‹ Traité des facultés de l'ame (volume 2)Chapitre 306 sur 318 · eôc 6è àvOpoÏTKj) oO (jiiYvuTat · texte numérisé non relu

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4. Banquet, édit. H. E., L 111, p. 202 ; édil. Tauch., t. VU, 262-3.

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que ce qui n'était pas soit^ Les animaux , les plantes , les êtres inanimés , les corps liquides ou solides qui n'étaient pas, naissent par l'œuvre de Dieu*. On dit que c*est la nature qui les engendre spontanément et sans intelligence : pour nous , les choses que Ton attribue à la nature nous les rapportons à Fart divin; les choses qui sont composées de ces premières par les hommes nous les rapportons à Tart humain '.» D*après ce passage l'homme ne crée pas véritablement; il ne fait que se servir des éléments créés par la divinité ; quant à Dieu, s'il ne faisait aussi que mettre en œuvre des éléments préexistants, on ne voit pas en quoi l'art divin différerait de l'art humain, que Platon distingue cependant du premier. Dans le Phèdre ^ il suppose qu'il y a au-dessus du ciel une essence à laquelle est jointe l'existence^ et qui est contemplée par la divinité. C'est le modèle incrééS d'après lequel travaille le Dieu du Timée; mais dans le dialogue de la République, c'est Dieu lui-même qui fait les essences, ou les êtres primitifs*. On aperçoit au rang le plus élevé de l'univers non plus l'essence réelle^, passivement contemplée et imitée de Dieu, miais un être actif qu'il appelle le Bon et qui produit dans le monde visible la lumière et le soleil, et dans le monde intelligible la vérité et rintelligence , et qui en conséquence ne peut être autre chose que ce que les modernes appellent le bon Dieu ou le Dieu pai^ fait. « Le soleil est ce que j'appelle le produit du Bon *, que le Bon a fait analogue à lui , pour être dans le visible à l'égard de la vue et des objets vus , ce que le Bon est dans l'intelligible h l'égard de la pensée et des objets pensés.... Ce qui donne aui choses connues la réalité et à l'être connaissant la faculté de

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3. Sophiste, édil. H. E., t. 1", p. 265; édil. Tauch., l. Il, p. 73-4.

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