Ibid., liv. III, chap. iv, S
davantage avecla sensation ; caria sensation esttoujours vraie pour les choses qui lui sont appropriées, tandis que l'intelligence peut être fausse *. >
Quoique Aristote ait dit ailleurs : « Toute intelligence est droite ~, tandis que l'inclination et la conception peuvent être droites ou non ^ » il semble cependant distinguer dans le passage précédent, la droite raison et l'intelligence en général, *, et considérer la seconde comme un terme général qui comprend la première, en telle sorte que la raison serait droite et que l'intelligence en général pourrait comprendre le jugement droit et l'erreur. Quoi qu'il en soit, Aristote pense que l'intelligence est tellement distincte de la faculté sensitive que la première, dit-il, n'est pas séparée du corps, tandis que la seconde en est indépendante *.
Mais ce qui est séparé du corps, ce n'est pas l'intelgence considérée comme travail de l'esprit, c'est la faculté intellectuelle. » La science en acte est la même chose que l'objet connu *. La science en puissance est antérieure pour le temps, et elle ne subit pas d'intermittence. Voilà ce qui est immortel et éternel '... L'intelligence par laquelle l'âme pense et croit n'est rien en fait avant de penser. Ce qui ne l'empêche pas d'être en puissance Suvay-st. Il ne faut donc pas dire qu'elle soit mêlée au corps, car que serait-elle? chaude ou froide? Elle aurait donc un organe comme la faculté sensitive ? Or elle n'en a pas. Ils ont raison ceux qui disent que l'âme est le lieu des formes générales ou des genres to'ttoç