Physique, liv. IV, chap« l
S. Ibid.^ S 7.
17B LTTRl Sintal, SECnORf prbmièie.
4nensîoii8 : longoenr, largeur, profondeur, comme leeorps .^'il oobtient; ii est donc impossible que Tespaoe soit an^orps, ear il y aurait deux corps dans un seul^ »
Aristote se fiait ensuite quelques difficultés sur les limites des <»rps, qu'il confond avec les lignes et les points géométriques. « Les points, dit-il , sont sans étendue , et Ton ne peut distisgner Je peint et le lieu du point; on ne pourra donc pas distinguer non plus les limites des oorpset le fieu de ceslimites', «> ici, Aristole donfond l'étendue idéale des géomètres mec retendue réelle. Nous en avons marqué phis haut la distinction. Le darnFoyant philosofdie avait cependant reconnu lui-même q«e les lignes géométriques ne sont que dans notre pensée; M ne ^devait donc pas les confondre avec les parties finales des corps qui «ont toujours une certaine étendue.
« <}ue dirons-nous que soit l'espace? poursuit Ainstole. H n'est ni l'un des quatre éléments, ni un composé d'éiénienils «dît .corporels , soit inooiporels; s'il était composé d'éiéments •corporels, il serait un corps, si, d'éléments incorporels, il Admirait point de grandeur, car 1^ choses intelligibles n'en ont pas'. » Si, par chose intelligible, 'On entend ce qui est •connu par l'esprit et ne tombe pas sous la prise des sens, i'esface est une de ces choses, et il est inexact de dire qu'aucune chose purement inieMigiJ)le n'a de grandeur.
Aristole exs^iine si l'espace peut être rangé au nombre des disses : « Il n'est pas, dit-il, la canse liaatérielle des êtres \ car rien n'est fait d'espace; il n'en est pas non plus la cànse for- «nelle, la détermination ^ ni la cause finale*, ni la cause efficiente on la cause des changements^ » Le (^ilosophe oublie ^^ a donné plus iiailt ane puissance à i'espace, et qu*â i)a regardée oonaie la cifuse de ia séparation dés corps graves et