer les places dans la classe une fois chaque mois , et il ne manque pas de jeter à son ordinaire de l'agrément et de l'esprit dans des choses qui paraissent si petites et si communes. « On établissait % dit-il , « régulièrement des examens pour juger du progrès des écoliers; « et quels efforts ne faisions-nous point pour remporter la palme ! « Mais d'être le premier de la classe et à la tête des autres , c'é- « tait surtout ce qui faisait l'objet de notre ambition. Au reste , « ce n'était point une affaire décidée sans retour et pour toujours. « A la fin du mois, celui qui avait été vaincu pouvait prendre sa « revanche , et renouveler la dispute , qui n'en devenait que plus « échauffée. Car l'un , dans l'attente d'un nouveau combat, n'ou- « bliait rien pour conserver son avantage ; et l'autre trouvait dans « sa honte et dans sa douleur des forces pour se relever de sa dé- « faite. Je puis assurer que cela nous donnait plus de courage et « d'envie d'apprendre que ni les exhortations de nos maîtres, « ni la vigilance de nos surveillants, ni les vœux empressés de « nos parents. »

Me serait-il permis de mêler mes réflexions et mes pratiques à celles d'un aussi grand maître que Quintilien.î* A la coutume de donner régulièrement les places chaque mois, dont il parle ici, et qui ne doit jamais être négligée, même dans les classes les plus avancées, j'en avais ajouté une qui m'était d'un grand secours. C'était de proposer des prix pour un ou deux écoliers qui auraient le mieux réussi dans une composition ordinaire, mais sans avertir du jour. Quelquefois pour remporter le prix il fallait avoir surpassé deux fois ses compagnons. Pour donner aussi de l'émulation aux médiocres , je les séparais des plus forts , et leur proposais aussi des récompenses. Par là je tenais toujours la classe en haleine : toutes les compositions étaient travaillées

^ « Hajus rei judicia praebebantor. Ea niam concitabat. Id nobis acriores ad

nobis ingens palmae contentio. Ducere studia dicendi faces subdidisse , quam ex-

Tcro classem multo pulcherrimnm. Nec de hortationes docentium , pœdagogorum

hoc semeldecretumerat rtricesimusdies cuslodiam , vota parentum , quantum

reddebat victo certaminispotestatem. Ita animi mei conjectura colligere possum ,

nec snperior successu curam remittebat ; contenderim. » ( Ibid. ) et dolor victum ad depellendam ignomi-

comme celles où il s'agissait des places; et les écoliers étaient comme des soldats qui attendent à chaque instant le signal du combat, et qui s'y tiennent toujours prêts.

ARTICLE II

Essai de la manière dont on peutjormer les jeunes gens à la composition, soit de vive voix, soit par écrit.

Le moyen le plus facile d'apprendre aux jeunes gens l'art de composer, c'est de les exercer d'abord de vive voix à la composition sur des matières traitées par de bons auteurs , soit latins , soit français. Comme le maître aura bien lu auparavant l'endroit qu'il aura choisi, qu'il en aura bien étudié l'ordre, l'économie, les preuves, les pensées, les tours et les expressions, il lui sera facile en aidant les écoliers par quelques ouvertures, de leur faire trouver à eux-mêmes sur-le-champ une partie de ce qu'il faudra dire, et la manière même à peu près dont chaque pensée devra être tournée. Après qu'ils auront fait quelque effort sur chaque partie, on leur lira l'endroit de l'auteur, dont on tâchera de leur développer tout l'art et toutes les beautés. Quand on les aura ainsi exercés de vive voix pendant quelque temps , on leur donnera par écrit des matières de composition, tirées aussi , s'il se peut, des bons auteurs, pour les travailler au logis avec plus de loisir.

J'en proposerai quelques modèles dans l'un et dans l'autre genre. Je n'apporterai ici qu'un seul endroit tiré des auteurs latins , parce qu'on en trouvera plusieurs autres dans la suite. Le récit de l'aventure arrivée à Canius , cité au nombre 6 de l'article premier, où l'on traite du genre simple ; et le combat des Horaces et des Curiaces, qui sera rapporté article 11 du § 11, où il s'agit des pensées, pourront servir de modèles pour les narrations.

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