Voy. livre II, chap. ii
3.- OEuvr es philosophiques, édit. Ad. G., introd., p. cii. 4. Jd., ihid.
10 LIVRS BlUim, ftËCTION Pftillltlll.
mais Comme jugement que noui avoni déjà connu tel ou tel objet S S*» la croyance aux événements à venir ; 4« les idées (Ofénérales et abstraites; &• la connaissance de Tessence im-^ muable des choses, des vérités mathématiques et des vérités nécessaires '.
Mais on renferme ici sous le nom de raison bien des focul« tés distinctes les unes des autres* La mémoire est indépea* dan té de la croyance aux événements à venir; celle-ci est in» dépendante de la connaissance des vérités nécessaires. La raison n'est donc pas une faculté indivisible, mais une dasse dé facultés qui se ressemblent en ce qu'elles n*ont pas beaoin de rintermédiaire du corps > et qui n'en sont pas moins fé^ i^pnoquement indépendantes. C'est cette indépendance que ta philosophie n'a peut-être pas asseg marqaée> Elle parait W^ été trop portée à donner pour une seule faculté , celles qui figurent dans la même classe.
L'indépendance réciproque des facultés n'empêche pas de les réunir en certaines classes, lorsqu'elles offrent des traite de ressemblance. C'est d'après ce principe que nous clasmia les facultés intellectuelles en connaissances et croyances^ et que nous subdivisons les connaissances en perceptions et conoq^ tions '.
La première classe des facultés inteUeetudles oâ celle des perceptions ccmiprend : t« }es sens extérteUrs > qui ottt pottr objets les corps ; t^ la consdence et 4a perception de la mé^ moire , dont Tobjet est l'àfae dans Bon existence présente «t pai^sée ; 3^ la pereepttoli de l'absolu ^ eu l'intuition ^fime ttté^ rieure> dont les objets wai l'espace pm*, le temps «Âsolu «( ta cause étèrtieîle^
La seconde classe où celte des ootioeptfons renfeme l^ les tH^nceptions ée la mémou^ ^efn les réminiscences, c'^e^Minlire les conceptions de ce^ittS olijets qui <an!t <été «nthefeis perças; &<" les ce^ceptions puTMiesit idéales , dont les objets »\mt^