Voy. mtoe chapitre, § l
mais été perçus, comme la conception du cercle parfait, de la vertu parfaite , etc.
La troisième classe, ou celle des croyances, contient : 1* l'induction ou la croyance à la stabilité et à la généralité des phénomènes de la nature ; 2° Tinterprélation, qui nous fait deviner les pensées et les sentiments de nos semblables d'après certains gestes et certains sons ; S"" la foi naturelle ou la croyance à la perfection de Dieu.
Les sens extérieurs, la conscience et la mémoire composent ce qu'on appelle TobserVôtion , Texpérience *, ou la connaissance a j?o5fer/or/", parce que cette connaissance est postérieure aux faits qu'elle comprend. La perception de l'absolu et les conceptions idéales forment ce qu'on appelle la connaissance a priori, parce qu'elles ne s'appliquent pas à des faits qui commencent et finissent, mais à des principes immuables. Les croyances sont aussi a priori, parce qu'elles devancent, soit l'existence, soit la connaissance ultérieure de leur objet.
Nous allons traiter successivement de chacune de ces facultés.
1. Voy* AriBtote, Méthaphytique, livre !«% chap. i*% g 2^ i. Voy. Leibniz, Nouvel essai sur VentendementhumaiHy livre lV,cl)ap. ix, SI