Oûte xiveî Ta «vxa. Physique, lir.lTV, ch. t*,Ç
us PERcapnoNs w Là viBBOÊom Pism bss «ohnaissances. 179
des ismps légers. Après quelques autres difficultés qui lai fbat Ute qu'il fiiut apporter un sérieux examen à la question et anmt non-^seulement quelle est la nature de l'espace^ mais aiême «î Tespaœ existes Aristote conclut à peu près en «ces iennes : « On Toit aisément •que Fespace n'est ni le fond a la forme dies -dioses ; car ni le fond ni la forme ne se sépare de la tihose, et le lie« s'en sépare^ puisque Tair est remplacé par f-ea«. Lelieun'est donc ni une partie*, ni une qualité^ de cba- ^pK chose, mais il eu est indépendante Le lieu semble être quelque chose comme le vase : le ^ase est un lieu mobile, et r«space «est un Tase immobile ; le Tase n'e^ aucune partie 4e la chose qu'il contient ^ Si l'on dit que le lieu se confond avec robjet, le lieu chaft^era donc de lieu, puisque Tobjet eu <iia&ge'. Lorsque Tair cède la place à l'eau, le lieu a donc 4àé 4élnftit''; on voit pourquoi il est nécessaire que le lieu soit qHelqne chose, et pourqpioi il est difficile de dire ce qu'il este »
Hobbes^ «qui est le chef des sensu&iistes modernes, admet que fe^ace est perçu par l'esprit comme une <^osc qui n'a ffts d'autre détermination et d'autre qualité que d'être àndéfiendant «des corps et indépeadant de la pensée humaiaee
Mousavons dit que Locke avait établi entre l'espace elle corps des «dîstinctkms dont nous avons profilé. Enfin, Condillac décrit aîBsi la notion de l'espace : « Partout où la statue ne trouve pMut^ie résistance, elle juge qu'il n'y a rien, et elle se iaii l'idée d'tm espace vide... D'abord elle n'imagine rien au delà de fespace qu'elle découvre autour d'elle, et, en conséquence^ adie ne croit pas qu'il y en àH d'autre. Dans la suite^ l'expéiîence l«i apprend peu à peu qu'il s'étend pkis loia. AlaK% l'idée de celui qu'elle parcourt «devient un xaedèle d'après