‹ Traité des facultés de l'ame (volume 2)Chapitre 174 sur 318 · Voy. le Prométhée d*Eschyle · texte numérisé non relu

Voy. le Prométhée d*Eschyle

Ci V '.^T-.h-iK '^irKT . c est ia conoeplion idéale . concep jiL 1 Jtz:: t i<r:çi:(? de 1ï [«^^^t^'D, mais qui est autre qn -^^.w-, ...c. 5»:-,i ,pe i alm^te ilMime de la symétrie et de la] :«.*r.«:*i. ^'^\ l^tuiys luiuMks. â^nt qu'il les modifie d'^ . fo^c'fïî^.c: çu j1 c:-Dk\'A. La cûuceptîon idéale varie soii i= £Tt>r pànxvliTT ûc i jjlirte, et se diversiCe dansTimi zkkZ^i'Zi i'iÀ2i.T-::je iiiieur. suivant le genre d'expression q -» :c;: i.czv-r k s-r^c iu^rc. Ce nest pas seulement le tni| -;. i^uTt . : e^; 1- ^î<îr quc 1 3ir1i<!e corriîre et ramène au ^

: ■«•:•:•-: zu - o. ro. .;. Le rnnd peintre n'a pas besoin d'i r-.'.or .1^ s.:r >;> usa^îs rS d^ns les momements de tom b.'::-i:''.> lc\:rc-j?:.n its {-.issk'ns diverses; il conçoit ::»:'-"^::r.: >-. ^-jiîe de I .zmcur. de la haine, de la jo^ 'ik -^ ->:-.<>. . c'.v, >; qi:'.iqiii> peintres reproduisent dan^ :.v':'>.i:ux '.-.< :l-:urt< qui It< t nt-:4irent : si les vierges de ^ TkZKK'..z:i. A-y :\3^:t■^l:^2ne^lt \iTesdel Espagne,sie^ :KiE:r\< ilAii^'r-iî- rvîr.tiiinî la rêaliîc sensible et la ^ >i:.:t .x> v.iizl-^ nllc^ de kur i^ays. c'est qu'ils n ont ,^ J.i-^".\^c-r i.; ;.u^ vie i.iuitalion« c'est que la ivc^v^ .t ii.uft KTt lUi lï «.vncti-tion idéale; c'est quil-^ ^ si;>. .^- :rAiî lur :i; a .[-f^litrait al:strait. > Jléli\^^ ^ AUX . î u is rtx !>. n:.-.:> qui i->t i c nçu et non perç\\ ^

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§ ô. La conception idéale de la mélodie, du rhylhme et de rharmonie.

A la conception idéale de la couleur et de la forme , il faut ajouter comme faculté de Tintelligence la conception idéale de la mélodie. C'est une vérité de fait que Thomme produit des suites d'intonations mesurées , c'est-à-dire des mélodies *. C'est également une vérité d'expérience qu'avant d'émettre par la voix une intonation, nous la concevons dans notre esprit. Nous accordons que la plupart des hommes se bornent à répéter le chant des autres ; la conception de l'intonation n'est chez ceux-là qu'une réminiscence ; mais quelques-uns produisent et conçoivent des chants originaux. On dira que la seule chose originale dans un chant , c'est l'arrangement des sons, et que chaque son pris à part a été déjà entendu. Cela peut être vrai pour un homme de notre génération ; mais H faut arriver à une génération première qui a produit et conçu les intonations sans les avoir d'abord perçues.

On a prétendu que l'homme, en produisant les intonations, avait imité les bruits du vent dans les arbres, le murmure des ondes , et enfin le chant des oiseaux. Mais que l'on écoute les mélodies des peuples barbares , on verra qu'elles ont leur caractère spécial dans chaque tribu, et qu'elles ne ressemblent au chant d'aucun oiseau , au bruit d'aucun phénomène de la nature.

Chaque espèce d'oiseau a son chant particulier : pourquoi l'homme n'aurait-il pas aussi le sien, plus varié , plus riche , plus expressif que celui de l'oiseau î « Mais, répliquera-t-on, le chant de l'oiseau est purement mécanique ; l'oiseau ne conçoit pas d'avance l'intonation qu'il produit. » C'est refuser l'originalité à l'intelligence pour l'accorder à la faculté motrice, qui, par un certain mouvement imprimé au corps produit la voix. Npus demanderons si l'on trouve plus clair de faire produire le chant de l'oiseau à sa faculté motrice qu'à son imagination ? L'oiseau a la réminiscence des sons , puisqu'il répète ceux qu'on lui a fait apprendre ; la réminiscence

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